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L'Aumône Générale, créée en 1541 par les consuls et la ville d'Avignon à l'époque d'une cruelle disette, est alors située rue Saluces. Elle a pour vocation de donner un secours aux "malhabillés et soufracheux". Elle s'installe rue des Lices en 1610 « ...pour renfermer les pauvres, empêcher infinité de jeunes filles de se perdre, obliger au travail les pauvres, empêcher les espions sous l'apparence de pauvres d'entrer dans la ville... » Ce bâtiment central date de la seconde moitié du XVIIe. En 1754, le pape Benoit XIV lui assigna annuellement 10 000 francs, mais des sommes considérables furent également données par la ville et par des particuliers. C'était (presque) l'équivalent du C.C.A.S. d'aujourd'hui... Une chapelle séparait la cour des hommes de celle des femmes. Sur la rue, un bâtiment bas, la "galère", accueillait les femmes de mauvaise vie. C'est en 1847 que les bâtiments furent transformés en "Caserne des passagers" pour recevoir les militaires en transit. L’édifice a été vendu par la ville en 1998 pour permettre une réhabilitation immobilière. On se prend à rêver à ce que ce lieu aurait pu devenir dans un cadre culturel... |
rue - Page 49
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Cent ans après l'Aumône générale
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Cent ans après porte Thiers


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Occupation

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La chapelle du Miracle


1330 : un homme et un jeune homme sont condamnés au bûcher pour sodomie. Alors que l'homme se consume, le jeune homme, clamant son innocence et invoquant la vierge Marie, sort indemne des flammes.
Devant ce miracle, le pape Jean XXII fait construire à cet endroit une chapelle du même nom.
Selon les sources de Hervé Aliquot ("Avignon pas à pas"), ce jeune homme condamné au bûcher fut faussement accusé d'inceste. -
Faudrait savoir

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Les quatre dernières roues




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Cent ans après rue Portail-Matheron
On y vend du tabac
Toujours au même endroit



