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En de que servien ?

À quoi servaient-ils ?
What were they used for ?

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Rue Armand-de-Pontmartin
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Rue Saint-Étienne
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Rue d'Amphoux
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Rue du Roi-René
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Rue de la Rappe
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Rue Rouge

Rue des Marchands
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Rue Paul-Saïn
Lien permanent 28 commentaires

Commentaires

  • celui de la rue Saint Etienne on dirait un étrange héron ce qui ne renseigne en rien

  • L'espèce de "bec" des deux premiers exemplaires est peut-être un indice pour comprendre l'utilité de ces dispositifs qui vont par un, deux, ou trois ...

  • il faut trouver quelqu'un qui a fait une thèse sur ces trucs, et donc étudié de près à quelles hauteurs on les trouve, dans quels quartiers, si les façades sont bien exposées au soleil, etc,....
    Sinon c'est joli un héron porte fleur ;-)

  • Ces potences ne doivent pas être si vieilles que cela.
    Je pense qu'il faudrait trouver une photo (de la rue St-Étienne ou Pontmartin) de la fin du XIXe ou du début du XXe siècle dans laquelle on verrait ces objets en service. Mais jusqu'à présent je n'ai rien trouvé.
    Par ailleurs, une autre piste serait un catalogue de grosse quincaillerie du genre Berton & Sicard ou Ferren.

  • Il faut s'y faire, ici on ne peut pas mettre des "j'aime" en cliquant à tout bout de champ... :D)

  • À noter que la potence solitaire de la rue d'Amphoux (dont le "bec" semble avoir été cassé) est aussi la seule qui se trouve à hauteur du 1er étage.
    Tandis que les trois de la rue saint-Étienne sont au 2e et dernier étage.
    Et les trois de la rue Armand-de-Pontmartin se trouvent à hauteur des fenêtres du 3e et dernier étage...

  • Après avoir regardé leur emplacement (de part et d'autre des fenêtres) et alignement, ne s'agirait-il pas de potences pour étendre le linge ?
    Car, par exemple, celles rue Armand-de-Pontmartin ne pouvaient servir ni à des lanternes (trop haut), ni à des enseignes (trop nombreuses), ni à des drapés de devanture de boutique ou pare-soleil (trop haut et à mi-fenêtre). Par contre, on peut très bien imaginer tendre un fil ou mettre un barre à ces potences pour y accrocher son linge (ici dernier étage exposé toujours au soleil, potences à mi-fenêtre parfait pour accrocher, etc).
    https://cdn.pixabay.com/photo/2015/11/19/10/15/cinque-terre-1050735_960_720.jpg
    https://previews.123rf.com/images/federicofoto/federicofoto1502/federicofoto150200063/36099768-beaucoup-linge-s%C3%A9chant-%C3%A0-l-ext%C3%A9rieur-pour-s%C3%A9cher-sur-rebord-de-la-fen%C3%AAtre.jpg
    https://cdn.pixabay.com/photo/2017/12/01/20/02/washing-2991652_960_720.jpg

  • Les fils à linge sont placé très près de la base de la fenêtre.
    Quand les potences ont cette longueur, alors elles sont faites pour recevoir plusieurs fils.
    Ce n'est pas le cas ici.
    Ces potences ont toutes les mêmes mensurations, ont toutes une forme très spécifique finissant en coude profond et terminée par un motif particulier. Elles sont donc destinées à un usage spécifique.
    Rien n'appelle le fil. La seule chose que je puisse imaginer sur ces potences, c'est une barre. o.O

  • Oui, ce n'st effectivement pas possible pour le fil.
    C'est pour ça que j'avais ajouté la barre, car c'est vrai que leur forme laisse imaginer une barre sur ces potences.
    J'ai trouvé cet article intéressant par sa similarité, même si malheureusement il n'apporte pas de réponses précises...
    https://www.lejsl.com/edition-de-chalon/2012/04/01/le-mystere-des-potences
    https://cdn-s-www.lejsl.com/images/1F9E6616-BA91-4D4A-8F70-997CEDB3FC5D/JSL_v1_02/on-trouve-des-potences-partout-dans-tournus-comme-ici-rue-de-la-republique-photo-guillaume-badet-(clp)-1462194157.jpg

  • comment joindre la photo ?

  • Bonjour Blandine et merci pour votre intervention.
    Il faut que l'image soit hébergée quelque part sur le net et publier son adresse http. (Par exemple chez votre fournisseur d'accès ou sur un cloud.)
    Mais sinon vous pouvez très bien me l'envoyer par courriel à contact@michelbenoit.fr, je me chargerai de la stocker et de la publier.

  • Il s’agit de la galerie intérieure de la cour au premier étage de la maison qui abrite la fondation Mascort
    C’est un exemple parmi d’autres toujours d’usage à Toroella

  • Des pare-soleil, non, mais des supports de pare-soleil, oui !

    L'hypothèse de Blandine me semble des plus intéressantes... et rend compte de la hauteur très particulière des ces supports par rapport aux fenêtres. - et, bien entendu, de leur dédoublement de part et d'autre. Bravo !

  • Personne ne semble remarquer les différences évidentes entre les potences qui nous occupent depuis pas mal de temps et les simples supports que nous propose Blandine.
    Primo, les supports de pare-soleil de Toroella de Mongri ont une incurvation beaucoup plus étroite que celle des potences avignonnaises dont l'usage semble prévu pour supporter quelque chose de plus épais qu'une tringle.
    Secundo, autre différence notoire, par leur double implantation dans la façade nos potences paraissent destinées à supporter une charge plus lourde qu'une simple tringle dont la fonction se limite à écarter un store d'une ouverture (fenêtre ou porte) afin de laisser passer l'air, ou les gens.

  • Si, si, j'ai bien remarqué la différence. Mais c'est la première fois que je vois un support ressemblant dans cette situation, la seule que j'avais pu imaginer jusqu'à présent. Par ailleurs, on peut tout à fait imaginer qu'un même type d'objet soit réalisé de manière différente dans deux pays différents. Bien sûr cela ne nous donne pas une certitude, mais me conforte !

  • D'ailleurs, la fonction n'est pas la même exactement, car nos potences se trouvent placées trop bas par rapport aux fenêtres. J'imagine les rideaux par-dessus la rue, rejoignant d'autres potences sur les maisons d'en face.

  • La carte postale que tu nous as déjà montrée :
    http://avignon.hautetfort.com/images/FRAC084007_49Fi0371.jpg

    donne quelques indications, mais ne fait pencher la balance ni dans un sens ni dans l’autre :-/

    Il nous faudrait d'autres cartes postales, ou photos, de la même époque (la Belle !)...

  • Bravo pour les nouvelles découvertes.
    Perchée sous le toit, au quatrième étage, celle de la rue des Marchands n'était pas facile à détecter !
    Après celle de la rue d'Amphoux et celle de la rue Paul Saïn, voici une troisième "solitaire".

    Avec son design épuré, celle de la rue des Marchands semble plus récentes que les autres...

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