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La fin de Jòrgi

La fin de Georges
The end of Georges
Das Ende von Georges

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Photo Maurice Costa, années 1980. AMA 182Fi172.

Lien permanent 19 commentaires Pin it!

Commentaires

  • la boutique de gauche ? et c'était quoi ?

  • C'était le magasin Georges, dont on voyait la camionnette garée place St Didier il y a quelques jours. Suivre le tag... Georges.

    En fait, cette fin misérable n'a été que l'avant-dernier chapitre de l'histoire, puisque la boutique a survécu quelques années, s'étant transportée, justement, place St Didier. C'est sans doute ce que signale la grande affiche au dessus de "Sylvie" (Vartan, apparemment...) .

    Tout ça pour laisser, à l'angle des rues Prévôt et Théodore Aubanel , la place au pic des démolisseurs. Le restaurant d'en face, qui a ainsi vu la surface de sa terrasse exploser, a du en savoir gré à nos édiles ! Jusqu'à ce qu'un marchand de sushis vienne remplacer l'agent immobilier....

  • Georges était rue Théodore-Aubanel dans les années 30 :
    http://avignon.hautetfort.com/archive/2021/08/22/nounant-an-apres-carriero-de-la-republico-6333371.html

    Je le trouve 8 & 12 place St-Didier dans le Guide Illustre d'Avignon en 1967. C'est cette époque :
    http://avignon.hautetfort.com/archive/2025/02/19/parcage-sant-deidie-6536181.html

    On le retrouve rue Théodore Aubanel dans les années 1980 avec la photo d'aujourd'hui.

    Va-et-vient ou deux magasins ?

  • Heu oui... mais le 8/12, c'est l'emplacement d'Antoinette sur le même cliché où l'on voit la camionnette. Le magasin Georges y préparait-il déjà son repli, ou bien se servait-il de cette seconde adresse comme d'un entrepôt ?

  • Est ce que son nom de famille était Georges ou Fabre ?

  • Le nom du dernier exploitant était Fabre.
    Par contre j'ignore comment cela se reliait à "Georges". Vu la longévité de l'enseigne, il est probable que M. Fabre n'en était pas le fondateur.

  • Magasin incontournable à l'époque pour tout ce qui touchait à l'équipement pour bébés.

  • Très bizarre, la mention "café Georges" dans le titre de la photo conservée aux Archives :
    Avignon, rue Prévot : démolition de l'immeuble du "café Georges" à l'angle de la rue Bancasse et de la République [années 1980]...

  • Erreur manifeste. Dans le coin, on recensait à l'époque un restaurant, un imprimeur, un magasin de jouets, une vespasienne... mais pas de café !

    L'ultime emplacement de la maison Georges peut, au prix d'une autre approximation, être confondu avec l'actuel café Baretta sur la place St Didier.... mais cela fait beaucoup d'erreurs emboitées les unes dans les autres.

  • C'est dans ma liste de signalement aux Archives municipales.

  • Ce Mr Fabre était le père de Jacques Fabre notre danseur étoile .....

  • ...on y apprend dans les commentaires que Georges était le prénom du père de Jacques Fabre. C.Q.F.D.

  • Dans les premières lignes de son autobiographie, Jacques Fabre cite ses débuts au cours de Vera Centkowska, dont il écorche un peu le nom et qui a ici un tag, permettant de découvrir son visage et l'emplacement de son école de danse (emplacement qui n'était pas un secret pour les vieux avignonnais...) .

    Et le lien que donne Michel permet de tomber sur un message d'Alain Lesur, apportant une précision de taille : Georges était le prénom de son père.

    Pour finir, dans mon souvenir Jacques Fabre restait lié au magasin de jouets.... Pris par ses activités chorégraphiques, il y avait peut-être recruté un responsable... Pas clair dans ma mémoire !

  • Merci Michel pour la piqûre de rappel : j'avais tout oublié de Jacques Fabre et du Rouge-Gorge, dont je viens de redécouvrir l'emplacement !

  • Probablement le concert du 23 janvier 1982, ce qui permettrait de circonscrire à peu près la date de la photo

  • Dans ce post :
    http://avignon.hautetfort.com/archive/2024/09/02/besoun-d-uno-fresco-6512982.html
    je signale que les vues aériennes montrent un immeuble d'angle toujours présent en juin 1981, et ne qui se retrouve plus sur d'autres clichés un an plus tard.

    Sylvie Vartan et Gilles (merci à lui !) confirment donc que c'est à l'hiver 1982 qu'a eu lieu cette démolition. Sans doute sur la fin de l'hiver, les passants sur la photo étant tout de même assez peu emmitouflés !

  • L'affiche de Sylvie Vartan, déjà partiellement recouverte, étant peut-être déjà là depuis quelques semaines...

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