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Vuetant'an après 32 carriero Grando-Fustarié

Quatre-vingts ans après 32 rue Grande-Fusterie
Eighty years after Grande-Fusterie street 32

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Monsieur et Madame Damedey devant leur commerce en 1940.
Source Jacques Damedey. Merci !

Lien permanent 13 commentaires

Commentaires

  • Gros soupir ! j'imagine la peine de ces charmantes personnes si de là où elles se trouvent elles peuvent voir par quoi leur commerce a été remplacé.

  • très très gros soupir, et pas que pour leur commerce

  • J'adore et je vous remercie de faire revivre ces commerces oublies .....

  • Oups !!!
    j'espère qu'il reste du vin pour noyer son chagrin :-(

  • Souvenir des tickets des restrictions, que j'ai connu. Comme J** je n'avais pas droit au vin!!

  • C'était au temps où les commerces n'étaient pas des "Entreprises" et où leurs propriétaires étaient fiers de leur négoce au point de s'immortaliser à leur devanture...

  • En 1947 sur ma carte d'alimentation j'étais classé J2

  • C'est amusant, chaque fois que l'on revient vers La Balance, ce sont les gros soupirs et nous nous mettons tous à pleurer comme des... comme des... Au fait, comment s'appelait la place au milieu du quartier ?? Ah oui ! place de la Madeleine...

  • Il y a vraiment de quoi pleurer, en voyant la partie de la Grande Fusterie partagée par le milieu en deux moitiés aussi dissemblables que possible. C'est à se demander si le concepteur de cet assemblage contre nature n'était pas atteint de TDI (trouble dissociatif de l'identité). Le résultat me fait penser à une femme qui aurait été découpée verticalement pour lui greffer un demi corps de robot androïde :
    https://goo.gl/maps/zRY3JakYjuz

  • Oui, Tilla, une vraie forme aigüe de schizophrénie...

    Néanmoins, il ne faut pas oublier que l'opération s'est étalée sur une assez longue durée, après avoir démarré dans des conditions d'urgence visant à résoudre les problèmes immédiats (effondrements, insalubrité, squatts...), aux antipodes du programme global qui semble aujourd'hui sous-jacent mais n'a probablement été pensé comme tel que très tardivement. . Elle a également revêtu l'espect d'un chantier expérimental, où des théories radicalement divergentes se sont affrontées, et où les centres de décisions locaux et nationaux n'ont pas cessé de se quereller.

    Au final, nous avons vérifié à la Balance une phrase de Churchill : "Demandez à un comité de vous dessiner un cheval, vous aurez un dromadaire...".

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