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Fenèstro Reneissènço : li murado (1)

Fenêtres Renaissance : les murées (1)
Renaissance windows : the bricked up (1)

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17 rue St-Agricol.

Lien permanent 12 commentaires

Commentaires

  • là ça ferait une série sans fin !
    ceci dit celle ci est plutôt belle avec cet appareil anarchique

  • Un tel emplacement, en bordure de mur, implique un recul de la façade à un moment donné...

  • de belles fenêtres à meneaux de style renaissance (pour ce que l'on en devine) fermées sur une façade bien dégradée.
    motifs :transformations
    ou impôts sur les fenêtres?

    Cet impôt fut accusé de pousser à la construction de logements insalubres, avec de très petites ouvertures, donc sombres et mal aérés, et il conduisit à la condamnation de nombreuses ouvertures, ainsi qu'à la destruction, par les propriétaires eux-mêmes, des meneaux qui partageaient certaines fenêtres en quatre, ce qui augmentait substantiellement l'impôt. Étaient aussi construites des fausses-fenêtres, sans ouverture pour échapper à l'impôt, avec parfois des dessins en trompe-l'œil

  • En effet, Tilia, la rue Saint Agricol a été alignée au XVIII° siècle et l'on voit très clairement que la fenêtre a été amputée de la majeure partie de sa moitié gauche.

    Il y a à Avignon quantité de façades qui ont ainsi reculé, ce qui explique pourquoi souvent les caves sont engagées sous les trottoirs ou la rue...

  • La librairie Roumanille était donc dans une maison Renaissance à l'origine ? A droite la tête de faune est peut-être l'oeuvre de Jean-Pierre Gras. Toujours à droite et à l'étage il y avait dans les années 60-70 un certain Moussu (Monsieur Moussu !). Petit homme menu qui frictionnait vigoureusement la tête de ses clientes avec quelque lotion de perlimpinpin destinée à leur faire retrouver leur chevelure de 20 ans. Toujours des fils (même coupés, à droite) qui pendouillent. N'y a-t-il pas quelque obligation pour les riverains de veiller à la bonne ordonnance et intégrité des façades ?

  • Une série sans fin, Brigetoun ?
    Pour l'instant, j'en ai repéré 4 ou 5. Si tu en vois, donne-moi l'adresse !!!
    Bien sûr, il faut qu'elles soient tout ou partie noyées dans la façade.

    Je ne suis pas sûr, Guima que l'immeuble de droite soit venu empiéter. Mais ce qui est sûr, comme le dit Alain, c'est que la façade de gauche a reculé !

  • Lou, la façade à droite en retrait est du XVIII°, époque du réalignement de la rue. Ces trois travées sont une partie de l'hôtel Rata de Gargarilla, qui a son entrée principale de l'autre côté (rue Bouquerie), et s'est construit sur une partie des possessions de l'Ordre de Malte (chapelle des Templiers). Le très beau masque de faune est donc antérieur de plus d'un siècle à JP Gras.

    Ce qui n'empêche pas que le réalignement commencé au XVIII° siècle et qui n'a pas été mené totalement à bien (déjà à l'époque, l'instabilité politique entraînait des projets hoquetants...), s'est poursuivi au XIX°, il suffit de comparer l'état actuel au cadastre napoléonien pour s'en convaincre...

  • Effectivement, même si Gras a sculpté des faunes ce ne peut être celui que l'on voit, beaucoup trop ancien. Il a signé par contre le médaillon de Roumanille, à quelques mètres. On a obturé ces ouvertures avec des matériaux divers dont de la pierre froide, telle celle du Rocher. Il y a deux blocs qui ont ont presque la même forme. Réemploi d'une autre construction car il y a manifestement des découpes géométriques ?

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