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Encò d'Aubanel à la debuto dóu dès-e-nouven siècle

Chez Aubanel au début du XIXe siècle
Aubanel at the beginning of the nineteenth century

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Lien permanent 15 commentaires Pin it!

Commentaires

  • Oui, Nathalie on doit bien lire "seul". Il avait d'ailleurs le droit de faire figurer les armes papales sur son mur. On les retrouve sur le mur de la maison de l'impasse place St-Pierre.

    Mais, Tilia, nous ne sommes pas ici place St-Pierre. Nous somme dans la future rue Théodore Aubanel, à l'emplacement de l'ancien immeuble des Nouvelles Galeries rue de la République, mais derrière.

  • Cette maison disparu à l'occasion du percement de la rue Bonaparte, future rue de la République.
    L'actuelle rue Théodore Aubanel est un reste de l'ancienne rue Saint-Marc où se trouvait cet hôtel acheté par le grand-père du poète en 1798.
    C'est dans cette maison qu'est né Théodore Aubanel.

  • Si je ne me trompe il s'agit de l'Hôtel de Castellane d'Ampus dont l'architecture nous rappelle quelques autres belles constructions avignonnaises. Son crénelage rappelle aussi celui figurant dans les armoiries des Castellane. C'est bien là qu'est né Théodore Aubanel ? Mais AB nous en dira probablement plus s'il passe par là.

  • La marquise de GANGES Diane de Joannis de Châteaublanc de Roussan (1635-1667) vécut dans cet hôtel.
    Elle connut une destinée tragique. Mariée en premières noces à un officier de galère, Dominique de Castellane d’Ampus, qui disparaît dans un naufrage, elle épouse ensuite le marquis de Ganges, avant d’être assassinée par ses deux beaux-frères, l’abbé et le chevalier de Ganges. Elle fut peinte par Mignard.

    Source :
    http://www.avignon.fr/fr/culture/histoire/celebre.php

  • Oui.

    Le bâtiment est à rapprocher d'autres à Avignon, notamment ceux de la rue Dorée, tout aussi pseudo-gothique que la vignette ci-dessus (ils sont plutôt XVI°...).

    L'hôtel de Catellane d'Ampus a effectivement disparu lors du percement de la rue de la République (dont le nom a pas mal changé, d'ailleurs...) Pour re-situer l'immeuble, on peut considérer que le dessinateur se trouvait dans l'actuelle rue Théodore Aubanel (rue St-Marc à l'époque), le dos plaqué à la vitrine du restaurant Nani, et regardait vers le couchant...

    Je pense que si la belle Diane a vécu là, c'était avant son veuvage, elle a du également "profiter" de l'hôtel de Ganges, que Louis-François de la Valfenière était en train de réaménager au moment de l'affaire. Cette construction se trouvait au Sud de la place Pie, et a été rasée pour faire place aux Halles.

    A cause de sa monumentalité, je soupçonne que la grande cheminée XVII° qui se trouve au Musée Calvet et est réputée provenir d'un "immeuble démoli lors de la construction des Halles", appartenait à cet hôtel de Ganges.

    Quand à l'attribution du portrait de la belle à Nicolas Mignard, elle soulève un certain nombre de difficultés...

    Cordialement,

  • Moui... je ne suis pas sûr que l'histoire des "Félons" soit lié à l'affaire de Ganges, je reagrderai ce soir si Bailly en dit quelque chose.

    Le petit château de Châteaublanc se trouvait là où est de nos jours l'aérodrome, juché sur un petit monticule. Le château a été démoli à l'explosif peu avant la guerre de 1939-1945, et la butte aplanie pour la création de la piste. Et l'auteur de ces travaux était mon grand-père...

  • Ah, le grand-père démolisseur...L'histoire de Châteaublanc comme celle de l'horrible fin de Diane ne sont pas piquées des vers...
    Je reviens à Aubanel et Mallarmé. Il fut très peiné par la mort (dans la propriété familiale de Carliste, nom d'alors) de son ami Théodore. Ce domaine (Nord Barthelasse) avait appartenu à la mère du Roi d'Irlande. Peut-être y a -t-il été hébergé par Aubanel ?

  • Effectivement, j'avais eu sous les yeux il ya quelques années, le fameux testament d'Avignon de 1664, où l'infortunée marquise démontre qu'elle craint pour son avenir...

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