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Jean-Denis Longuet

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11 octobre 1958.

Jean-Denis Longuet
Né un 20 décembre
Animateur du Comité de Coordinations des Activités Avignonnaises
Président de l'Association des Amis de Mireille Mathieu
Premier secrétaire de Mireille Mathieu
Auteur de
"Sur le bûcher" poème 1928
"Mireille Mathieu" 1966
"Le Plus beau masque" comédie en un acte
"Avignon de mon cœur"
"Pétanque" théâtre

Lire aussi Colombe e Longuet.

Lien permanent 13 commentaires

Commentaires

  • J’étais bien jeune à l’époque mais je me souviens un peu du tandem qu’il forma avec Colombe pour mettre à Mireille le pied à l’étrier. Cette dernière curieusement en parlera très peu dans son autobiographie. J’ai l’impression de connaître mieux l’auteur de l’incontournable «Avignon de mon Cœur» où il évoque les quartiers et les gens avec humour et humanité. Si je ne me trompe il a fait ses premières armes au Dauphiné Libéré et à La Gazette Provençale. Il m’est toujours apparu comme un grand escogriffe, mystérieux derrière ses lunettes, mais enjoué et plein d’allant sur les photos que je connaissais de lui. Il a finalement peu écrit car ses ouvrages, hors celui cité et «Mireille Mathieu», ne font que quelques pages. Mais elles paraissent trahir un personnage plus complexe et profond que ne le montrait sa vie publique. Jean-Denis Longuet a écrit « Sur le Bûcher » très jeune. Et la plongée dans la guerre de 14 où il nous emmène avec «Le plus beau masque» paraît toute empreinte de souvenirs très personnels qui cisèlent la vie et les sentiments des personnages. Je le connaissais peu, disais-je, mais j’ai le sentiment que s’il revenait parmi nous aujourd’hui et qu’il voyait ce que cet Avignon qu’il a si bien connu et aimé est devenu il reprendrait la fin du Bûcher :
    « C’est Jeanne qui se meurt, Adieu ma chère France ! »

  • merci à Lou Ravi de nous avoir fait connaître le personnage, j'allais écrire cet illustre inconnu de la plupart des avignonnais, même ceux de ma génération.

  • Merci beaucoup pour cet article et vos remarques, ça fait vraiment plaisir !
    Nous reviendrons ajouter quelques commentaires.
    Solange, petite-fille de JD Longuet.

  • bonjour MIchel.
    merci pout la presentation.
    J'ai lu un peu sur ligne sur lui.ah il est ble petit-fils de Karl Marx.

    belle journée. je t'embrasse.

  • Eh, Michel. Dans ta galerie de portraits, il faut que tu t'intéresses à Barthélémy, de la Gazette. Le père. Un personnage étonnant. Son journal semblait sorti d'une bande dessinée de Lucky Luque. Il écoutait les nouvelles sur Europe 1 et les transcrivait directement à la lino! Ces grosses machines qui fondaient du maillechort et créaient ainsi les lignes entières. En plus,la Gazette, c'était à côté de chez toi... Et cherche aussi Marcel Saint-Jean, et l'autre formidable personnage (le nom m'échappe), collaborateur historique de la Gazette, grand technicien des banquets (il avait doublé sa serviette de plastique pour la remplir de petits fours et autres delicatessen). C'est lui qui faisait la chronique judiciaire de la Gazette. Il la faisait même pendant la vacance judiciaire, en inventant de toute pièces des affaires formidables: "mes lecteurs le demandent!) disait-il

    A diables! Et joyeux Noïo Hell.

  • Ça y est, je me souviens du nom de ce type formidable dont je te parle plus haut: c'est le père Guizot !

    Bonos anados, ben granados

  • Quel agréable parfum de nostalgie émanant des souvenirs de Lou Ravi et de Victor ! Journaliste au Méridional de1966 à 1971, j'ai beaucoup collaboré avec Raoul Colombe et JDenis Longuet, étant chargé de "couvrir", comme on dit dans la profession, Mireille Mathieu. Pour la petite histoire JDenis a d'abord commencé à la Gazette avant de passer au DL. Il avait une élégance d'écriture que j'admirais. Quant au père Guizot, Max de son prénom, il était aussi le chroniqueur judiciaire du Méridional. Mystérieux personnage qui ne voulait pas de bureau, ayant pour habitude de s'installer dans celui du chef d'agence pour écrire sa rubrique. Et, paradoxalement, il n'aimait guère les... journalistes, que n'était d'ailleurs pas Barthélémy, linotypiste de son état, dont je n'oublierai jamais l'improbable imperméable !
    Bernard.

  • Merci lasseigne de témoigner à la mémoire de cette personnalité avignonnaise chère à mon cœur. Je n'étais pas bien grande à cette époque du DL puisque les couloirs de la mairie qui menaient à son bureau me semblaient immenses ! mais j'étais bien fière de rendre ainsi visite à mon grand-père. Encore merci.

  • Re bonjour
    oui, Mon prof de chant Mme Jane Aubert (son mari photographe Aubert Jean, pres du Régina, le fameux couloir plein de célebrités de la région) faisait partie du jury aussi .Elle avait fait partie "des Tretauts aussi. Elle s'occupait du ""Le Caveau" à Avignon. Connaissait Jean Louis Barrault de la comédie Française. Elle avait eu aussi Mireille dans ses élèves pour la diction. Quand je l'ai eu, c'était quelqu'un qui refusait du monde.
    Nous avions eu aussi Jean Pierre Foucault et Frédéric Gérard de RMC qui avait presenté un spectacle sur la Place de l'Horloge
    Monsieur Longuet nous trouvait les contrats, même quand des cineastes passaient dans la région, ils venaient d'abord puiser dans sa structure, les figurants dont ils avaient besoin.
    Je me souviens d'un grand monsieur, très paternaliste. Qui cherchait toujours la ou le meilleur d'entre nous Où le plus adapté pour tel projet. les journalistes aussi, . La gazette, Portail Matheron, ceux du méridional, le Provençal, le Daphiné...il faut que je retrouve des articles. Mon petit fils me demande
    Amicalement

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