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Li doulènci de l'an 10 (10 de desèmbre 1801)

Les doléances de l'an 10 (10 décembre 1801)
The complaints of the year 10 (december 10, 1801)

Lien permanent 11 commentaires

Commentaires

  • économies de lumière - n'avait pas souci de la pollution par le fanal cet homme

  • Une écriture toute en jambages et circonvolutions qui ne manque pas de panache !

    Il semblerait que ces "circonstances" mentionnées dans cette requête soient celles de la traditionnelle fête des lumières du 8 décembre en l'honneur de la vierge Marie (fête de l'Immaculée Conception).

  • Erreur de ma part : dans la requête en question, "Circonstance" est écrit au singulier.
    Ce qui est plus logique, la circonstance étant la fête de la vierge Marie.

  • Cette publication, Tilia, était programmée par rapport à sa date. Tu dois avoir raison concernant la la fête des lumières et Je sais que c'est un sujet qui t'a très récemment intéressé.
    Sujet sur lequel j'ai récemment fait involontairement l'impasse d'ailleurs... peut-être à cause des inondations !

  • Finalement, en relisant attentivement cette requête, j'ai un doute.
    La tournure de cette phrase :
    "Ce fanal est un des plus utiles, surtout dans cette circonstance."
    me semble mettre l'accent sur la sécurité que l'éclairage procure aux passants, plutôt que sur l’absence de lumière lors de la fête mariale...

  • Ecriture et signature montrent que ce Thomas était l'un des deux experts nommés le 24 ventôse an IX (15 mars 1801) par le Préfet, en vue d'inventorier les tableaux saisis sur les églises, couvents et maisons d'immigrés d'Avignon et de procéder à la vente de ceux ne méritant pas d'être réservés pour le futur Musée, et donc "inutiles pour l'instruction publique".

    Son collègue était un dénommé Guérin, se disant architecte et déjà bien illustré dans les spéculations (pardon : je voulais dire estimations et ventes) immobilières révolutionnaires.

    Ces ventes de tableaux furent l'occasion de fraudes dénoncées par Vincent Meynet, futur conservateur du premier Musée d'Avignon, qui voyait dans les deux compères des "ignorants". Le scandale provoqua l'intervention du ministre de l'Intérieur en personne, Jean-Antoine Chaptal qui avait des liens avec notre ville.

    A ma connaissance, aucun des protagonistes ne fut poursuivi.

    Et à ma courte honte, j'ignore totalement où résidait le citoyen Thomas, et par conséquent où se situait le "coing" dont il est ici question...

  • « Vouloir bien donner ordre de l’allumer exactement », me paraît solliciter un éclairage régulier, sans aucune autre volonté que l’éclairage fonctionnel de la rue.
    Les doléances étaient destinées au maire ? au préfet ?

  • Cela concerne je pense les deux à la fois :
    "Surtout dans cette circonstance" = la fête mariale.
    "Exactement" = l'allumage quotidien à l'heure prévue.

  • Le libellé de destinataire :

    « Au Citoyen Puy
      fils, Maire
      à Avignon »

    Il est écrit au verso, postérieurement :

    « Le 19 frimaire an dix
    Le Cen Thomas Substitut d(u?) C. du gou(vt?)
    Au Maire d'Avignon
    relative au réverbère placé devant
    sa maison

    les ordres ont été donnés »

    Le destinataire est Guillaume Puy, le "maire modèle" selon Napoléon.
    http://avignon.hautetfort.com/archive/2013/03/07/guihaume-puy.html
    Il était fils de François Virgile Hyacinthe Puy, trésorier général du pape.

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