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Trento an après lou Regina

Trente ans après le Regina
Thirty years after the Regina

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Photo Marc Seva.

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Commentaires

  • du temps où l'on" faisait la rue de la ré" le dimanche c'était une étape incontournable avec les copains et copines!

    mais je vous parle d'un temps que les moins de..........................

  • Des trois principaux cafés de la ville c’était probablement le plus animé grâce à une clientèle hétérogène, un comptoir fréquenté et un excellent emplacement. Passé la porte secondaire, derrière les platanes, on marchait en faisant un bruit mat sur le plancher sonore de la terrasse vitrée. Il fallait ensuite aller dans la grande salle ou bien se faufiler autour des petites tables rondes presque alignées dans un savant désordre. Je revois Marc comme si c’était hier. Le plateau à la main, le pouce au gilet, l’œil un peu soupçonneux pour tâter de l‘œil le nouveau client. Moustache coiffée, impeccable, avec juste ce qu’il faut de familiarité et de distance pour avoir la prestance d’un pro. L’autre Marc, le patron, s’activait au comptoir où cela devenait un peu bordélique aux heures d’affluence. Car grâce à son vaste zinc, ses banquettes et tables, sa terrasse où tout le monde se croisait, son choix de boissons, le Régina tenait tout à la fois du bistrot, de la brasserie et du grand café.

    Qui a n’a pas connu la rue de la Ré dans ces années 70-80 ne peut mesurer l’état de décrépitude, d’abandon et d’abaissement où elle est aujourd’hui.

  • Qui a n’a pas connu la rue de la Ré dans ces années 70-80 ne peut mesurer l’état de décrépitude, d’abandon et d’abaissement où elle est aujourd’hui. nous dit Lou Ravi

    mais pour ceux et celles qui l'ont connu dans les années 50-60 on ne parle pas de décrépitude mais de désertification et de "clochardisation".(sauf en période de festival encore que)
    à cette époque ,certains doivent s'en souvenir, des photographes vous immortalisaient dans votre balade.

  • Même si un lampadaire est miraculeusement apparu sur la photo d'aujourd'hui, l'éviction des lieux de vie que son les cafés, au profit de vitrines toutes semblables à celles des galeries marchandes des centres commerciaux, me met en rogne.
    Avignon ville de culture a viré à la banalité.
    J'arrête là, Lou Ravi et Guima ont déjà dit ça mieux que moi qui ne suis plus sur place et, du coup, le regrette moins.

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