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Quand li fenèstro s'esfaçon...

Quand les fenêtres s'effacent
When the windows fade

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Photo Patricia Jalade-Ricci (merci !)

Lien permanent 4 commentaires

Commentaires

  • Un vestige de l'époque de l'impôt sur les fenêtres, où l'on peignait de fausses ouvertures?

  • ouvrir une fenêtre oui mais la fermer pour échapper à l'impôt?

    En France, un impôt sur les portes et fenêtres a été voté par le Directoire en 1798. Son assiette était proportionnelle au nombre et à la taille des ouvertures au soleil dans chaque immeuble, à l’exception des lucarnes et des soupiraux. Appliqué dans les territoires conquis par Napoléon, cet impôt est resté en vigueur en Espagne et aux Pays-Bas à la chute de l’empire. Pionnière dans ce domaine, l’Angleterre appliquait, de son côté, une « window tax » depuis 1696.

    L’impôt sur les portes et fenêtres a durablement influencé l’urbanisme : pour en limiter l’assiette, on a réduit la dimension des façades des nouveaux bâtiments et muré les fenêtres des anciens. On en voit encore la trace de part et d’autre de la Manche. En France, les fenêtres à meneaux de style Renaissance, taxées comme quatre ouvertures, ont largement disparu.
    S’il est rapide d’établir un impôt, le supprimer est plus long. Ainsi, ce n’est qu’en 1851 qu’a été supprimée la « window tax » britannique et qu'en 1926 qu’a été abrogé dans l’Hexagone l’impôt sur les portes et fenêtres!!

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