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Lou fort Sant-Martin 3

Le fort Saint-Martin 3
Fort Saint-Martin 3

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D'après un dessin XVIIe de l'album du marquis de Laincel.
Merci à Alain Breton pour sa collaboration !

Lien permanent 17 commentaires

Commentaires

  • C'était quand même beaucoup moins arboré en ce temps-là.....

  • Peut-on imaginer que la trace de l'entaillement du rocher au XVIII° corresponde aux zones les plus blanches de la falaise ?

  • Et merci pour cette série ! (Peut-être n'est-elle pas finie ?)
    En tout cas, maintenant, il ne reste plus qu'à trouver quelqu'un qui dans une reconstitution numérique de la "roque Saint-Martin" en 3D...

  • Non seulement "quelqu'un", mais un projet soutenu faisant intervenir plusieurs personnes et organismes comme ce fut le cas pour la reconstitution du pont St-Bénezet.

    La "roque Saint-Martin" n'existe pas. Le fort Saint-Martin se trouve au sommet du rocher des Doms. On y trouvait également la chapelle Sainte-Anne, en haut des escaliers du même nom.

  • Si, si on le disait :
    Charte de la criée des radeaux :
    « Au nom de Dieu, amen. L'an de Notre Seigneur 1365, le 21 de mars, étant seigneur de la cité d'Avignon le très saint père en christ et pape par la divine providence, notre seigneur Urbain V.
    Qu'il soit connu de tous (...) que (...), jusqu'à ces derniers temps, les marchands de fuste conduisant ou faisant conduire des radeaux par la rivière du Rhône afin de les vendre dans la présente ville, avaient coutume d'aborder et prendre port sous la roche Saint-Martin au lieu vulgairement appelé Als Radels (...). Mais dernièrement (...) certains de ces conducteurs de radeaux (...) ont osé et osent aborder dans les ports des portes Aiguière, Aurose et des Infirmières (...), ports par lesquels arrivent les victuailles et autres denrées telles que le blé, bois à brûler, vin, foin (...). Cette violation de la coutume se fait (...) au grand dommage de la chose publique. En effet, fréquemment, l'irruption brutale et désordonnée desdits radeaux provoque le naufrage des bâtiments chargés de victuailles (...) . Et quand lesdits radeaux sont amarrés, les navires portant des denrées alimentaires ne peuvent prendre terre mais doivent stationner au delà des radeaux, du côté du courant, à leur grand péril (...). Pour cette raison également leur déchargement est de plus grand coût et enchérit les vivres (...).
    En conséquent [le] seigneur viguier (...) décide et ordonne que dans toute la ville (...) [le] crieur public (...), après avoir sonné de la grande trompe, fera savoir publiquement à haute et intelligible voix que dorénavant [les] marchand[s] de fuste amarrent [leurs radeaux] au leu dit Als Radels sous la roche Saint-Martin, sous peine de cent livres d'amende et la confiscation de la fuste (...). »
    Avignon au Moyen Age, textes et documents, Editions Aubanel, 1988.

  • Si, si le rocher des Doms a aussi été appelé roche Saint-Martin :

    Charte de la criée des radeaux.
    « Au nom de Dieu, amen. L'an de Notre Seigneur 1365, le 21 de mars, étant seigneur de la cité d'Avignon le très saint père en christ et pape par la divine providence, notre seigneur Urbain V.
    Qu'il soit connu de tous (...) que (...), jusqu'à ces derniers temps, les marchands de fuste conduisant ou faisant conduire des radeaux par la rivière du Rhône afin de les vendre dans la présente ville, avaient coutume d'aborder et prendre port sous la roche Saint-Martin au lieu vulgairement appelé Als Radels (...). Mais dernièrement (...) certains de ces conducteurs de radeaux (...) ont osé et osent aborder dans les ports des portes Aiguière, Aurose et des Infirmières (...), ports par lesquels arrivent les victuailles et autres denrées telles que le blé, bois à brûler, vin, foin (...). Cette violation de la coutume se fait (...) au grand dommage de la chose publique. En effet, fréquemment, l'irruption brutale et désordonnée desdits radeaux provoque le naufrage des bâtiments chargés de victuailles (...) . Et quand lesdits radeaux sont amarrés, les navires portant des denrées alimentaires ne peuvent prendre terre mais doivent stationner au delà des radeaux, du côté du courant, à leur grand péril (...). Pour cette raison également leur déchargement est de plus grand coût et enchérit les vivres (...).
    En conséquent [le] seigneur viguier (...) décide et ordonne que dans toute la ville (...) [le] crieur public (...), après avoir sonné de la grande trompe, fera savoir publiquement à haute et intelligible voix que dorénavant [les] marchand[s] de fuste amarrent [leurs radeaux] au leu dit Als Radels sous la roche Saint-Martin, sous peine de cent livres d'amende et la confiscation de la fuste (...). »
    Avignon au Moyen Age, textes et documents, Editions Aubanel, 1988.

  • Charte de la criée des radeaux :
    « Au nom de Dieu, amen. L'an de Notre Seigneur 1365, le 21 de mars, étant seigneur de la cité d'Avignon le très saint père en christ et pape par la divine providence, notre seigneur Urbain V.
    Qu'il soit connu de tous (...) que (...), jusqu'à ces derniers temps, les marchands de fuste conduisant ou faisant conduire des radeaux par la rivière du Rhône afin de les vendre dans la présente ville, avaient coutume d'aborder et prendre port sous la roche Saint-Martin au lieu vulgairement appelé Als Radels (...). Mais dernièrement (...) certains de ces conducteurs de radeaux (...) ont osé et osent aborder dans les ports des portes Aiguière, Aurose et des Infirmières (...), ports par lesquels arrivent les victuailles et autres denrées telles que le blé, bois à brûler, vin, foin (...). Cette violation de la coutume se fait (...) au grand dommage de la chose publique. En effet, fréquemment, l'irruption brutale et désordonnée desdits radeaux provoque le naufrage des bâtiments chargés de victuailles (...) . Et quand lesdits radeaux sont amarrés, les navires portant des denrées alimentaires ne peuvent prendre terre mais doivent stationner au delà des radeaux, du côté du courant, à leur grand péril (...). Pour cette raison également leur déchargement est de plus grand coût et enchérit les vivres (...).
    En conséquent [le] seigneur viguier (...) décide et ordonne que dans toute la ville (...) [le] crieur public (...), après avoir sonné de la grande trompe, fera savoir publiquement à haute et intelligible voix que dorénavant [les] marchand[s] de fuste amarrent [leurs radeaux] au leu dit Als Radels sous la roche Saint-Martin, sous peine de cent livres d'amende et la confiscation de la fuste (...). »
    Avignon au Moyen Age, textes et documents, Editions Aubanel, 1988.

  • Oui MIchel, un peu trop à l'Est, mais ne pas oublier que les berges du Rhône ont bien bougé dans le temps..... Si cela se trouve, le point de vue est aujourd'hui dans l'eau...

  • J'ai supprimé mon commentaire concernant le "trop à l'Est" car il me paraît plutôt que mon cadrage est trop serré !

  • Merci la Glaude, d'autant plus que ces photos du rocher me donnent du travail pour récupérer une prise de vue très mauvaise. En effet, pour ne pas que les arbres cachent trop de choses, il vaut mieux prendre la photo en hiver ; or, en hiver, cette face du rocher n'est quasiment pas ensoleillée. Il en résulte un contre-jour et une sous-exposition assez difficile à compenser...

  • Ce qui est beau dans l'art, c'est aussi de ne pas se rendre compte du travail de l'artiste !

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