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Trento dous an après l'intrado de l'usino à gaz

Trente deux ans après l'entrée de l'usine à gaz
Thirty two years after the entry of the gas plant

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Photo Jean-Pierre Campomar.

Commentaires

  • À Avignon, comme ailleurs, rien ne gaze plus depuis que le monde est devenu une gigantesque usine à gaz..

  • Tilia : grâce à nos municipalités successives, l’Usine à gaz fonctionne toujours bien à Avignon, de mieux en mieux même, actuellement…
    Peu de souvenirs pour moi de ces bâtiments construits juste avant la Première Guerre et qui correspondaient à la nouvelle entrée de l’usine réalisée après le percement du boulevard Raspail (à l’origine, en 1842, l’entrée était rempart Saint Roch). Pourtant ils étaient face à la sortie secondaire du lycée Mistral, entre l’ex hôtel Dominion et la gendarmerie. J’ai souvent croisé sur le boulevard Raspail le comte de Saint-Priest d’Urgel qui fut le dernier président de la Compagnie du Gaz d’Avignon. La ville ayant mis un terme en 1980 à la concession renouvelée en 1922 de très importants travaux furent entrepris pour remplacer le réseau existant qui n’avait guère été modernisé alors même qu’il s’était encore étendu dans les années 70. On peut se souvenir des trottoirs et rues éventrées Avignon étant transformée en un gigantesque chantier pendant plusieurs années. On se souvient aussi de ces grands réservoirs, incongrus ici en plein centre-ville, entre le Carmel et la nouvelle poste. L’implantation de celle-ci avait toutefois permis l’arrêt, comme dans d’autres villes, de la production du gaz par le procédé d’origine, la distillation du charbon, très polluante. Sur les photos anciennes on repère facilement la grande cheminée qui dominait ce coin de ville avec ses 35 m de hauteur. Après l’abandon de l’activité en 1982, tout fut rasé et seuls quelques uns des platanes que l’on voit sur la photo ancienne subsistèrent dans la cour de la nouvelle résidence. Pour la mémoire historique de la ville on aurait pu, peut-être, sauver au moins le pavillon d’entrée. La nouvelle résidence n’a guère de charme. Seuls les bureaux abandonnés par les services de la Répression des Fraudes (on les devine, à gauche) qui étaient locataire sont séduisants à mes yeux grâce à leur belle surface vitrée de noir. L’administration partie, aucun repreneur de ces lieux qui sont fermés depuis des années. Il paraît que l’ossature et les ouvertures, leur distribution, mal conçues, nécessiteraient de gros travaux pour un réaménagement complet. L’usine à gaz avait peut-être inspiré l’architecte…

  • Tilia n'a pas tout à fait tort.
    L'essentiel est que cette usine à gaz n'ait pas explosé.
    Belle journée !

  • dans le menu déroulant de gauche on y trouve pas mal de travaux effectués à cet époque à Avignon par cette société dont "une maison de rapport de Monsieur TERRON rue des Lices"

    TERRON, un rapport avec les Ets. TERRON?

  • J'avais cherché en vain des photos sur le site de la Cité de l'Architecture et du Patrimoine. Il y en a sur place mais elles ne sont pas mises en ligne. Terron: je ne sais pas s'il y a un rapport avec les Tissus Terron dont bien des avignonnais se souviennent. Il y avait un Charles Terron, médecin, au n° 17 de la rue des Lices. Dans le menu déroulant que nous signale Guima noter aussi les travaux pour la savonnerie Palun, la fabrique Clérico (montrée dans ce blog), l'asile de Montdevergues et bien d'autres...

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