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Avignoun au XVIIe siècle (2)

Avignon au XVIIe siècle (2)
Avignon in the 17th century (2)

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À comparer avec "Avignoun au XVIIen siècle".

Lien permanent 9 commentaires

Commentaires

  • un rendu plus allusif, semble brumeux à côté de l'autre et plus lointain - ce serait plutôt "impression d'Avignon au XVIIème siècle)

  • Ce sont quasiment les memes dessins! est ce le meme auteur? ou est ce une copie?

  • Bonjour Florent,
    Il existe souvent plusieurs éditions de gravures à partir d'un même dessin original.
    Et d'une édition sur l'autre, il y a souvent de notables différences.
    C'est le cas ici.
    Que ce soit l'une ou l'autre de ces gravures, l'absence de signature ne nous permet pas de connaître les noms du dessinateur et du (ou des) graveurs(s).

  • Je pense que le "prototype" est la gravure d'Aveline, publiée par Sylvain Gagnière et Jacky Granier dans les "Images du Vieil Avignon".

    Après, on n'a plus que des copies de copies de copies. Le graveur (anonyme, comme tout faussaire qui se respecte) a dû s'entendre dire que la légende était passablement fausse, il l'a du coup zappée.

    La seule chose pour se consoler est de penser qu'à l'époque, un "copier-coller" ne se faisait pas en trois clics...

  • Autant (ou au temps, allez savoir…) pour moi, la gravure d’Aveline ne peut pas avoir servi de prototype eu égard aux dates de l’artiste (1656 – 1722).

    Par contre, je demeure persuadé qu’il y a des erreurs récurrentes entre ces différentes gravures, qui ne peuvent s’expliquer que par la copie « libre », mais copie tout de même, du panorama qui chaque fois est inséré dans un décor différent, plus ou moins bucolique et plus ou moins peuplé…

    Parmi ces erreurs récurrentes, on peut en citer deux très significatives : une aile du Palais est surmontée d’une sorte de dôme, et les fortifications au Nord-est de la ville (à gauche des gravures) sont présentées comme des parties bastionnées à la Vauban – deux détails parfaitement imaginaires et pourtant répétés. On pourrait aussi évoquer le clocher de la cathédrale, présenté chaque fois comme une tour à étages multiples percée de mille ouvertures, façon ziggourat…

    La représentation du pont peut donner quelques indications de datation : la gravure du jour montre un pont à peu près intact, avec seulement une travée proche de la ville remplacée par un tablier de bois, c’est-à-dire l’état du second quart du XVIIème siècle. Quant à celle d’Aveline, qui ne peut dater que d’après 1669, époque de l’écroulement du vieil ouvrage, elle présente un pont rompu avec certes beaucoup de naïveté, mais tout de même hors d’usage. Ce qu’il était effectivement…

  • ben non je ne l'avais pas fait, et oui ça change tout (beau)

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