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Sus lou pont d'Avignoun

SUR LE PONT D'AVIGNON - 13/12/1977 - avec Hervé ALIQUOT
journaliste, docteur en archéologie médiévale et spécialiste de l'histoire d'Avignon

http://www.ina.fr/video/RAC02006316/sur-le-pont-d-avignon-video.html

Lien permanent 6 commentaires

Commentaires

  • Tu as bien fait de citer tous ses bagages…(sourire !). J’aime bien la jolie blonde qui fume derrière lui. Une Avignon encore riche, animée, partagée, avec sa jeunesse insouciante, ses commerces de qualité (on en devine quelques un dont Lesur), son ambiance…
    Je reviens sur les oculi du Petit Palais. Aliquot, et il n’est pas le seul, fait le rapprochement avec Brunelleschi et Florence. Mais les zieudebeu (vus sur le net) paraissent être surtout des motifs (Palais du Parti Guelfe) et sont toujours horizontaux. Je ne puis voir les choses que comme le profane que je suis: cette façade ainsi boutonnée comme un gilet n’est pas disgracieuse mais me semble dotée, à cet endroit, d’une «vraie-fausse harmonie». Pour l’équilibre général je pense que l’oculi juste au-dessus du fronton (sous ce fronton, fontaine ou ouverture ici masquée ?) n’aurait pas dû être. Je ne trouve dans mes livres que des ouvertures quadrangulaires pour l’éclairage d’escaliers semblables. J’aimerais voir comment est l’appareil au niveau des ouvertures. Bref tout cela me fait penser que la création de ces dernières est plus tardive et que l’on les a faites rondes par facilité de percement et «rejointement» avec les murs si l’encadrement mord sur la pierre. Mais je ne vois tout cela qu’avec un œil, subjectif, de maçon (et lointain, je n’ai jamais approché cette façade), pas d’historien.

  • Avec le style de l'époque, une claire et belle évocation par un amoureux de la ville.
    Merci, Michel.

  • Voilà ! J'en connais encore un peu plus sur la ville dont on ne peut que danser sur son pont.
    Bon week-end, Bichel et à tes lecteurs !

  • Un parfum inimitable émane de cette dizaine de minutes... Une sorte de mise en abyme, nous plongeons dans des souvenirs vieux de 35 ans pour en retrouver d'autres, vieux de 350 ans...

    Il n'y a pas une séquence qui ne provoque une émotion, un rappel joyeux et doré d'un âge qui nous apparait bien comme celui de l'insouciance....A moins que ce ne soit le temps, qui nous ait démontré que ce qui nous faisait souci à l'époque n'était rien par rapport à ce qui nous attendait...

    Et on pardonne au monteur d'avoir mis Laure dans le cloître des Célestins, ou de nous présenter le salon ovale de la Banque de France comme celui d'un hôtel particulier habité...

    Merci, Michel, pour cette belle tranche de vie, d'émotions et d'amour.

    Et pour Lou Ravi, à propos du regard bovin, pardon : des oeuils de boeuf de la façade du Petit Palais, il y a effectivement problème... C'était l'innénarable Jean-Jacques Gloton qui voulait à tout prix y voir une trace du passage de Bramante ou d'Antonio da Sangallo en Provence dans les années 1490...

    Avec Elisabeth Mognetti, qui connaissait (et pour cause) le bâtiment comme sa poche, nous n'avions rien vu de bien probant quand aux liaisons entre les oculi et le reste de la maçonnerie, pas d'accident d'appareillage qui laisse supposer une reprise tardive... Mais les "restauraterus" étaient déjà passés par là, et tout autant que pour les possibles inscriptions dans les cellules, il est regrettable qu'au début des années 60, elles n'aient pas été précédées d'une authentique campagne de relevés archéologiques... il est vrai que c'était il y a 50 ans, et que l'approche a bien changé depuis !

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