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Li coulour de 1890 (1/8)

Les couleurs de 1890 (1/8)
The colors of 1890 (1/8)
Die Farben von 1890 (1/8)

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Photochrome de 1890. Source : Library of Congress, Washington DC.

Commentaires

  • nous semblent artificielles mais douces (nos couleurs sont-elles plus réalistes ?)

  • Elles semblent artificielles car ce sont des lithographies dont les différentes pierres sont impressionnées à partir de clichés photographiques.

  • Donc des photochromes, à ne pas confondre avec le procédé Autochrome des frères Lumière, grands consommateurs de pommes de terre comme chacun sait.

    Le plus curieux est de constater que ces clichés donnent une dominante générale couleur "brique", encore plus accentuée sur certains d'entre eux (à venir, Michel ?) , dominante que l'on retrouve sur certaines peintures de l'époque (dont une vue de la Cathédrale et du Palais à partir de la montée des canons, récemment passée ici : Joyant le 14 septembre) . A se demander si les peintres en cause avaient vraiment vu les monuments... ou bien si, après avoir croqué à la mine de plomb une esquisse (cas du tableau Joyant), ils ne s'aidaient pas de ces photochromes pour mettre leur dessin au net de retour dans leur atelier, des mois plus tard...

  • Bon, au final, en essayant de comprendre un peu ce qui est dit des aspects techniques des photochromes, je crois comprendre que le truc est un simple procédé d'impression de clichés à partir de photos N&B, donc parés de couleurs parfaitement arbitraires... à l'instar des photos "peintes à la main", et à l'opposé de l'autochrome qui est, quant à lui, un vrai procédé de prise de vues en couleurs... J'ai bien compris ?

  • Le titre de l'article (mis en lien sous la photo de ce billet) indique la couleur dès le départ :
    - Les photochromes : de vraies photos avec de "véritables" couleurs artificielles -
    C'est clair "y'a pas photo" :-)

    D'autant plus que, d'un cliché à l'autre, on retrouve le même bleu pour les eaux du Rhône, les mêmes tons de bleu-rose pour le ciel, le même marron pour les toitures (y compris celles des péniches) et le même vert feuille pour les arbres.

  • Voici mon idée du procédé, dont je n'ai trouvé le détail nulle part (pour l'instant).
    Il était fait sur place plusieurs prises de vues (3 ou 4 ?) avec différents filtres de couleur.
    Chacune de ces photo en noir et blanc fournissait le modèle pour chaque pierre (chaque couleur).
    Mais j'ignore le procédé de report du cliché noir et blanc sur la pierre.

    Pour l''autochrome, Lumière colorait directement les grains de fécule : un tiers en rouge, un tiers en vert et tiers en bleu, associés à une couche photosensible sur sa plaque de verre.

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