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Atmousfèro 1900 plaço di Cors-Sant

Atmosphère 1900 place des Corps-Saints
Atmosphere 1900 Corps-Saints square

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Vers 1925...

Lien permanent 12 commentaires

Commentaires

  • la jolie cariole - mais qu'y-a-t-il à gauche de la chapelle ? on dirait une porte avec un dais

  • C'est du bâti, peut-être par-dessus une chapelle latérale aujourd'hui disparue.
    Au-dessus de la porte ce doit être une enseigne de chausseur et au-dessus encore c'est une pub de cirage Le Cygne Noir.

  • Joli travail de colorisation.
    En couleur c'est tout de suite plus vivant, je trouve.

    Bien vu, l'enseigne du bureau de tabac colorée en rouge.
    Ainsi, voilà un exemple d'utilisation de ces grandes hampes métalliques qui abondent sur les façades de la place des Corps-Saints. Elles pouvaient donc servir d'enseignes...

    Pour ce qui est de la date de la photographie, la mention "Édition spéciale des Dames de France, Avignon" indique-t-elle que cette photo a été prise postérieurement à l'ouverture de ce magasin rue Pourquery de Boisserin ?
    Si c'est bien le cas, alors cette photo de la place des Corps-Saints est postérieure à 1925.

  • Je ne trouve pas la date de la création des Dames de France !
    Je ne trouve pas non plus la date d'ouverture de la rue Pourquery-de-Boisserin !
    C'est dans le début des années 20, d'où mon choix de "vers 1925"...

  • On voit très clairement sur les photos 1970 publiées récemment qu'une porte avait été percée dans le contrefort d'angle de la façade de la chapelle, donnant accés à une construction qui devait avoir une très faible épaisseur... (il est vrai que nos pères vivaient dans des espaces bien étroits par rapport aux normes actuelles...)..

    De l’autre côté, l’armée avait construit un grand mur de clôture avec une porte monumentale, ici bien visible. La perspective du cliché donne l’impression que ce mur barrait tout le fonds de la place, mais il n’en était rien car un dégagement était ménagé le long des maisons au couchant, pour donner accès à la rue de la Bourse. Après, tout était en zone militaire…. Et la rue passante qui, sous l’Ancien Régime, menait de la place des Corps Saints aux remparts, séparant le jardin des Célestins de leur couvent (au grand dam des religieux !) , s’était ainsi trouvée condamnée sans que la population du quartier ne s’y oppose – ou ne puisse le faire.

    Pour mémoire, l’actuelle rue de Lattre de Tassigny a été percée seulement au début des années 1960, lorsque les masures bordant l’ex-jardin des Célestins au Nord ont été démolies pour laisser place aux bâtiments actuels, dus à Fernand Pouillon.

  • Oui Michel, deux clichés très intéressants.

    Le premier doit dater de l’immédiat après-guerre et présente quelques dispositions disparues : le jardin de Saint-Louis libre – la Poste centrale n’est pas encore construite -, l’hôtel Ollivier toujours déparé par une grande construction qui l’oblitère au midi, et le jardin de la caserne du Génie qui a encore tous ses arbres, notamment là où Pouillon va construire quelques années plus tard la Cité administrative. Sans parler de la cohorte de constructions parasites qui bordent intérieurement le rempart : à cette époque, occupation militaire oblige, il n’existait pas de voie entre les portes République et St Michel.

    Le plus intéressant est bien entendu la ligne de maisonnettes vétustes et vraiment peu engageantes qui borde au Nord le territoire militaire… Il semble que leur disparition, contrairement à la Balance, n’ait pas été une grosse perte pour l’esthétique avignonnaise !
    Mais le détail le plus curieux est l’angle sud-est de la caserne, qui est tombé : il avait été en effet durement frappé par le bombardement du 27 mai 1944.

    Quant au deuxième cliché, plus récent, il montre la nouvelle Poste et le dégagement de l’hôtel Ollivier (chambre de Commerce). Les masures dont il est ici question ont été démolies et si le chantier de construction n’a visiblement pas encore démarré, en revanche la rue Maréchal de Lattre de Tassigny est déjà percée, bordée d’une palissade couverte d’affiches devant laquelle des voitures sont garées en épi…

  • Il m'intéresse aussi d'essayer de redonner en images les bâtiments du Touring et du Rex.
    On voit bien leurs toitures sur la première photo aérienne, entre la chambre de commerce et le rempart.
    J'ai déjà trouvé une assez mauvaise photo de la façade sur le cours Jean-Jaurès, mais c'est bien peu.

  • Je crois que sur la deuxième vue aérienne la rangée de taudis n'a pas encore été démolie et que la palissade a simplement été plaquée contre leurs façades.
    Je prends comme repère la construction la plus à l'ouest (mais pas celle qui est toujours en place sur le cours Jean-Jaurès), étroite avec deux fenêtres au 1er étage et une lucarne éclairant les combles placée en bordure du toit et exactement entre les fenêtres d'en-dessous.

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