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Estetico di bàrri

Esthétique des remparts
Aesthetics of the ramparts

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Lien permanent 9 commentaires

Commentaires

  • Beaux chalets suisses. Vus d'ici c'est effectivement moins laid que de l'extérieur des remparts mais une fois de plus on a bâti trop près, trop haut et sans imagination.

  • Il faudrait peut-être leur donner une autre teinte et puis pendant qu'on y est y mettre un peu plus d'imagination. Lego fait mieux!
    Ou bien déplacer les remparts...
    Je crois reconnaître les bâtiments de la résidence universitaire, si je ne me trompe?

  • J'ai encore vu ces horreurs mardi, en fait c'est bien plus laid au naturel, si ce mot peut être employé dans leur cas, car c'est clinquant en plus. Je serais assez d'accord avec une couche de peinture, comme cela ils ne masqueraient plus le rempart. C'est vrai que ce n'est pas la plus belle partie du rempart, mais là il fait carrément crad.

  • Je vois que tu poursuiv le débat ouvert chez Fardoise.

    Je n'avais jamais réalisé que ça faisait trois pignons orange comme ça. Franchement ça reste très moche. Quand je pense à ce que tu nous aurais montré si tu t'étais tourné à 180°, la somptueuse façade de Sainte Marthe...

    Bon d'accord on ne construira plus jamais comme ça et on ne demande pas à une résidence étudiante d'être en pierre de taille mais quand même, quand même...

  • Mais que font tous ces étudiants dehors à baruler? Feraient mieux d'aller en cours! Feignasses!

  • Ces barulaïres pour l'instant clopent, étudient ou font des plans...Ils sont tout de même relativement privilégiés à Ste Marthe. Pour revenir aux nouveaux bâtiments on peut s'interroger sur l'esthétique aussi des toitures, toutes en plaques de zinc (?) du meilleur effet. Et que va devenir ce qui reste du Moulin de la Patience (à l'arrière du Fabrik Théâtre) ? Je ne sais plus si c'est ici ou chez Framboise que j'avais rappelé la présence de toutes ces chaînes à godets de pouseraco (pouzaraque, noria) près du talus SNCF. Le chalet de droite occupe l'emplacement d'une ancienne cartonnerie où Mireille Mathieu a bossé quelque temps comme simple ouvrière.

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