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Reliaduro

Reliure
Binding
Bindung

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Lien permanent 10 commentaires

Commentaires

  • Coquille inhabituelle, mais les 3 clés sont accostées de deux gerfauts et au dessus se déroule la devise Inguibus et rostro...

    La fantaisie, toujours la fantaisie....mais les fondamentaux restent...

  • les blasons ne serait-ce pas quand on ne les change plus qu'ils sont morts?

  • https://fr.wikipedia.org/wiki/Famille_Estienne_(imprimeurs)

    "La famille Estienne, famille d’imprimeurs, est originaire de Provence". Ceci explique peut-être la présence des armoiries d’Avignon sur les reliures de deux volumes aussi différents que le Dictionnaire portatif des Beaux-arts et un Recueil de Poésies...

    La reliure de l'édition de 1759 du Dictionnaire des Beaux-Arts n'est pas armoriée:
    https://www.catawiki.com/fr/l/17595445-m-lacombe-dictionnaire-portatif-des-beaux-arts-1759-met-recueil-de-quelques-pieces-concernant-les-arts-1757
    .

  • Au XVIIIème siècle, le livre imprimé n'est pas un objet industriel, mais reste très trés artisanal ! Avec tout ce que cela induit de différences d'un exemplaire à un autre. D'autant que, déjà à l'époque, les métiers d'imprimeur et de relieur ne sont pas totalement confondus, et que la reliure constitue le maillon ultime d'une chaîne, celui qui permet la personnalisation.

  • Oui, Tilia, ce ne sont pas les mêmes fers mais les blasons des deux reliures sont très ressemblants.

    Au XVIIIe siècle les imprimeurs-éditeurs vendent leurs ouvrages cahiers cousus, avec ce que l'on appelle une couverture d'attente en papier, souvent décoré (comme du papier peint).

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