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Cènt an après 16 avengudo Monclar

Cent après 16 avenue Monclar
A hundred years after Monclar avenue 16

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Commentaires

  • une immense nostalgie de ce que je n'ai pas connu
    belle bâtisse régulière, charme des tables sous arbre

  • un peu plus loin il y avait aussi le café Valibouse , qui faisait aussi dancing et sa pompe à essence à bras avec ses 2 petits godets en verre

  • Si je comprends bien, la campagne s'est fait grignotée, son charme disparu...
    avec le café Martial, pourtant bien nommé pour soutenir un siège.

  • Nostalgie qui se nourrit de petits riens, ici la convivialité d’une terrasse de café presque à la campagne puisque celle-ci est encore toute proche. Hors la patronne, pas une femme à l’horizon. Cette belle époque est aussi celle où à l’heure où les hommes sortent, boivent, jouent aux boules, elle bossent à la maison, s’occupent des nistons où s’activent à deux pas d’ici, au nouveau lavoir de Monclar…
    D’un autre côté quand on voit ce que sont devenus Monclar et Saint-Ruf aujourd’hui, oui, on a envie de repartir en arrière. Et d’envoyer dans ces quartiers nos bobos qui plutôt que de prêcher le «vivre-ensemble» feraient mieux de commencer eux par le mettre en application.
    Sur la date j’ai un doute. Je verrai plutôt atmosphère 1900 si la lampe à l’entrée de la jolie entrée (portes, grilles…) est à manchon Auer: on serait encore au gaz, donc avant 1915.

  • Michel, es-tu sûr de l'emplacement ? En 1926 à cet endroit, il n'y a qu'une seule toute petite maison - à priori peu compatible avec la grande porte de la carte postale - et un seul arbre, à droite...

    L'immeuble en béton, très en retrait sur l'alignement antérieur, existait en 1961.

  • Lou, concernant les "...ans après", il est souvent impossible de mettre une date précise sur les clichés. J'utilise donc une formule générique : "Cent ans après" pour une fourchette qui peut parfois représenter 20 ans !!! Alors pour cette photo, penses-tu que "Cent quinze ans après" serait plus juste ?

    Alain, je comptais publier cette photo titrée "Ounte sian ?" Or, je l'ai retrouvée dans le livre de Jean Mazet "Les cafés d'Avignon" qui la situe au 16 avenue Monclar. Je suis donc allé 16 avenue Monclar. Maintenant, personne n'est à l'abri d'une erreur... Je ne demande qu'à être confirmé ou infirmer. Quant au retrait possible de l'alignement, il n'y a qu'à voir celui de la Maison pour tous qui est au n°20 – était-ce une ancienne gare ? – pour se rendre compte que tout est possible... (Il ne semble pas y avoir de n°18.)

  • apparemment ce café se situe à l'emplacement de l'ancienne 'usine des eaux" où se situe la mairie annexe.

  • Je n'avais pas fait attention à la réalité de l'adresse puisque effectivement J. Mazet indique le n°16. Mais alors ce café était en retrait car s'il occupait l'emplacement actuel il ne pouvait avoir une telle terrasse. Elle aurait été plus étroite (trottoir peu large et rails des trams tout près des platanes, on ne les voit pas ici). J'ai un Ruth Martial cafetier-limonadier au n° 30. Pas le temps d'aller vérifier les lieux. Si quelqu'un veut bien s'y coller...

  • Michel , voilà quelques éléments un peu plus étayés de mon (amicale) contestation de l'emplacement.

    Aspect de l'actuel immeuble du 16, avenue Monclar en 1926 :

    http://imageshack.com/a/img633/5734/nZ3yvt.jpg

    (orientation normale, Nord en haut, à droite part la rue de Provence, à gauche l'actuelle rue Sang et Or).

    La maison en cause est à ras du trottoir et il n'y a qu'un arbre à droite de la façade, rien à sa gauche, qui est très près du carrefour.

    En fait, il y a des tas de choses "gênantes" dans la CPA : les 2 platanes sont relativement bas, on ne voit pas la bordure de trottoir entre la maison et les arbres, qui étaient plantés non pas dans le trottoir mais dans la route (tous détails très apparents sur les clichés aériens).

    Et la position des tables est curieuse, si l'on pense que devant le photographe passe l'avenue/route de Monclar, cela signifie qu'elle sont posées au beau milieu de la voie ! Je sais bien que les modernes limonadiers de l'intra-muros n'ont pas ces scrupules, mais tout de même...

    En fait, le cliché me semble évoquer non pas un établissement en bord de route, mais plutôt une maison avec devant elle un jardinet tranquille... en 1926, il y en a un grand nombre dans ce quartier !

