
La fin du dix neuvième et la commanderie
En quatre vingt dix huit hélas anéantie

Et tout le personnel de la Maison Bonnard
Fantômes devenus quelques cent ans plus tard

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La fin du dix neuvième et la commanderie
En quatre vingt dix huit hélas anéantie

Et tout le personnel de la Maison Bonnard
Fantômes devenus quelques cent ans plus tard

Il y a une chose qui ne change pas
Toujours au même endroit on trouve du tabac













Tout un symbole sur ce que l'auto a pris
Une peau de chagrin notre cadre de vie

Un petit souvenir de ce brave Crillon
Reparti vers son village du même nom


Le goudron le béton sans nous tirer de larme
Enlèvent malgré tout à la place son charme

