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Cènt an après carriero Carretiero

Cent ans après rue Carreterie
A hundred years after Carreterie street

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Commentaires

  • tabac toujours en place, mais pour le clocher plus de contrefort en bois mais une pierre plus rongée

  • Les étais sont une conséquence directe du tremblement de terre de 1909.

    Le clocher nécessita de nouveaux travaux de confortement menés à la fin des années 1970, avec injection de béton sous haute pression dans les fondations. D'après Hervé Aliquot, cette campagne fut l'occasion de "découvrir" les bases de la tour, et de s'apercevoir qu'elle était fondée sur pilotis - une disposition relative fréquente, il y a quantité de prix-faits des XVII° et XVIII° siècles qui prévoient de battre des pieux en fond de fouilles, de les relier avec de bonne "taulades" (fortes planches) et des croches de fer, et d'empiler la maçonnerie grossière des fondations par dessus.

  • Bravo pour le cadrage similaire, comme d'habitude !
    Je trouve le clocher plus beau qu'il y a un siècle...

  • C'est vrai que le clocher à l'air moins malingre !
    Etait-ce le cadran trop grand qui en "écrasait" la silhouette ?

    Un de nos spécialistes peut-il, au vu de la voiture garée à droite, nous donner une estimation de l'année de la prise de vue ancienne ?

  • Au collège mon prof de géographie, pour illustrer les phénomènes naturels, nous parlait du tremblement de terre de 1909. Et nous invitaient à aller observer, depuis la Carreterie à l'Est, la très légère inclinaison du clocheton sur la tour. Je me demande s'il y a beaucoup, aujourd'hui, d'instits ou de profs qui connaissent l'histoire de ce quartier et qui en parlent à leurs élèves. Même celle de notre ville...

  • Oui Alex, la terrasse de Mon Bar est juste derrière moi.

    Frédéric, si le clocher a l'air plus malingre aujourd'hui, je pense que c'est à cause de la disparition de la rambarde périphérique qui se trouvait au-dessus des mâchicoulis et de l'érosion de la partie supérieure du clocher. Mais l'horloge n'y est sans doute pas pour rien non plus.

    À l'école Persil, Madame Aliquot (la belle-sœur d'Hervé) faisait faire à ses élèves un travail sur l'histoire du quartier. J'ai dû garder quelque part le cahier "mémoire" réalisé par mon fils.

  • vrai ou faux, mais j'ai souvent entendu dire que cette tour reposait sur des fagots.

  • J'ai habité deux ans dans la maison qui jouxte le clocher en descendant vers St Lazare.
    J'ai souvenir de voutes magnifiques de l'ancienne église ou couvent, le tout servant à faire des duplex.
    Pour la photo, bravo à la quasi concordance des aiguilles.

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