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Souvenènço de la plaço Sant-Deidié

Souvenir de la place St-Didier
Remembrance of St-Didier square

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Lien permanent 17 commentaires

Commentaires

  • Occasion de signaler le remarquable site :
    http://www.pierres-info.fr/cartes_postales_5/
    Etienne Leroux nous avait laissé une œuvre très classique avec curieusement une arlésienne et non une comtadine pour rendre hommage à Aubanel.
    Sur la photo du démontage du socle on aperçoit un des camions ordinairement garés devant les ateliers municipaux du Petit Palais. Hiver 43-44 ? on se dépêche de faire oublier que l’on a «livré» Aubanel à l’occupant…Les ormeaux sont mal en point. Mais quelle idée de les avoir remplacés bien plus tard par des pins d’Alep ? Et quel crédit accorder à des «écologistes» qui font pétitionner pour défendre la présence ici, en pleine ville, de ces pins, arbres de colline sèche, dont les racines soulèvent le bitume, posent un problème pour les canalisations et dont les branches peuvent casser et chuter sur les passants en cas de neige ou fort mistral ?

  • Mon lien n'est pas assez précis, il faut aller à la fin de la page 1 pour voir E. Leroux dans son atelier.

  • Y a t il une maquette de la future place ? J'entends parler de m'interdiction totale des voitures ? Très bien située en centre ville elle pourrait être le support d'un lieu pour bouquinistes /brocantes ou divers marches .
    Mais va t on faire des terrasses avec beaucoup de paliers qui ne servent à rien ?

  • MB2, il y a un large panneau qui explicite le projet... plaqué sur les grilles de la Bibliothèque Municipale, à quelques pas de là. L'automobiliste, ce pelé, ce galeux, sera bien entendu banni des lieux, réservés dans un proche avenir à la boboïtude.

    Lou, je pense que la "livraison" des bustes et objets métalliques divers n'était pas absolument volontaire... Je me suis toujours demandé, d'ailleurs, si les conditions rocambolesques de retrouvaille après guerre de certaines statues (je pense au Crillon de la place du Palais) étaient si rocambolesques que cela. Une forme de résistance passive, qui faisait égarer les convois dans des directions qui n'étaient pas les bonnes !

    Pour le reste, 100% d'accord sur la présence totalement incongrue des pins. La série plantée sur l'ex-RN7, juste en face de la piscine dont nous parlions hier, a transformé le revêtement en tôle ondulée grand module, rendant la circulation aléatoire pour les 4 roues et franchement dangereuse pour les deux-roues... Et, effectivement, dans l'intra-muros, la densité de réseaux enterrés vient compliquer les choses.

  • À propos des ormeaux (ou ormes champêtres) dont parle Lou Ravi, je viens de lire dans l'article de Wikipédia "Les plus vieux spécimens ont été décimés par l'épidémie de graphiose de l'orme (maladie hollandaise de l'orme) et il est toujours déconseillé à la plantation, la graphiose évoluant en variantes de plus en plus dévastatrices..."

    Pour de plus amples informations sur cette maladie d'origine asiatique :

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Graphiose_de_l%27orme

    "La graphiose de l'orme est vraisemblablement d'origine asiatique, qui est apparue en 1919 pour la première fois aux Pays-Bas (d'où son nom) et dans le nord de la France, puis s'est développée dans toute l'Europe. Son introduction en Amérique du Nord (États-Unis puis Canada) en 1928 provoque de très graves dégâts sur l'orme américain qu'elle détruit sur des surfaces considérables. Vers 1970, une nouvelle souche encore plus agressive fut introduite en Europe à la faveur d'importations de grumes."

  • Je pense qu'Alain Breton a raison, toutes les statues devaient être sacrifiées à "l'effort de guerre". Celles qui ont été sauvées l'ont été grâce à des actes de résistance, difficile de toutes les sauver. Par contre certaines ont fait l'objet d'un renouvellement par des sculpteurs contemporains. Je constate aussi qu'il devient difficile de trouver des arbres qui résistent aux maladies.

  • J'ai parlé d'ormeaux mais sans certitude. Toujours est-il que leurs troncs sont curieusement mutilés. Espérons que les nouvelles plantations seront plus en rapport avec le lieu que ces pins aussi mal implantés que tous ces oliviers que l'on voit dans les moindres ronds-points de nos plaines. Mine de rien l'"on" nous fait oublier peu à peu nos repères en matière d'arbres et de végétation arbustive. Une thèse a même été écrite sur le sujet. La dernière mode ce sont les gros oliviers taillés et traités en art topiaire, avec des bouquets de branche étagés comme des plateaux. Donc je suis de ceux qui ne regretteront pas nos pins de ville, qui faisaient de l'ombre l'hiver et qui laissaient tomber leurs gouttes de résine collante l'été. Aussi peu provençal que les lavandes-à-touristes du Pont Saint-Bénézet. Ou que l'allée d'oliviers dans les prés à foin de Morières juste après la maison de feu Guy Sauget...

  • Pour rebondir sur ce qu'écrit Fardoise: il y avait des quotas. Libre aux autorités locales de choisir les "victimes" (ici l'hommage à Aubanel). En relisant Bailly je me rends compte que la deuxième photo serait plutôt des années 50, malgré la présence de ce vieux camion. En effet un moulage avait remplacé, sur le même socle, la statue récupérée. Et ce moulage aurait été cassé par des vandales en 1949.

  • Passé sur le site cet après-midi, les panneaux explicatifs (j'allais écrire : justificatifs...) ont migré de la grille de Ceccano vers les palissades de chantier. A en croire les tags, il n'y a pas que l'abattage des pins qui crée des mécontents, il y a aussi quelques doutes exprimés sur le bien-fondé de l'opération. Et de son coût !

  • Lou, prise de vue aérienne du 27 mai 1945 (oui, exactement un an après...) : quatre taches de végétation encadrent le socle blanc sur la place St Didier. En 1951 (pas de couverture photo aérienne entre les deux dates), plus rien. L'enlèvement est donc bien postérieur à l'Occupation.

  • Vous avez vu les photos du projet St Didier dans le lien proposé par Guima ?...

    Ces serpentins blancs qui ondulent sur le sol, c'est affreux !!

  • Oui, mais ce n'est normalement pas le projet retenu. Attendons le résultat final. En espérant que l'agence choisie sera mieux inspirée qu'au square Agricol Perdigier.
    Le socle aurait été enlevé à la fin de 1950. Mais la plantation des pins est plus tardive. Je ne me souviens pas de les avoir vus dans les années 70.

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