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Atmousfèro 1900 : carriero dóu Vièi-Sestié 2

Atmosphère 1900 : rue du Vieux-Sextier 2
Atmosphere 1900 : Vieux-Sextier street 2

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Merci à Alain Dubouchet.

Lien permanent 10 commentaires

Commentaires

  • j'ai envie d'une jupe longue, d'un chemisier à manches gigots et que la rue reprenne cette allure

  • "On donne le Timbre Rouge"...
    bien mystérieux ce timbre rouge ! une ristourne ?...

    Tout au fond, déjà Berton & Sicard

  • Ce magasin a toujours eu du caractère là une immense exposition on sent l'envie de vendre
    Dans les années 1980 le propriétaire avait d'autres problèmes sa vitrines était qu'une affiche de revendication ( il avait brûle ).
    Je découvre" Berton" au fond.

  • La calade, les marquises, une Vierge dans sa niche, au Bon Coin, le trottoir investi.
    Toute une atmosphère.

  • Elle était belle l'époque des jupes longues et des manches à gigots.
    Bon wouik, Bichel !

  • J adore la tenue du jeune en tablier.A l’époque ils n'avaient pas hontes de ce balader en tenue de travail.
    Aujourdui pour livrer un restaurant à 200 m.On quitte la blouse et on prends son portable
    (pour ne pas ce perdre )

  • On remarquera le beau boute-roue cerclé, sous la vierge, le regard au milieu de la rue caladée signe que le pavage ne gênait pas la présence et la surveillance du collecteur refait dans les années 50. Les Tissus Terron étaient installés dans l'ancien hôtel Beaux de Roaix (ou Belli). Le commis vient peut-être de chez Ruat l'épicier en gros en face. "On donne le Timbre Rouge" intrigue. Probable timbre-prime en rapport avec le caractère "rouge" de cette rue qui fut celle des boucheries. J. Mazet signale une Maison Rouge (Bonneterie, confection) un peu plus bas, en rapport avec cette activité bouchère passée. Le probable bec de gaz démontre l'ancienneté du cliché, les bannières-oriflammes étant dans le goût chic publicitaire de l'époque. Les voilages, tentures, vélum et autre pare-soleil interpellent sur ce que devait être la fréquence et la force du mistral dans les années 1900. Même attachées, remontées, repliées survivraient-elles aujourd'hui, a aux forts coups de vents que nous connaissons ?

  • Ça dépend des rues. Il y a des rues que l'orientation rend sensibles au mistral, d'autres qui en sont protégées. Peut-être ne trouvaient-on tant de vélums que dans les rues protégées ?

  • Ce doit être cela: le mistral ne soufflait pas moins fort il y a 100 ans, et la rue du Vieux Sextier est remarquablement orientée pour lui faire barrage. Faudrait en toucher un mot à l'ami carpentrassien Bernard Mondon auteur d'une Petite anthologie du Mistral.

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