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Traço de coumtabilita (ounte sian ?)

Traces de comptabilité (où sommes-nous ?)
Traces of accounting (where are we ?)

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Lien permanent 16 commentaires

Commentaires

  • un peu brouillonne ou du moins compta sur compta... pas clair tout ça et en plus je ne sais pas où

  • Amusant, l'amoureux qui offre un bouquet à la dame de ses pensées, sur le panneau Voie sans issue.

  • sourire et bravo (n'avais pas vu)

  • La comptabilité ? elle est dans une impasse ! (ou pas loin)
    pour les personnages sur le panneau je pensais plutôt à la fête des mères vu leur taille ;-)

  • Le porteur de bouquet est à genoux devant sa dame

  • oh fan oui ! elle en voit des choses cette Tilia ;-)

  • Nous sommes à l'ancien bureau de notre très cher ami Alain Breton ....!!!

  • Merci Michel de me rajeunir !

    A la réflexion, j'aurai aimé connaître le métier de cette (belle) époque : pas d'ordinateurs qui tombent en rade - de temps en temps, simplement une tache d'encre en travers d'un registre - , fiscalité quasi inexistante (l'impôt sur le revenu a été inventé juste avant la guerre de 14, l'impôt société juste après, pas de TVA ! ), pas de charges sociales ni même de bulletins de salaire... Et 98 % des entreprises avignonnaises situées dans l'intra-muros !

    Mais à quoi donc occupaient-ils leur temps ?

  • @ Alain Breton
    Une simplicité de travail à l'origine de Comptabilité "La Simplex" ?..
    En tout cas, merci pour cette piste vers une explication à l'une des questions que formulait mon insatiable curiosité à propos de cette inscription murale ;-)

  • Les comptables, Alain, devaient occuper le plus clair de leur temps à inscrire des chiffres dans des colonnes de registres, à faire des totaux en bas des colonnes et à recommencer pour les vérifier (avec une Simplex peut-être ?)

    Et merci à tous pour vos pistes et vos lumières !

  • Pour ceux qui ne l'auraient pas compris, l'assertion de Michel Bourgue était une boutade, mon Cabinet d'expertise comptable n'était pas là du tout... et il ne remontait pas à la Belle Epoque !

    Et oui, Michel, à cette époque de réglementation peu contraignante et d'obligations administratives quasi inexistantes, la compétence des employés de bureau résidait surtout dans leur capacité à additionner "de tête" des colonnes de 40/50/60 chiffres sans se tromper....

    La pression fiscale à la Belle Epoque reposait essentiellement sur les droits d'enregistrement et de succession, et surtout sur les "quatre vieiiles" (Foncier bâti, foncier non bâti, taxe d'habitation et patente) , pour lesquelles les Perceptions calculaient elles-mêmes les "rôles" et en assuraient le recouvrement. Donc très peu d'impôts et taxes "déclaratifs", alors qu'aujourd'hui le système a transformé toutes les entreprises en succursales de Bercy - phénomène encore accentué en ce début d'année par la mise en place du prélèvement à la source !

  • @ Alain Breton (bis !)
    Cette fameuse "Détaxe de lettres de voitures" mentionnée sur le mur, ça consistait en quoi au juste ?
    Merci d'avance pour les informations données.

  • Une lettre de voiture, c'est un contrat de transport de marchandises.

    Comme à l'époque l'introduction de marchandises dans les cités donnait lieu à la perception d'un droit (l'octroi) , je suppose que la "détaxe des lettres de voiture" permettait au destinataire final d'une marchandise de se faire rembourser les droits versés en cours de route par des villes ou contrées qui n'avaient été que "traversées" par le transporteur.

  • Toute une quirielle de taxes obschures ont quand même été remplacées par la TVA au fonctionnement bien moins complexe, pour ne citer que celle là que je connais mieux que les autres.

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