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résistance

  • Yvonne (e lis autre)

    Yvonne (et les autres)
    Yvonne (and others)
    Yvonne (und die anderen)

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    Wanda
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    Yvonne
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    Christiane

    La seconde guerre mondiale a fait de cette veuve mère de trois filles — Christiane, Wanda et Hélène — le Capitaine Kleber. Du service social à l'écoute de Radio-Londres, de la propagande à la direction du mouvement "Combat", Yvonne de Komornicka fut, avec ses filles, un rouage essentiel de l'armée des ombres dans le sud-est. Arrêtée en octobre 1943, elle est internée aux Baumettes puis déportée à Ravensbrück, d'où elle reviendra et témoignera. La sépulture des de Komornicka se trouve au cimétière St-Véran. Une rue Yvonne de Komornicka se situe dans le quartier de la Croix-des-Oiseaux.

    https://archives.vaucluse.fr/documents-a-savourer/histoires-d-archives/la-resistance-au-feminin-1960.html
    http://cvrduvaucluse.canalblog.com/archives/2019/02/22/37122509.html

    À l'instigation de Gérard Brunner. Merci !

  • Lis Amadou d'Avignoun

    Les Amants d'Avignon
    The Lovers of Avignon

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    Couverture de l'édition originale
    de 1943 aux Éditions de Minuit.
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    Elsa Triolet avec Louis Aragon et Pierre Seghers à Villeneuve-lès-Avignon à la fin de l'été 1941.
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    Portrait de l'auteure par Christian Bérard en frontispice de l'édition de 1945 chez Seghers.
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    Dédicaces à M. Bernard d'Elsa Triolet, de Louis Jouvet et de Christian Bérard, sur le faux-titre de l'édition de 1945 chez Seghers.

    Semi-biographique, Les Amants d'Avignon est publié illégalement aux Éditions de Minuit en 1943 sous le pseudonyme de Laurent Daniel, en hommage à Laurent et Danielle Casanova*. Elsa Triolet, qui était alors entrée avec Aragon dans la clandestinité, avait effectué des "missions" à Avignon. Cette nouvelle, réunie avec trois autres sous le titre "Le premier accroc coûte deux cents francs" (phrase qui annonçait le débarquement en Provence) obtint le prix Goncourt 1945 au titre de l'année 1944. Elsa Triolet fut ainsi la première femme à obtenir ce prix littéraire.

    Juliette, qui travaille pour la Résistance, se rend à Avignon. Elle rencontre Célestin, jeune garçon qui rejoint la Résistance. Ils vont travailler ensemble et jouer, comme elle lui dit : « On va jouer comme si on s’aimait »...

    * Au moment où cette nouvelle a été écrite, Laurent Casanova, évadé d'Allemagne, travaillait dans la Résistance en France et sa femme venait d'être déportée en Silésie, où elle devait périr au camp d'Auschwitz.

  • Avignoun en 1943 (o quasimen...)

    Avignon en 1943 (ou presque...)
    Avignon in 1943 (or nearly...)

    « Une curiosité vient de me tomber sous les yeux (par forum aéronautique interposé), c'est un film anglais consacré au soutien de la RAF à la Résistance française... Il serait sorti en France en 1947 sous le titre "Maintenant on peut le dire".
    Visible sur Youtube : http://www.youtube.com/watch?v=PFcFZuvZiIk
    Le début du film fait allusion au "D Day", le tournage, manifestement hivernal, est donc postérieur à 1944... Maintes scènes urbaines françaises sont tournées à Avignon (à partir de 20"), on reconnaît la place de l'Horloge, celle des Châtaignes, le "Café du Vieux Théatre" (superbe panneau "Hôtel d'Europe" dans le coin...) et même le Petit Palais et le calvaire de la Cathédrale ! Quand les Allemands localisent le poste de radio clandestin, ils le situent "place Carnot" - que l'on a aperçue un peu avant. Plus loin, j'ai cru reconnaître le carrefour des rues Joseph-Vernet et Victor-Hugo, ainsi que la rue de l'Hôpital à Villeneuve... Çà et là, on lit des choses sympathiques sur les grilles ou devantures, comme "Cours Pigier" ou "Cycles Souvet"...
    En marge de l'aspect "local" de ce film, on peut aussi noter que les acteurs sont en fait de vrais héros de guerre, à commencer par l'actrice principale au charme un peu glacial, Jacqueline Nearne, qui fut un des "courriers" pour différents réseaux du Centre de la France en 1943. »

    Alain Breton

    (À mon avis on voit aussi la rue Guillaume-Puy...)