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Cènt an après balouard de l'Oulo

Cent ans après boulevard de l'Oulle
A hundred years after L'Oulle boulevard

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Photo Franceline Chabrier de Lafongt (entre 1887 et 1905).

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Commentaires

  • Des lampadaires ont remplacé les platanes... pour que les vieilles pierres voient le soleil.
    J'ai beau aimer les lanternes, je préfère tout de même les arbres !

  • "pour que les vieilles pierres voient le soleil" c'est de l'ironie
    en réalité, c'était pour faire des parkings !!!

  • On doit pouvoir trouver les instructions, royales puis impériales, relatives aux plantations d'ormeaux sur Gallica. Le choix des platanes fut plus tardif. Les derniers ormeaux importants de nos boulevards furent coupés dans les années 80, entre St Dominique et St Roch. Les troncs débités ne restèrent pas longtemps sur place: quelques avignonnais vinrent se servir avec camionnette ou remorque. La baraque pourrait bien être celle de cantonniers. On la voit sur d'autres photos. Le passage du chemin de ronde a été rétabli. Pas le crénelage. Sur la photo ancienne le haut bâtiment signale la présence de la grande fonderie (début XIXe) qui occupait tout le quartier et avait son accès principal rue Joseph Vernet. Plans et docs aux archives. Plus simple: lire les pages consacrées par JP Locci dans "Fonderies et Fondeurs". Beau massacre du couvent et de l'église des Dominicains. Fonderies, cisailles, creusets...La fonderie de fer était installée dans l'église dite des Pénitents Blancs. On pouvait couler des pièces de 8000 kg...
    Le choix de l'emplacement avait sans doute été dicté par la présence de la force motrice de la Sorgue que suit la rue d'Annanelle. Locci nous apprend que, selon les exploitants, il y avait là le plus grand laminoir de France. Le site fut divisé par le tracé des nouvelles rues (Hugo, St Thomas d'Aquin)
    L'activité avait été rapidement transférée, avant 1830, dans l'autre établissement, celui d'Eguilles à Vedène. Ceux qui découvraient ce dernier site en se rendant dans les années 75 à l'hypermarché Auchan du Pontet peuvent se souvenir des boules de scories, résidus de coulées, que l'on apercevait depuis la route derrière le lycée professionnel de Vedène.

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