    Et rien ne dit que la numérotation moderne est celle de l'époque. Elle peut avoir été refondue entretemps, eu égard à l'énorme densification des constructions (dans les années 1980, mon bureau qui était au n° 58 est passé tout d'un coup au 64, sans que l'immeuble ait bougé d'un millimètre...).

    Quant au n° 30 actuel, c'est la mairie annexe ; en 1926, le site n'est que le jardin nord de la grande maison bourgeoise qui est au début de l'avenue Jules Ferry. Et les maisons avant (26 et 28), si elles sont anciennes, ont des décors de façade et rythme d'ouvertures qui ne sont pas ceux de la CPA... "Les recherches continuent !".



    .

  • Je pense effectivement que le photographe se trouve sur le trottoir, dans l'encadrement du portail, avec devant lui une cour dans laquelle sont plantés les platanes. Il aurait sans doute fallu, si l'on est bien au même endroit, que je me rapproche beaucoup... ce qui revenait à photographier un morceau de la vitrine et de la porte, ce qui aurait appauvri l'information de l'image.
    Maintenant, par rapport au plan en lien, il est bien possible que les choses aient changé entre 1900 et 1926...

  • Michel, évidemment les choses peuvent avoir évolué et changé entre la date de la CP, aux alentours de 1900, et les premières vues aériennes en 1926. Mais ces changements ont de fortes chances de s'être faits dans le sens "additif" plutôt que "soustractif" : Pourquery de Boisserin et ses émules n'ont sévi que dans l'intra-muros, où la place est mesurée, alors qu'ici nous sommes dans des espaces vierges et libres.

    Petit hors-sujet, mais qui n'en est peut-être pas un, ces vues de 1926 sont sur le site de l'Institut Géographique National, qui n'existait pas à l'époque ; en fait, leur auteur est la Société Marcel Chrétien qui eut l'idée d'utiliser les méthodes de reconnaissance photographique aérienne mises au point durant la Grande Guerre, pour lever des plans rigoureusement exacts des villes.

  • Indépendamment de mes notes je viens de consulter les Capeau de 1910 et 1912: au 16, Bounau épicier, 18 école communale, 20 usine des eaux,etc. Du 24 Vve Marthe Pierre on passe diretement au 30, Ruth Martial limonadier (figure dans la liste des habitants pas dans celle des cafetiers), 32 Carcassonne Albert avocat...Cette zone n'a-t-elle pas été bombardée ? Faudrait interroger Etienne Labbé, son association (Les Amis de la Violette) a peut-être des photos dans son fonds de documents.

  • Lou, sur la couverture photo du 27 mai 1945 (juste 1 an après), à priori pas d'impact visible dans cette zone, contrairement aux immeubles de St Ruf : face à l'ex-Lido, l'immeuble qu'occupait le libraire Faure était une reconstruction d'après-guerre, à cette date il n'y a qu'un terrain vague et visiblement de bouleversement récent.

    Il y a bien une vaste esplanade au sud de l'Usine des eaux, mais elle est déjà là en 1942. Et, en 1945, on voit toujours la maison du n° 16 entourée de jardins comme la montre le cliché de 1926.

    La maison Carcassonne n'est-elle pas celle qui fait l'ange du Bd Jules Ferry ? Auquel cas on aurait au moins une preuve de la stabilité de la numérotation sur les 100 derniers années, ce qui est déjà çà...

  • La maison Carcassonne au n°32 (je crois bien que la fille de cet avocat juif était la femme du Dr Pons, maire à la Libération) est bien celle dans l'angle. Réquisitionnée et occupée par la Gestapo elle fut probablement un des lieux de torture de l'occupant et de ses sbires. Dans Avignon Meurtrie des bombardements sont signalés comme atteignant Monclar le 5 et le 13 août.

  • Michel, la Maison pour tous du n°20 est l'ancienne école communale, qu'ont fréquenté (à des époques fort différentes !) ma môman et, du moins je crois me le rappeler, Henri Bosco.

    Est-ce que le café Martial ne pourrait pas correspondre à la maison, détruite aujourd'hui et remplacée par le parking de la Maison pour tous, qui faisait le coin sud de la rue Sang et or et de Monclar, en avant de cette école sur le cliché de 1926 ?

  • l'école de Monclar était l'école des filles pour tout les quartiers Saint Ruf et Monclar.

    Ma sœur l'a fréquenté dans les années 45/50.

    Les garçons, eux allaient à l'école de Saint Ruf

    maintenant ce sont des écoles mixtes.

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