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Commentaires

  • Si tu veux photographier tous les bouts de verdure en train de s'enraciner dans notre patrimoine, tu as du pain sur la planche !

  • Je ne cours pas bien sûr, Alain, vers l'exhaustivité, mais certaines méritent la photo !
    L'enquête de Tilia est révélatrice de leur pugnacité...

  • Certes je m'en doute ! C'était juste pour moi l'occasion de dénoncer une pratique "écologique" qui consiste a laisser pousser tout et n'importe quoi dans les interstices de maçonneries, au grand dam de leur intégrité. Cf notamment nos chers remparts....

    Coût d'un simple échenillage, quelques centaines d'€uros, coût de réfection de pierre de taille, quelques dizaines de milliers d'€uros... ou plus...

  • Un court-jus dans la gouttière
    des cordons à ne savoir qu'en faire
    et deux brins de vert

  • Tilia, j'ai répondu à l'histoire des berges de la Barthelasse sur la page d'origine, en y dénonçant, d'ailleurs, le visible remblaiement au niveau du petit "carrefour" du chemin. Mais ce n'est pas aussi simple (comme d'hab' !!).

  • Un catalpa ?
    Un polownia ?
    Il faut le laisser fleurir pour en être sûr !!! ;-)
    Je plaisante bien sûr, Alain Breton a tout à fait raison sur le sujet.
    Les "aller-retour" de ce végétal sur les dernières années, relevés par Tilia, attestent de son "attachement" (racinaire) à ce mur.
    Ou alors c'est le garde-manger d'un oiseau opiniâtre... ;-))

  • L'ai-je bien descendu, comme disait je ne sais plus qui ???

    La photo est superbe en effet, manque juste la localisation de ce cauchemar de plombier !

  • Ah oui, tiens, je n'avais pas mis le nom de la rue dans les tags.

    Mais ce que nous voyons ici est une plante particulière extrêmement répandue et prolifique dans les lieux humides et calcaires. C'est l'espargoulo dite 'herbe de mur", une pariétaire dont on a parlé ici :
    http://avignon.hautetfort.com/archive/2018/05/27/la-planto-dou-pous.html
    Je ne peux pas la comparer aux petits arbustes qui s'installent sur des façades et qui sont, eux, des sujets uniques (même s'ils sont parfois doubles comme ici).

    Bref, la descente — qui maintenant est bien sèche et propre depuis la rénovation de l'hôtel de Blanchetti — est au début de la rue Saluces.

  • Une telle obstination à vivre mérite notre respect.

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