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Cènt-e-quatorge an après carriero dis Escalié-Sant'-Ano

Cent-quatorze ans après rue des Escaliers-Sainte-Anne
One hundred and fourteen years after Escaliers-Sainte-Anne street

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1905
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D'après une trouvaille de Pat :
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8447008n/f59.item.r=Gard Merci !

Lien permanent 10 commentaires

Commentaires

  • il y a juste un arbre et une maison qui ont grandi peu ou prou et la tour a perdu quelques fenêtres me semble-t-il

  • On peut également déplorer la disparition de la potence avec crochet de levage, au-dessus de la porte.sur rail.
    Et noter la création de la porte n°10, ainsi que celle d'une terrasse en lieu et place du toit de la maison d'en face (modification accompagnée de l'enjolivement des ouvertures, fenêtre de l'étage et porte d'entrée n°5).

  • Et, disparition majeure, celle des enfants.
    Mais qui laisserait ainsi des enfants de cet âge jouer seuls dans la rue de nos jours ? !...

  • La disparition des fenêtres de la tour est intrigantes.

  • À l'époque où le palais était une caserne, beaucoup de fenêtres avaient été percées. Après le départ de l'armée, lors des restaurations, ces dernières furent rebouchées et les ouvertures d'origine restituées.

  • Il me semble qu'à une époque, on ne concevait pas les photos sans personnages humains. Ici, peut-être, les enfants servent seulement à souligner la perspective.
    Michel, bravo pour l'angle de vue de la photo quasiment identique.

  • Bonjour Madeleine. J'ignore également ce jeu ! Je t'embrasse.

    Oui Effelle. Je regrette d'ailleurs qu'un heureux concours de circonstances ne m'ait pas fait trouver d'enfants dans la rue lors de ma prise de vue !

  • Est-ce qu'ils jouent à quelque chose ? On peut aussi penser qu'ils se sont mis en rang pour prendre la pose - on voit couramment sur les clichés anciens des personnages situés fort loin de l'objectif mais qui pourtant restent comme figés, dans l'espoir qu'ils seraient visibles, voire reconnaissables, sur la photo (vain espoir, souvent, tant est grande la distance qui les sépare de l’appareil).

    Pour le reste, ben oui, dans les murs du Palais l'armée avait fait des trous partout (comme aux Célestins d'ailleurs ! ), trous qui avaient comme principal et peut-être unique mérite d'être bien alignés, parfois dans le sens vertical, parfois horizontal, parfois les deux.

    Il faut reconnaître à la décharge des militaires que les effectifs logés dans la Caserne du Palais atteignaient un chiffre astronomique – chiffre que j’ai oublié, d’ailleurs, mais dont je garde le souvenir comme d’un niveau des plus étonnants…

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