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Quatre-vint an après balouard Sant-Ro

Quatre-vingts ans après boulevard St-Roch
Eighty years after St-Roch boulevard

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Photo Georges Estève (1890-1975).
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Commentaires

  • Les platanes d'hier ont joué les passe-muraille !

    Que sont, au juste, ces nouveaux venus en partie cachés par l'abri-bus ?

  • Oh, JP Campomar, quelle bonne surprise ! J'espère que la retraite n'a pas laissé en plan l'appareil photo. Merci en tous cas pour tout le travail accompli au service de notre mémoire, ancienne ou récente.
    Evidemment les remparts sont plus majestueux sur la photo ancienne. Mais où mettre les abribus alors ? Par contre on aurait pu imaginer un traitement plus sobre de tout le reste. Ces bosquets fleuris me paraissent inutiles et nuisent à la mise en évidence de la muraille. Pas de remblayage, tant mieux, le pied a même légèrement été dégagé. A droite un bâtiment disparu. Ce n'est pas l'usine à gaz qui était plus loin. A gauche on dirait que les platanes sont dégagés côté boulevard. Pourtant le tram ne passait pas par là.

  • Il semble, Brigetoun, que l'humidité ait pris de la hauteur sur le rempart.

    Oui, Tilia, quelles sont ces essences ? (Ce n'est pas mon fort...)

    Un peu triste ce zen-là, Michel, Non ?

    Bienvenue ici, Jean-Pierre ! Je suis flatté !

    On pourrait dire ça, Jeandler, puisque l'intramuros cultive la restauration de l'ancien, la modernité n'a plus qu'à s'installer extramuros !

    Moi j'aime bien les bosquets de fleurs, Lou.
    C'est bien le bâtiment de l'usine à gaz que l'on voit. Le nouveau bâtiment a été construit presque à l'identique :
    http://avignon.midiblogs.com/tag/gaz

  • Pas beaucoup de changement au niveau des remparts. Effectivement encore des platanes abattus.
    En 1900 il n'y avait pas de bus donc pas d'abri.
    J'aime toujours autant ces comparaison d'antan et de maintenant.

  • Effectivement, Michel, remontée très nette de la zone humide sur le parement de la tour du premier plan. Très apparent au niveau de la meurtrière, la tache sombre monte 6 à 7 assises plus haut. Les raisons sont connues - blocage du Rhône à la côte 16.00 NGF, goudronnage des pieds de muraille.

    Et le dégagement "respiratoire" effectué récemment mettra sans doute longtemps avant de porter ses fruits... C'était pourtant une idée formulée par Jean-Louis Taupin il y a plus de quarante ans...

  • Exact, la toiture que l'on voit est bien celle du bâtiment le plus au sud de l'usine. En face (côté actuelle poste) étaient des jardins. Les remontées d'humidité abiment la pierre je suppose.

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