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Setanto an après 4 plaço Jerusalem

Soixante-dix ans après 4 place Jérusalem
Seventy years after Jerusalem square 4

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Photos Van Dien Nguyen - années 40 - A.M.A. 100Fi3 et 100Fi6.

Lien permanent 21 commentaires

Commentaires

  • y aller maintenant, prendre de l'argent - claque des doigts faire surgir le printemps dépenser
    le rythme des ouvertures est resté inchangé - les trois façades clament leurs différences

  • Entre les deux, il y a eu bien sûr la Banque Populaire (mais la Banque Chaix, après avoir appartenu après sa dénationalisation à divers établissements financiers, est maintenant dans le groupe Banque Pop...) , mais surtout et avant tout le magasin Manufrance... vraie caverne d'Ali Baba mais où l'on ne trouvait qu'une petite partie du catalogue...

  • Cette boutique eut semble-t-il une existence éphémère. Elle prenait la suite, partiellement, du grand magasin de mode et confection créé par Paul Lyon qui fut aussi rue du Vieux Sextier. Le magasin fut réquisitionné comme bien juif pendant l’occupation. Plusieurs membres de cette famille périrent en déportation. Les survivants, en la personne de Mme Germaine Berheim-Lyon, sont à l’origine du fonds « Jeunesse » de l’actuelle médiathèque Ceccano en raison d’un don fait en 1948. « Au Printemps » existait encore en 1955 mais va bientôt céder sa place. La France est en plein redressement et le pouvoir d’achat des ouvriers et employés augmente sans cesse. C’est tout naturellement que Manufrance, fabriquant et distributeur « tous azimuts » qui cherche à s’installer dans les principales villes de France viendra ici à au début des années 60 (et plus tard aussi dans une deuxième boutique rue du Vieux Sextier). Il y avait ce paradoxe au regard de ce que l’on voit aujourd’hui : Avignon était riche mais comptait moins de 10 banques ou agences bancaires…

  • C'est comme partout maintenant, tous les commerces deviennent des banques, des agences d'assurance, des prestataires de service
    et des marchands de lunettes.
    Bon week-end !

  • Bien sûr, Alain, Manufrance ! Mais il est étonnamment difficile d'en trouver des photos. Moi-même, à l'époque, n'avais pas la photo très ethnographique, mais plutôt symbolique : http://avignon.midiblogs.com/media/00/01/1845412398.jpg et je n'ai pas dans mes archives de photo de ce magasin.

    Si l'on regarde la base des vitrines, Lou, en comparant les deux photos anciennes, on s'aperçoit que le style des boiseries est très différent. Cela aurait tendance à ma faire croire que ce magasin n'a pas été si éphémère que cela...

    Il y a aussi, Claude, les fringues et les snacks...

  • C'est peut-être, un éphémère qui a duré car je n'avais pas remarqué l'année indiquée: 1940. La boutique existait encore en 1955 ou 56 selon les quelques listes de magasins que je possède. Il me semble que tu nous a montré une autre photo de la devanture de Manufrance. Photo sur laquelle le pilier central avait comme disparu. A retrouver... (la photo).

  • Mais où sont passés les printemps d'antan ?!!

    (s'il y a du soleil sur Avignon il doit être masqué à l'heure qu'il est ;-))

  • Heu...Ton lien ne nous montre que le magasin où il y a Damart aujourd'hui. Il ne semble pas montrer la totalité de ta page du 28 août 2012. Il y a bien sur celle-ci une photo du magasin dont nous parlons. Et la disparition (?) du pilier aujourd'hui reconstruit.

  • Oui, Lou, la photo a été prise devant le second Manufrance rue du Vieux-Sextier.

    Le ciel est bouché sur Avignon, Tilia. Il pleut même un peu en ce moment. Nous ne verrons pas grand chose...

    Merci Lou pour la date de parution. Je m'aperçois jour après jour que j'ai trop souvent été chiche en tags...
    http://avignon.midiblogs.com/archive/2012/04/09/trento-an-apres-manufrance.html
    Mais le magasin à cette époque fermait...

  • Je crois, sans certitude, qu'il faut apporter une petite précision et/ou rectification.

    Je n'ai pas eu l'occasion de vérifier "in situ" dans les locaux de la banque, mais il me semble que "le second magasin Manufrance rue du Vieux Sextier" et le premier ne font qu'un, tout simplement parce qu'il s'agit du même local, mais à double façade, l'une sur la rue Florence, l'autre sur la rue Vieux Sextier... en tout cas c'est le souvenir que j'en ai, comme celui du grand escalier intérieur qui menait à l'étage.

  • Zut, au temps (ou autant, le débat fait rage) pour moi, il y en avait bien un second en face du premier, au total deux magasins et trois vitrines...Les trente glorieuses, disiez-vous ?

  • Je pense moi aussi que Manufrance avait 2 entrées.

    Je me souviens de cet escalier monumental, véritable chef d'œuvre.( ou je me trompe avec celui de Quimo ?)

    Le catalogue Manufrance devait être dans tous les foyers, véritable bible du consommateur.

  • Manufrance avait deux entrées effectivement, mais c'était bien les grands magasins Lion, où Lyon, il me semble, famille déportée durant la guerre, je veux dire avant Manufrance ?

  • LION Fernande, née BLOCH

    née à Ingersheim-68 le 25.6.1908 de Camille Bloch et Céline Ebstein, déportée à Auschwitz le 31.7.1943 par le convoi n° 58. Épouse Marcel Lion, déporté. Fille: Danielle Haliwa. La famille Lion a vécu à Sélestat-67 où Marcel était directeur de Magest. Mention "décédée". JO2003p20432-35. (cd, mdlc; 110207)

    oui en fait la liste des déportés est assez complexe pour s'y retrouver.

  • Oui, le magasin avait deux entrées. Et deux vitrines. Il me semble que l'on le devine sur les photos anciennes. On entrait place Jérusalem et on sortait rue du Vieux Sextier en étant passé devant le grand escalier (à gauche) à la rampe brillante comme du cuivre astiqué. Mais je me demande si cette double entrée a perduré. Puis fut ouvert le magasin qui est aujourd'hui Damart où l'on vendait plutôt de l'habillement (sans certitude). Ces deux points de vente sont dotés de la même grille de fermeture car je crois bien que ta situation du deuxième magasin est la bonne, à voir les espacements "inter-vitrines".
    On trouve des Lyon (et non Lion) à) Avignon dès le début du XXe. En 1911 j'en compte 11 dont Paul au 39-41 rue du Vieux Sextier. La donation à Calvet a bien été faite par Mme Germaine Berheim-Lyon, ce sont bien des Lyon qui étaient sa famille.

  • Guima les noms des trois "Lyon" morts en déportation sont sur le site de l'AJPN que je n'ai pas le temps de chercher..

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