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les boites de "singes" nourriture militaire c'etait lui
De la viande de zébu de Madagascar, que j'ai connue dans les années 1970 chez Bourret.
Une charmante Mireille qui s'est maquillé les yeux comme les starlettes du muet des années 20. Probable que cette publicité est de la même époque.
En arrière-plan, l'usine SAP que nous avons déjà croisée ici (cf les deux derniers tags : charcuterie ou usine) et dont subsistent quelques vestiges boulevard Eisenhower.
J'aurais peut-être dû mettre le tag "Louis Vouland" ici aussi...
Me suis toujours demandé si Pierre Dac, en inventant le personnage de Wilhelm Fermtag, avait pressenti le fabuleux essor du tag dans le XXIème siècle.....
Quel sacrilège d'avoir choisi le prénom "Mireille" pour vendre des produits de charcuterie :-(
Mistral a dû se retourner dans sa tombe !
Moui.... Dommage que la notice Wikiki se contente de propos rapportés. Il serait pourtant facile d'interroger les bases de données des généalogistes pour connaitre de façon plus scientifique les occurrences du prénom, et leur date d'apparition dans les différentes régions de France.
Certes elle a des grands yeux comme les personnages de Dysney mais elle n'est pas mièvre, ce qui m'étonne c'est que personne ne relève l'ambuiguité de se saucisson au bout rouge, une Mireille castratrice? Vé on aura tout vu, mais comme à l'époque c'étaient les femmes qui faisaient les courses c'était peut-être vendeur auprès des ménagères, une petite revanche symbolique sur les tyrans du foyer.
Michel corrige ce se maltapropos stp
Je ne vois pas, Wilfrid, quel maltapropos je pourrais corriger.
Quand j'ai publié cette photo de plaque émaillée, c'était avec sa métaphore pénienne. Et ceci pour une raison principale : une expérience vécue au début des années 1970. Travaillant alors l'été dans la fabrique de saucissons Bourret à Villeneuve-les-Avignon, une livraison de viande – de très gros pains sous plastique – avaient fait la curiosité d'employés d'origine nord-africaine. Le sachant, je leur expliquait qu'il s'agissait de zébu. S'ensuivit alors un énorme éclat de rire commun. Zabi ! Zabi ! De la viande de... bite en arabe. :D)
On a dû écrire déjà ici que Louis Vouland avait fait sa fortune en important de la viande de zébu de Madagascar.
Merci Wilfrid, ayant d'emblée été frappée par le geste castrateur de cette Mireille
je me sens moins seule !
Commentaires
elle est charmante l'Avignonnaise
les boites de "singes" nourriture militaire c'etait lui
De la viande de zébu de Madagascar, que j'ai connue dans les années 1970 chez Bourret.
Une charmante Mireille qui s'est maquillé les yeux comme les starlettes du muet des années 20. Probable que cette publicité est de la même époque.
En arrière-plan, l'usine SAP que nous avons déjà croisée ici (cf les deux derniers tags : charcuterie ou usine) et dont subsistent quelques vestiges boulevard Eisenhower.
J'aurais peut-être dû mettre le tag "Louis Vouland" ici aussi...
Me suis toujours demandé si Pierre Dac, en inventant le personnage de Wilhelm Fermtag, avait pressenti le fabuleux essor du tag dans le XXIème siècle.....
Quel sacrilège d'avoir choisi le prénom "Mireille" pour vendre des produits de charcuterie :-(
Mistral a dû se retourner dans sa tombe !
Au fait, est-ce Mistral qui a inventé le prénom "Mirèio" en 1859, ou bien existait-il déjà des "Mireille" auparavant ?..
Wikipédia m'a répondu :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Mireille_(pr%C3%A9nom)
Bonne idée et merci, Tilia, j'ignorais !
(Ou peut-être avais-je oublié...)
Moui.... Dommage que la notice Wikiki se contente de propos rapportés. Il serait pourtant facile d'interroger les bases de données des généalogistes pour connaitre de façon plus scientifique les occurrences du prénom, et leur date d'apparition dans les différentes régions de France.
Exemple :
https://gw.geneanet.org/jonas28130?n=d+acheux&oc=&p=mireille&type=fiche
Mireille vient du provençal "mireio" issu du latin "mirari" qui signifie "admirable, merveilleux".
Il est rattaché à Marie et se fête le 15 août.
Quant à l'affiche, avec ses yeux trop fardés et son sourire ambigu, cette Mireille me fait penser à une femme fatale, telle la magicienne Circé qui transforma en porcs les compagnons d'Ulysse :
https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/d/d9/Circe_Offering_the_Cup_to_Odysseus.jpg
Certes elle a des grands yeux comme les personnages de Dysney mais elle n'est pas mièvre, ce qui m'étonne c'est que personne ne relève l'ambuiguité de se saucisson au bout rouge, une Mireille castratrice? Vé on aura tout vu, mais comme à l'époque c'étaient les femmes qui faisaient les courses c'était peut-être vendeur auprès des ménagères, une petite revanche symbolique sur les tyrans du foyer.
Michel corrige ce se maltapropos stp
Je ne vois pas, Wilfrid, quel maltapropos je pourrais corriger.
Quand j'ai publié cette photo de plaque émaillée, c'était avec sa métaphore pénienne. Et ceci pour une raison principale : une expérience vécue au début des années 1970. Travaillant alors l'été dans la fabrique de saucissons Bourret à Villeneuve-les-Avignon, une livraison de viande – de très gros pains sous plastique – avaient fait la curiosité d'employés d'origine nord-africaine. Le sachant, je leur expliquait qu'il s'agissait de zébu. S'ensuivit alors un énorme éclat de rire commun. Zabi ! Zabi ! De la viande de... bite en arabe. :D)
On a dû écrire déjà ici que Louis Vouland avait fait sa fortune en important de la viande de zébu de Madagascar.
Merci Wilfrid, ayant d'emblée été frappée par le geste castrateur de cette Mireille
je me sens moins seule !