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│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ AVIGNON │ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│

  • Li quatre oustau dis Ilumina (4) Pernety

    Les quatre maisons des Illuminés (4) Pernety
    The four houses of the Illuminated (4) Pernety

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    1997. AMA 125Fi3778.

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    16 place des Trois-Pilats.
    Hôtel de Gasqui, puis de La Bastide.

    Demeure de Joseph François Régis Gasqui,
    qui hébergea Antoine Joseph "Dom" Pernety (1716-1796).
    Après le dernier des Gasqui qui maria sa fille,
    l'hôtel passa à M. de La Bastide, puis à leur fille
    qui épousa Joseph de Celles.
    On trouve dans ce document, page 704,
    cet avatar de Pernety qui me semble discutable.

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    Fin XIXe. Photo Pierre-Henri Requin. AMA 67Fi1375.
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    2011. Photo Véronique Pagnier. Mérimée PA00081841.

    Lire Dom Pernety (1770).

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  • Li quatre oustau dis Ilumina (3) Corberon

    Les quatre maisons des Illuminés (3) Corberon
    The four houses of the Illuminated (3) Corberon

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    2457999071.png 3285111524.png
    Bourrée-de-Corberon.
    Écartelé : au 1 d’azur à trois bourrées (ou gerbes) d’or ; au 2 d’azur au chef d’or chargé de trois tourteaux de gueules ; au 3 de gueules à la fasce d’argent, accostée de trois grelots du même rangés en chef ; au 4 d’argent à une tête de maure bandée d’argent, accostée de trois molettes de gueules.
    Devise : "Per espera ad astra".
     
    36 rue Calade (Joseph-Vernet).

    Maison appartenant aux héritiers Bourgas, habitée par Marie Daniel Bourrée, chevalier de Corberon (1748-1810).

    La maison eut par la suite pour propriétaires les demoiselles Garrigues, Louis et Jules Renaux, Denis Soulier et Oscar du Crouzet.
     
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    1982
    3276553486.jpg2020

    Le journal intime du chevalier de Corberon.

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  • Li quatre oustau dis Ilumina (2) Montpezat

    Les quatre maisons des Illuminés (2) Montpezat
    The four houses of the Illuminated (2) Montpezat

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    4-6 rue des Ciseaux d'Or (de Taulignan).
    Hôtel de Carichon.

    Demeure de Jacques Timothée de Tertullis de Trémolet de Bucelli, marquis de Montpezat (1717-1793).

    L'hôtel appartint ensuite à Antoine de Saillas
    puis Charles Louis Pourtailler.

    Trémolet de Tertullis de Bucelli
    de Montpezat.

    Écartelé : aux 1 et 4, d'or à un bœuf furieux de gueules ; au 2, d'azur à trois lys d'argent mouvant d'une seule tige ; au 3, d'azur au lion d'or armé et lampassé de gueules accompagné de cinq oiseaux en orle, 2, 2, 1 ; sur le tout de Trémolet qui est d'azur au cygne d'argent sur des ondes du même, au chef d'azur à trois molettes d'or.

    3111279805.jpg1982 1246975231.jpg2020
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  • Li quatre oustau dis Ilumina (1) Grabianka

    Les quatre maisons des Illuminés (1) Grabianka
    The four houses of the Illuminated (1) Grabianka

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    3660599351.jpg 4267558487.png

    730084671.jpg22 rue de la Colombe (Agricol-Perdiguier).

    Maison du sieur Pancin, habitée par le "comte polonais" Tadeusz Leszczyc de Pankracze Grabianka, comte Ostap et staroste de Liva (1745-1807).

    La maison fut par la suite la propriété d'Antoine Bongiorni, de la famille Dornan, de Jean-Baptiste Mathieu Beune et de Toussaint Beune.

