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Cènt-e-vint an après carriero dóun Vièi-Sestié

Cent-vingt ans après rue du Vieux Sextier
Hundred and twenty years after Vieux-Sextier street

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Vers 1890.

Lien permanent 14 commentaires

Commentaires

  • Un beau premier plan pour la photo ancienne. Jour de marché.
    Les publicités (grandes !) sur les murs sont passées de mode.

  • Bonjour,

    On y trouvait dans le temps de nombreux commerces de vêtements ,de travail entre autre, avec Matéoda, Bobleu.......
    Tout cela aussi a disparu.

  • Le rapprochement de Tilia avec la toile de Grivolas me parait extrêmement judicieux... parce que du coup, cela permet de voir que le cliché de 1890 date très exactement de l'époque où, pour la construction des Halles, l'on démolissait les maisons et hôtels particuliers de l'ïlot - dont notamment l'hôtel de Ganges, où avait vécu la fameuse marquise.

    Confirmé par l'empilement de blocs de pierre de taille, visiblement pas neufs, le long du mur !

  • Je n'ai jamais vu que le cliché (assez connu) du chantier des Halles à son tout début.

    Sur la photo 1890, on voit un panneau dans le renfoncement de la rue du Vieux Sextier "Manufacture de vêtements", ce n'est pas de là qu'est partie l'entreprise Gagnière (usine plus tard au bout de la rue Thiers, remplacée par l'Inspection Académique) ??

  • au bout de la rue Thiers, il y avait une manufacture de vêtements dirigée par la famille ARAKELIAN spécialisé dans les tenues militaires pour les armées africaines.
    ils avaient une autre usine a BOLLENE.

    je pense avoir des photos de la construction des halles je les enverrai.

  • J'ai 1894 en tête mais je ne sais absolument pas pourquoi...Belle photo avec cet homme probable ouvrier, "travailleur de force" aux mains de travailleur et portant la taiole qui protège du tour de rein. A droite la grande maison Noé dont on a je crois déjà parlé. Intéressant détail effectivement à gauche: les pierres que l'on récupère ont l'air d'être d'un réemploi. La manufacture Gagnière, avant de migrer rue Thiers était bien là où il y a le panneau. Elle englobait tout le pâté d'immeuble depuis le restaurant actuel jusqu'à la boutique Damart. Les tentures, vélum, auvents extensibles et bâches ont laissé des traces sur les murs: les anneaux et poulies d'ancrage sont encore bien présents dans cette rue. Je n'ai pas de zoom sinon je serai bien aller les photographier: ce sont les derniers témoins de toute époque (côté "Boucheries" et "Manufrance" je crois, mais peut-être aussi là où on les voit sur la photo).

  • Manufacture Gagnière : http://avignon.midiblogs.com/archive/2010/06/27/cent-an-apres-carriero-d%C3%B3u-viei-sestie-2.html#comments

    Et là : http://avignon.midiblogs.com/archive/2011/05/01/cent-an-apres-carriero-d%C3%B3u-viei-sestie-3.html#comments , on est à quelle époque ? ("Joly mercerie bonneterie" a été remplacée par "Vidal fils aîné, mercerie et bonneterie, laine, corsets, parapluies, parfumerie, gros et détail" : ça a dû laisser des traces dans vos annuaires magiques, monsieur Lou.)
    Les fils électriques, déjà présents en 1890 (pourquoi pas 1898 si c'est le début des travaux des halles ?), ont été décalés vers le nord.

  • Les annuaires ne sont pas tout ! Si la photo de la manufacture Gagnière est de 1910 on est ici (la photo Vidal - Oxygénée Verte) entre 1900 (les Halles achevées en 1899, lampadaires installés) et 1910 (Exit Gagnière). Les gamins: ceux de l'orphelinat ? Les dates possibles sont aussi dans les publicités...Ce que je trouve curieux c'est que la photo que nous montre Michel aujourd'hui a l'air, à voir le costume des hommes, moins ancienne que celle au lampadaire. Le poteau bois a dû remplacer provisoirement une fixation qui devait être faite dans un des immeubles démolis.

  • Au sujet de l'éclairage à Avignon on trouvera des renseignements intéressants dans un n° de la Revue de Gaz de France dont j'ai oublié l'année. Mais les documents, comme les annuaires ne sont pas tout, comme je le disais. La photo de la rue Carreterie (la terrasse de café avec 3 personnages) m'intrigue tellement que je suis en quête de témoignages. Et j'ai trouvé une vieille dame, qui a quitté Avignon depuis longtemps mais qui m'a affirmé que sa tante (née vers 1870) lui avait parlé d'un café comme on le voit sur la photo. Mystère total alors sauf à imaginer une démolition-reconstruction du bâtiment (avec changement d'angle) et modification de la largeur de la rue Georges Taulier ainsiq ue de quasiment toutes les ouvertures du rez-de-chaussée...La vérité sur ce café est aux archives puisque les débits de boissons sont inventoriés depuis longtemps.

  • On approche de la date (je parle de la photo que nous montre Frédéric, celle du blog datée 2011/05/01). Dans mes notes ASPPIV, en 1900, Gagnière est signalé comme étant déjà (ou aussi ?) à la rue Thiers. On serait donc plutôt avant 1910. On se rapproche de 1905 ?

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