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Hotel Raspail

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Commentaires

  • je ne savais pas que c'était un hôtel (pas très fréquenté alors - sourire)

  • Joli pavillon Art nouveau, dont les propriétaires faisaient sans doute ce qui s'appelle à notre époque « chambre d’hôte »...

  • Oui, Michel, c'est bien moi qui t'avais signalé ce pavillon qui, comme je viens de l'apprendre en lisant les commentaires ci-dessous, avait une destination en rapport avec le décor de sa façade...

  • la mémé, vieillissante, faisait miroiter à tous les soignants la possibilité de récupérer la maison, il y a 30 ans, si ce fut un hôtel? Première nouvelle, pas le dominion en tous cas, une histoire dont je ne connais que la fin.

  • Ma femme, infirmière, lui a fait quelques soins, ce seraient donc, peut-être, une ancienne Madame d'après Guima, la maison est charmante, je me demande maintenant s'il y avait, comme dans toute maison sérieuse qui se respecte des glaces sans tain, etc. mais c'était il y a 30 ans, je ne sais pas qui est dans cette maison maintenant.

  • Commentaire de Pascale Palun sur FB :
    « ancienne maison de rdv… pour pas dire autre chose. propriétaire actuel mon cousin chevalier. »

  • Il y avait un bordel à Paris, 8 boulevard de la Chapelle, qui s'appelait : Le Panier Fleuri.
    Je vous laisse découvrir le motif du tympan de la maison...
    On se souviendra qu'à la Balance, des établissement reprenaient des noms parisiens (Le Chat Noir, Le Tabarin, Le Moulin Rouge...)

  • Joli panier fleuri au tympan, les angelots de la corniche veillent sur lui. Je n'ai pas dit que c'était une maison de passe mais un lieu discret de rendez vous galants, extra cojugaux ou autres.

  • Michel, je suis allée faire des fouilles archéologique dans ma boîte mél et j'ai retrouvé le message dans lequel je t'envoyais les liens vers I.B. et "dès le camp" de deux photos de l'hôtel Raspail (format portrait) c'était en 2018.

    À propos du "8 boulevard de la Chapelle", que tu cites dans ta réponse à Wilfrid, à Lyon aussi il y avait un "Panier Fleuri" :
    https://www.rue89lyon.fr/2014/08/06/lyon-de-la-maison-close-au-club-de-judo/

    Au fait, de par son appellation le passage du Panier Fleuri aurait-il abrité une maison close ?..
    .

  • Peut-être avant le percement de la rue de la République, un "Panier Fleuri" donna-t-il son nom à l'actuel passage qui était une ruelle : la rue du Panier Fleury ? Mais je n'ai rien trouvé en ce sens.

  • Sur les plans de 1835 et 1836 c'est une impasse !
    Nous manquons cruellement de plans pour les années précédant 1835 et pour tout le XVIIIe siècle.

  • Aucun document n’explique le nom du tout petit passage du Panier fleuri entre la rue de la République et la place du Change. Sa seule caractéristique est l’ancienne « réclame » peinte pour les lotions de la reine Jeanne.

    Jeanne Ière de Naples, comtesse de Provence, née vers 1326 à Naples, mariée quatre fois et en lutte constante avec ses époux et sa propre famille, vendit la seigneurie d’Avignon qui faisait partie de ses possessions au pape Clément VI pour 80 000 florins, afin de financer son retour à Naples. Elle fut assassinée en 1382 sur ordre de son cousin Charles de Duras.
    "La Belle Jeanne est, pour nous autres Provençaux, ce que Marie Stuart est pour les Ecossais : un mirage d'amours rétrospectives, un regret de jeunesse, de nationalité, de poésie enfouies. Et les rapports ne manquent pas entre les deux royales et tragiques enchanteresses." Ainsi s'exprime Mistral dans la préface de son drame La Reino Jano..

    AVIGNON la cité mariale https://www.avignonlacitemariale.com/rue-du-panier-fleuri

  • Autre commentaire de Pascale Palun sur FB :
    « c était une maison de passe ou rdv illégitimes des 5 a 7… d’ailleurs les chambres ont gardé leurs numéros… un petit clin d'œil des nouveaux propriétaires… au passé de cette jolie maison… »

  • Oh combien de notables, combien de filles et combien de leurs femmes, se sont damnés pour un de ces numéro?
    Mais je reste frustré quant à savoir si ce fut un simple hôtel de passe, pour riches sans doute puisque protégé mais comme ceux de la rue des alentours des Corps Saints, ou un lupanar plus élaboré.
    La nuance est de taille puisque l'on passe de relations plus ou moins librement consenties à l'exploitation des femmes.

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