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Lou Pichot-Palais cènt-sièis an après

Le Petit-Palais cent-six ans après
The Petit-Palais hundred-and-six years after

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Le Séminaire (Petit Palais) en 1914. Agence Rol.

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Lien permanent 29 commentaires

Commentaires

  • les fenêtres ont perdu leurs carreaux (ou plutôt en ont changé) et les sapins s'en sont allés... les séminaristes aussi si je comprends bien

  • Autre article intéressant (même site que précédemment) sur les fenêtres médiévales ; avec une référence au Palais des papes :
    http://www.verre-histoire.org/colloques/verrefenetre/pages/p310_02_lagabrielle.html

    Extrait :
    « Au Palais des Papes d’Avignon, on sait que les dix fenêtres du Grand Tinel et les quatre fenêtres de la Chambre du Parement ont été, de 1339 à 1346, fermées par des toiles cirées. Ce qui revient à dire, que, durant les sept premières années de la mise en service du palais, dans l’ensemble du monument, y compris dans les salles de cérémonie, les papes se sont contentés de faire "« intelare fenestras »", c’est à dire de tendre leurs fenêtres de toiles.

    Chez le roi René, c’est le « fourrier » qui se charge de leur pose. Pour les fenêtres des chambres et « retraitz » du château de Tarascon, le 18 décembre 1448, Pierre Bois, « fourrier », apporte des « toilles » cirées achetées à Avignon, pour la somme de 10 florins. »

  • Erreur de tir ! ce commentaire fait suite à mon précédent, en réponse à mon commentaire de 1:28
    et pas à celui de Brigitte de 00h00 :-/

  • Dans ce cas, je ne peux rien faire. Il est impossible — en tout cas avec les outils mis à ma disposition par le fournisseur du code — de modifier les emplacements des commentaires...

  • Les petits carreaux, comme les meneaux d:'ailleurs, s'expliquent par le prix et du verre et l'incapacité technique de vitrér de trop grandes surfaces. Les petits carreaux ne me dérangent pas s'ils sont vrais.

  • Il me semble avoir vu au palais des papes des vitraux aux fenêtres dont les verres, manifestement modernes, sont réalisés "à l'ancienne". Ils ne sont pas parfaitement transparents.

  • Effectivement il y a du changement au niveau des fenêtre mais perso je préfère avec les sapins.
    Belle journée Bichel !

  • Je l'ai fréquenté comme collège, le seul à Avignon pour garçons, de 1950 à 1956.

  • De 1905 à 1960, le Petit Palais devint une école primaire supérieure de garçons puis un collège moderne et technique.

  • La façade avec les végétaux est beaucoup plus proche de la réalité et de l'utilisation qui était faite des bâtiments. J'ai toujours du mal à comprendre la volonté des ABF de figer les monuments dans une forme de passéisme imaginé.
    Je reste certain que les palais étaient ceints d'arbres et autres jardins d'agrément qu'il serait heureux de remettre au goût du jour.

  • Errare ... et la suite...

    Les dessins anciens, notamment ceux de Martelange récemment publiés ici même, montrent que les "espaces publics" anciens, tels la place du Palais ou celle de l'Horloge, sans parler du sommet chauve du Rocher des Doms, étaient très très minéraux et pas du tout arborés. Faire pousser de la végétation de partout est un fantasme moderne,

    Un fantasme qui s'explique notamment par la prolifération actuelle de l"habitat hors du noyau historique des villes. A l'époque de la construction du Petit Palais, un site comme l'abbaye de Saint-Ruf était "aux champs", ainsi que les rares constructions parsemées dans le terroir. Autrement dit, du XIVème au XVIIème, la ville était en ville et la campagne se trouvait à la campagne. Nous, nous vivons une époque de confusion, comme disait le regretté Jean-Pierre Marielle....

    Et s'il existait en effet des jardins d'agrément, ils étaient strictement privatifs et pas dans les espaces publics - le jardin du Petit Palais, notamment, se trouvait au couchant du bâtiment..

    C'est seulement à partir du XVIIIème siècle que l'on commença à créer des "cours", notamment ici celui le long du front sud des remparts, complantés d'ormeaux.

    Et la végétalisation urbaine progressa ensuite très lentement, il suffit de regarder les plus anciennes photos pour voir à quel point elle était encore rare sous le Second Empire - rare et basse, la profession d'élagueur avait encore quelques beaux jours devant elle !

  • Merci pour ce petit rappel si salutaire à combatre les idées préconçues.

  • C'est sûrement à cela auquel les bâtisseurs avaient pensé . Le peuple avait peu d'occasion de se divertir. :-D

  • Sans doute pas, Effelle :-)
    mais cette utilisation est le seul avantage que je vois à maintenir de nos jours cette façade dans son état actuel.

  • En fait les avignonais n'avaient que peu de manifestation populaires, même les pendaisons publiques étaient à Villeneuve, tiens je me demande la pape avait-il un bourreau à Avignon?

  • Sincèrement, je trouve que quelques uns de ces oliviers en pot (si répandus par ailleurs) alignés au pied de la façade pour masquer le bas de ce mur nu percé de six misérables fenestrons, seraient d'un meilleur effet visuel.

  • Autre chose, a-t-on une idée de l'ancienne utilité de l'ouverture murée (entre les deux premières fenêtres du second, à gauche de la façade) qui, par son positionnement, me fait penser à une fenêtre meunière ?...

  • Le bâtiment du Petit Palais est bien plus complexe et hétérogène que ne le laisse penser l'apparente unité de sa façade.

    Il y a un long article dans le Congrès Archéologique de 1963 (époque où les locaux étaient en cours de dégagement des structures parasites liées aux occupations utilitaristes) , je regarderai si l'ouverture murée en cause y reçoit une explication.

  • une fois encore vous êtes passionnants... oui la façade c'est l'intervention du futur Jules II pour donner plus belle et "moderne" allure au palais (ou la livrée)

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