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Ounte sian ?

Où sommes-nous ?
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Lien permanent 13 commentaires

Commentaires

  • Pfffiuu ! Pas facile, le millésime 2016 des Ounte Sian démarre fort...

    Est-on certain de la localisation avignonnaise ? Et éventuellement une date approximative ?

  • Alain, je n'ai pas d'assurance sur la localisation ni de date...

    Jean-Marie, cela me parle : je pense à quelque cour à usage professionnel, j'en vois deux ou trois, mais ces dernières étant privées, je n'ai pas encore eu l'occasion de vérifier... Peut-être rue Carreterie ou bien rue Paul Manivet ?

    Guima, vu les bâtiments, ce n'est sans doute pas dans un hôtel particulier comme l'hôtel de Sade : http://recherche.archives.avignon.fr/Images/FRAC084007_Fi/FRAC084007_0059Fi/FRAC084007_59Fi0051.JPG

  • Analyse rapide de ce que l'on voit sur cette photo :

    - Bâtiment vraisemblablement urbain vu le nombre de cheminées
    - Façade pas tout à fait rectiligne, il y a une brisure entre les deux travées de droite de la partie centrale
    - L'aile centrale est encadrée de deux partie plus hautes, mais les niveaux restent faibles (R+1 au centre, R+2 aux côtés)
    - Possible accès par un porche à gauche
    - Deux "chiens assis" en toiture
    - Construction lépreuse sur un cliché qui a l'air ancien, donc de fortes chances que tout ceci n'existe plus...

    Enfin, je m'interroge sur l'usage du bâtiment. La partie à droite doit être d'habitation, si l'on en croit le coquet rideau à la fenêtre, mais la partie centrale a ses fenêtres nues....

    Un petit pensionnat comme il y en avait tant à la Belle Epoque ?

  • C'est justement ce porche à gauche qui me fait penser à un établissement scolaire que j'ai fréquenté bien après la date de cette photo...

  • Comme je n’y entends pas grand-chose en architecture je vais tenter une approche à partir de quelques éléments «domestique». Les fils à gauche et le câble sur la façade : l’électricité est là. Confirmé par la forme rétrécie et le nombre de cheminées : on est passé des âtres aux foyers fermés (poêles et cuisinières à bois). Au moins 1910. Une cheminée d’allure moderne en pignon. On ajoute 10 ans de plus, voire 20.
    Les 2 ormeaux : probablement malades. Grossièrement élagués, comme le platane qui est ratiboisé. On cherche le soleil et on est exposé probablement au sud (treille à droite) malgré la légère inclinaison des troncs en sens contraire. On ne sait pas ce qu’il y a dans le dos du photographe mais on peut penser que l’on n’aurait pas accumulé les branches près de l’entrée : celle-ci doit être au fond (1/2 barrière) et s’ouvre sur la rue (étroite, peut-être impasse). Murs en pastouire, dégradés par le temps et l’humidité. Descentes de gouttière (et de boîte à eau) qui filent sous le sol : sorguette en vue ? Le cuvette en zinc ressemble fort à celle de la rue des Teinturiers qui servait à recevoir les eaux d’un cagadou en face et près des Cordeliers si je me souviens bien). Idem ici ? Et les lucarnes, d’autres cagadous avec une évacuation par l’arrière (toiture étroite ?). Mélange de demeure quelque peu bourgeoise (ordonnancement, ouvertures…) et de maisons bien plus modestes. A gauche carreau cassé non remplacé, le noir : humidité ou incendie. La façade principale présente-t-elle une inflexion ou est-ce un effet d’optique dû à la gouttière ?
    Les motifs du rideau à droite : on avance encore de 10 ans au moins….etc, etc. Deux mystères : les traces également réparties sous les fenêtres (absence de larmiers et délavements arrêtés net ( ?), le boîtier entre l’entrée basse et le volet, derrière le platane : on l’atteint par l’échelle accrochée au mur ? Ce boîtier conforte l'hypothèse d'AB: une cour d'établissement crée dans des bâtiments dont ce n'était pas destination première ?
    Je pense à ces pâtés de maison dont certains ont été démolis, constituant des bourguets tels ceux derrière l’hôpital Ste Marthe, ou vers le rempart St Lazare. Ou ailleurs…

  • La cuvette semble plutôt recueillir des eaux domestiques (à moins que derrière ne se trouve une simple pissotière), les bâtiments ont l'air dans le plus grand abandon malgré la présence de rideaux (porte et fenêtres ouverts alors que l'on est en automne ou hiver), la souche de la cheminée "moderne": celle d'un chauffage collectif ?

  • Merci pour ce complément, Lou, les descentes directes EU/EP confirment le caractère urbain.

    Il y a aussi, ce me semble, un câble (électrique, probablement) qui court sur les fenêtres du RDC et entre au dessus de la porte de droite.

    On aperçoit aussi de hauts branchages au dessus des toitures, probable qu'il y a en arrière de cette aile une autre cour avec platanes.

    En tout cas, les caractéristiques que nous pointons permettent d'éliminer, à partir des prises de vue aériennes Chrétien de 1926 :
    - la Balance
    - le collège St Charles
    - le pensionnat sis rue Joseph Vernet, sur l'emplacement du passage d'accès au parking de l'Oratoire, et immeubles modernes posés dessus.

    Les recherches continuent.....

  • Les plus anciennes écoles (en dehors de Saint-Jean et La Balance) : Pétramale, Ortolans, Infirmières, Banasterie, Bourg-Neuf et Bouquerie ? Mais était-ce, ici, vraiment une école ? Les ormeaux (arbres "municipaux") plaident pour...Le reste moins évident. La date: cheminée + câble nous orienteraient postérieurement à 1930-40. Le décor du rideau nous fait faire un nouveau saut me semble-t-il : années 50 ou 60 ? Et le boîtier qui a l'air d'avoir une double commande (et qui n'est pas vraiment abrité) à quoi pouvait-il bien servir ???

  • En fait c'est surtout le porche qui me rappelle vaguement la cour du lycée Mistral (le petit lycée), la porte ouverte, en face, pouvant alors mener à la classe de Messieurs Cassant et Lazare...
    Mais ce ne sont que suppositions...

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