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    1982
    1213464581.jpg2020
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  • Li quatre oustau dis Ilumina

    Les quatre maisons des Illuminés
    The four houses of the Illuminated

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    1524067366.jpgInitiée à la fin de 1784 par le docteur de La Richardière, le docteur Bouge et l'abbé d'Alès de Bermont d'Anduze, à la suite des travaux du groupe de Dom Pernety à Berlin et d'un certain Élie Artiste, l'association théosophique — mixte ! — "Les Illuminés d'Avignon" est fondée en 1785 par La Richardière, l'abbé Louis Joseph Philibert Guyton de Morveau dit "Brumore", le comte Grabianka (le "roi") et par Dom Pernety, (le "patriarche"). Leur temple, nommé le "Mont Thabor", est installé à Bédarrides chez le marquis de Vaucroze.
    Mais des agapes fraternelles eurent lieu également dans les maisons avignonnaises de certains adeptes, dont le marquis de Montpezat, le comte Grabianka, le chevalier de Corberon et peut-être même Joseph Gasqui dont la maison fut la dernière demeure de Dom Pernety. Outre les personnes déjà citées, on pouvait rencontrer lors de ces soirées le baron Tardy de Beaufort, M. Blainville, Les frères de Bournissac, Guillaume Bousie et son frère, le docteur Boyer, le docteur Esprit Calvet, le prêtre insermenté Chaix-Sourcesol, M. Gombault, Jacques Mac Gregor, le comte Pasquini-Montresson, M. Morinval, M. Picot, M. de Servières, le marquis de Thomé ou M. du Vignau... Tous étaient francs-maçons. Pernety prêtait d’ailleurs à la franc-maçonnerie avignonnaise un actif concours.
    Cette société dont le succès traduisait une lassitude à l'égard du rationalisme des Lumières, survécut jusqu'en 1800. Il n'en reste rien que le grade de chevalier du Soleil institué par Pernety, divisé en deux degrés qui forment les 27e et 28e grades du rite écossais ancien et accepté de la Franc-Maçonnerie.

    D'après :
    Joanny Bricaud "Les Illuminés d'Avignon" Librairie Critique Émile Nourry 1927.
    Adrien Marcel "Les quatre maisons des Illuminés d'Avignon" Mémoires de l’Académie de Vaucluse 1922.

    Illustration tirée de "L'Ordre des francs-maçons trahi et le secret des Mopses révélé" Gabriel-Louis Pérau, Amsterdam, 1758.

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  • Simboulisme arquèmi au palais dóu Roure

    Symbolisme alchimique au palais du Roure
    Alchemical symbolism at the Roure palace

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    Le fronton de la porte cochère du palais du Roure présente le blason des Baroncelli accosté de deux personnages sur un fond de feuilles de vigne ou de mûrier* semblant porter ce qui pourrait être une couronne ou un heaume.
    Il est entouré d'un réseau de branches entrelacées auxquelles ne restent attachées que quelques feuilles dans ses parties inférieures. C'est là l’allégorie de l’ "arbre sec" — hiéroglyphe de l'inertie métallique connu des alchimistes — qui reverdit avec l’aboutissement du travail.
    Les rares feuilles que l'on voit sur le bas des branches indiqueraient un figuier — aux nombreux symboles bibliques dont celui du temple de Jérusalem. Cette renaissance de l'arbre sec pourra être rapprochée de la vitalisation alchimique, dite "animation de l'or". Il faudra remarquer également l'effet miroir entre les parties gauche et droite qui pourrait prêter à analyse symbolique.
    Dans le vestibule du palais, les six culs-de-lampe des croisées d'ogive représentent des plantes qui auraient également une symbolique alchimique.

    * Du temps des papes, se trouvait ici la taverne de l'Amourier ou du Mûrier.
    Jean-Michel Mathonière voit en fait dans ce fond un classique déchiqueté.

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    Chardon

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    Chêne

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    Acanthe

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    Vigne
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    Figuier
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    Indéterminé
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