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Ounte sian, quau sian ?

Où sommes-nous, qui sommes-nous ?
Where are we, who are we ?
Wo sind wir, wer sind wir?

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Commentaires

  • bon ben on dira que je dis ouin quand je vois ce titre, et que là c'est ouin ouin

  • Pas trouvé l'adresse !
    Les armoiries, si.
    À gauche :
    D'azur au rouvre d'or aux rameaux passés en sautoir.
    Blason de la famille Della Rovere... Jules II ?

    À droite :
    Tranché d'or au rameau d'olivier de sinople, et d'azur à la croix tréflée d'or
    Blason de Mgr Louis-Anne Dubreuil (1808-1880) archevêque d'Avignon de 1863 à sa mort en 1880.

    Serait-ce au palais du Roure ?...

  • Le palais du Roure ne fut jamais la demeure des della Rovere.
    La livrée de Gui de Malesec, dit cardinal de Poitiers, comprenait les hôtels actuels de la préfecture et du Roure (réunis par un arceau).
    Au XVe siècle, cette livrée fut achetée par le cardinal Julien della Rovere, neveu du pape Sixte IV, légat et premier archevêque d’Avignon.
    Dans une partie de cette livrée, Julien della Rovere fonda le Collège du Roure.
    L'autre partie fut achetée par Pierre Baroncelli, banquier originaire de Florence, mais aussi intendant de Julien della Rovere, que la famille habita jusqu'en 1909 !

    La présence des armoiries de Mgr Dubreil nous informe que ces blasons datent du XIXe siècle. Leur forme, d'ailleurs est celle du blason français moderne.

  • Je retrouve cet ancien commentaire dans lequel il est dit que le fils de Pierre Baroncelli épousa la nièce de Julien della Rovere...

    « 1469 : Pierre Baroncelli — agent du cardinal Julien de la Rovère — rachète la maison de son beau-père (la maison de la taverne de l'Amorier) ainsi que deux autres petites maison contigües le long de la ruelle qui les sépare du collège du Roure. C'est sur l'emplacement de ces trois maisons qu'il fera édifier son hôtel, l'actuel palais du Roure.
    1499 : le chantier de construction est à son terme. Pierre Baroncelli est décédé en 1498. Son fils Julien épouse Sixte de Lucques, fille de Franciotti de Lucques et Lucchine della Rovere. C'est la nièce du cardinal Julien de la Rovère. À partir de cette époque le blason della Rovere entre dans les lieux. »

    Dans http://avignon.hautetfort.com/archive/2020/03/16/simboulisme-arquemi-au-palais-dou-roure-6220612.html

  • Tilia, erreur extrêmement fréquente mais qui n'en constitue pas moins une erreur... L'archevêque d'Avignon s'appelait Louis-Anne DUBREIL et non pas DUBREUIL.

    Ce qui ne nous rapproche pas pour autant de la solution !

  • Nous nous trouvons ici pourtant dans un endroit central extrêmement visible...

  • Je reprends une partie du commentaire de Jean-Henri Gontard sur FB (tiré de Gallica) :
    « Mgr Dubreuil ne vise à l'élégance ni dans sa mise ni dans sa démarche : quand il se promène dans les rues d'Avignon, il accentue le pas à la façon du marin qui semble toujours lutter contre les effets du roulis. Il est, du reste, charpenté avec plus de solidité que de perfection et l'on dirait, qu'après l'avoir ébauchée, la nature a oublié de parfaire son œuvre. Il a surtout une chevelure pour laquelle il ne doit pas souvent mettre à contribution l'art du coiffeur. Mais l'archevêque d'Avignon n'est pas homme à s'arrêter à ces menus détails. Il possède par devers lui des qualités qui le recommandent suffisamment au respect et à la vénération de ses diocésains. Et, en l'envoyant administrer la ville qui servit autrefois d'asile aux Papes, le ministère a été heureusement inspiré dans son choix.
    Il possède la littérature comme un professeur dont les cours faisaient jadis le bonheur de la jeunesse qu'il instruisait. Causeur fin et ingénieux, il saura, pendant des heures entières, vous tenir sous le charme de sa conversation. En public, il a une parole élégante et imagée, mais le débit est parfois pâteux et embarrassé.
    Sous l'Empire Mgr Dubreuil passait pour avoir de fortes attaches bonapartistes. Nous ignorons jusqu'à quel point ces allégations étaient fondées: ce qu'il y a de certain et d'incontestable, c'est que l'archevêque d'Avignon s'est toujours montré d'une grande impartialité vis-à-vis des hommes de tous les partis. Il est trop intelligent pour ne pas savoir qu'un évêque est l'homme de tout le monde, et pour ne pas pratiquer cette maxime. »
    https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2753927/f1.textePage.langFR?fbclid=IwAR2DVxZFaDsNJ72VJ3FvmW3aqNoGLAToGsvnKmCsgvuYnkzbvx2y9YoKtXg

  • ...où il est déjà appelé Dubreuil... en 1874 !

  • Certes, déjà les contemporains se fourraient le doigt dans l’œil... mais la répétition d'une erreur n'a jamais transformé cette dernière en vérité !
    Cf notamment
    https://data.bnf.fr/10601091/louis_anne_dubreil/
    Où l'on trouve, en 7ème et 8ème position, et encore en 12ème et 13ème position, des œuvres identiques qui ont pour auteur tantôt Dubreil tantôt Dubreuil...

  • Vu !
    Ces armoiries se trouvent au fronton du Petit Palais (ancien petit séminaire).

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