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Cènt an après carriero Nouvè-Biret

Cent ans après rue Noël-Biret
Hundred years after Noël-Biret street

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Lien permanent 13 commentaires

Commentaires

  • goudron, façades rafraichies, une porte cochère retrouvée semble-t-il (pas facile à voir) à gauche, une grande à droite, deux cheminées perdues, des trottoirs abaissés et élargis, une rigole créée, sans quoi rien n'a changé

  • Biret avait son atelier de ferronnerie non loin de là, rue Pétramale. Par contre nous trouvions dans cette rue quelqu'un que nous aimons bien: Pourquery de Boisserin. Fort belle calade. A droite une pompe à bras. Ce n'est pas le réseau de la ville et l'on puise ainsi l'eau, probablement polluée, qui n'est qu'à un ou deux mètres de profondeur.

  • Le beau Pourquery habitait, si je ne me trompe, dans la grande maison qui fait l'angle de l'impasse et prolonge la chapelle du Verbe Incarné. C'est d'ailleurs un vestige dudit couvent...

  • Il y avait dans cette rue la plus importante entreprise de menuiserie de la région.
    L'entreprise GRAVETEAU qui a réalisé de nombreuses restaurations pour le compte des monuments historiques avant guerre puis a fermé dans les années 47/48.
    Entre autres la porte monumentale de la chapelle de l'Oratoire refaite à l'identique, la restauration des portes de l'églises Saint Pierre, et tous les travaux de son ressort dans le Palais des Papes.

  • En ce qui concerne notre bel homme représenté comme tel par Charpentier (Monument du Centenaire) j'ai bien la même adresse: derrière le théâtre de la Chapelle du Verbe Incarné.
    L'entreprise de menuiserie: il me semble avoir vu des marchés la concernant dans les années 50. Sa disparition serait donc un peu plus tardive. On reste dans le monde du théâtre car cette menuiserie devait être là où Alain Timar a le siège de sa compagnie et où il y a aussi une issue de secours de son théâtre. C'était Gravetot et non Graveteau.

  • Oui effectivement j'ai mal orthographié le nom.
    Je me souviens d'y être entré une paire de fois étant gosse,
    mon père y a travaillé avant et après son retour de déportation.

    A l'entrée il y avait un petit jardin et sa maison d'habitation.

    Ce qui m'avait le plus frappé , c'était ce grand axe horizontal qui alimentait par courroies l'ensemble des machines.

    A l'époque on ne s'embarrassait pas trop des problèmes de sécurité!

  • Le commentaire de Guima me fait penser aux nombreuses traces de projectiles à hauteur d'homme dans le mur entre le Collège et le 7e Génie, à côté de la chapelle de l'Oratoire.
    La porte de la chapelle avait-elle, elle aussi, été amochée par les mitraillades de la dernière guerre ?..
    Et serait-ce pour cette raison qu'elle avait dû être changée ?...

  • La chapelle de l'Oratoire a fait l'objet d'une campagne de restauration importante dans les années 1930.

    Le traces de projectiles sont situées nettement plus bas dans la rue. Il me semble que ce sont d'ailleurs bien des impacts directs de projectiles et non pas des éclats de bombes ou obus.

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