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Quaranto-dous an après carriero dóu Vièi-Sestié 3

Quarante-deux ans après rue du Vieux-Sextier 3
Fourty-two years after Vieux-Sextier street 3

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Lien permanent 18 commentaires

Commentaires

  • Une vendeuse de pâtissier ou traiteur, bien mise, en tablier blanc sort faire quelque course le porte-monnaie à la main, sans crainte. C’est le détail que je retiens. Manufrance annonce fièrement «Fabrication française». J’avais complètement oublié plus loin Le Vêtement, Grossy, le magasin de laine.
    C’est toujours étonnant de voir qu’à l’occasion du ravalement des façades on ne les a pas débarrassées de tous ces supports, anneaux, accroches métalliques et autres. Et que penser de la prolifération des panneaux, enseignes du meilleur goût comme la clé rouge et les panneaux jaunes du même magasin AVS (son voisin a coordonné la couleur des nappes…) ? Surtout que l’immeuble, où il y a aussi Le Bon Lait a l’air plus ancien et de caractère que les autres.

  • C est sur ce grand bâtiment des poissonneries ( ?) de Franque dénaturé, mais qui posséde assez de parties originales pour rêver qu un jour on puisse en faire quelque chose de cohérent que subsiste en son centre un cadran solaire orné de l inscription: est-ce le temps d aimer qui confirme que notre ville au XVIII ème siècle était une ville aimable et aimée. Est-ce le temps de la retrouver et la réaimer ?
    F.C

  • Cette rue est devenue d'apparence un peu plus large mais surement beaucoup plus froide
    Moi j'aime les penderies exterieures qui font vie (comme en Andore)mais chez nous en Avignon le "live motive"est taxes taxes et taxes......Aussi fuite ....!

  • Feues les marquises ! Sensées mettre à l'abri : du vent, de la pluie ? On se croirait aux halles de Baltard.
    Des enseignes, dites-vous ? Il y en a plutôt moins et ce n'est pas un mal.

  • FC de C, je pense que la poissonnerie ne faisait pas face à la boucherie, mais occupait plutôt l'espace représenté par l'immeuble de la Banque Populaire.

    Le plan de Franque dont nous parlions il y a quelques jours ne correspond pas totalement à l'exécution, mais on retrouve bien la forme globale de la parcelle déjà évidente dans le projet Tulle de Villefranche.

    Forme très dissymétrique, on note un large renfoncement au Nord-Est, qui se retrouve bien dans les plans cadastraux XIX°. Bien dommage que cette partie de l'ensemble ait purement et simplement disparu... et que ll'aile Nord ait été modernisée (si je me souviens bien, les coupes et élévation de cette opération se trouvent à Ceccano...).

    Il faudra que je recherche dans mes notes si l'on a des détails sur la progression du chantier dans les années 1740/1750..

  • Aseptisé, sans doute, mais piétonne, ne pleurons pas l'absence de voitures garées. Par contre la disparition des commerces, oui. Manufrance tu nous manques, que dire de la variété qui sera bientôt un lointain souvenir. Les voitures on quitté le centre ville, les commerces les ont suivi, ou précédé ? A croire que ce ne sont pas les piétons qui font vivre un centre ville.

  • Merci Michel, il est vrai que je suis un " chtimi" fraîchement débarqué de son maroc natal et du nord de Valence. Avignon est devenue ma ville, mais je n y suis pas né...
    F.C

  • FC de C, vous semblez savoir plus de choses et avoir plus d'intérêt pour cette ville que bon nombre de résidents ! N'hésitez donc pas à dire que vous êtes avignonnais !

  • Comment se fait-ce qu'une voiture soit garée dans cette rue piétonnière ?

    Plutôt que cette bagnole, je préfère voir les anciens étalages de vêtements à cet endroit-là :(

  • le petit bâtiment ancien et en effet très beau pour le raffinement de la superposition des ouvertures (mal dit mais compréhensible je l'espère) a son jumeau face à lui il me semble, et qui est ravalé
    (chemin de retour des halles et de la teinturerie)

  • Michel B et MIchel B,

    Le "septier" du plan est en fait le "sextier", c'est à dire le grenier à blé (et son marché).

    Au début du percement de la rue des nouvelles boucheries/poissoneries, le grenier à blé s'y trouvait (Où exactement ? je ne sais pas), mais la rue avait été baptisée "rue Acquaviva", du nom du vice-légat qui avait "autorisé" les travaux.

    Assez rapidement, on décida de transférer le Sextier un peu plus loin, et en 1764/1765 Jean-Pierre Franque construisit à cet effet le bâtiment à arcades que l'on voit sur le plan que publie Michel.

    Et du coup, après le transfert du grenier à blé, on appela la rue "rue du Vieux Sextier", par opposition au nouveau qui était un peu plus loin.

    Le Sextier neuf fut démoli au XIX° siècle. Toutefois, je suis convaincu que les arcades a refend que de nos jours l'on devine (plus qu'on ne les voit) à l'angle de la place Pie et de la rue Thiers, répondaient à celles du Sextier qui était situé juste en face, comme le démontre ce plan.

    Bien cordialement,

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