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Setanto an après carriero Figuiero

Soixante-dix ans après rue Figuière
Seventy years after Figuière street

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Photo Patrice Molinard (1922-2002).

Commentaires

  • Un sens unique
    une gouttière disparue
    un lampadaire qui tombe
    le garage sans voiture a migré
    un plot qui monte et qui descend
    au milieu de la rue
    sinon rien à signaler
    la vie s'écoule douce

  • Au fond, dans la chapelle Saint-Antoine, le tout premier cinéma Utopia des origines.
    Et à l'étage, l'Institute for American Universities que dirigea Hervé Aliquot.

  • Pas si douce que cela, hélas...Quand tu sors à 2h00 du mat' du Délirium (boîte genre cool rock-jazzy-manouche, elle est dans le dos, tout près) tu as plus de chance de tomber sur des dealers, des alcoolos et des zombies que sur de paisibles insomniaques venus prendre le frais...Dans la journée la vie de quartier qu'apportaient la boulangerie, le garage, les commerces voisins, n'est plus là. Les étudiants américains (leur institut était derrière le garage devenu cinéma) animaient un quartier dont le déclin se mesura à l'arrivée d'un sex-shop installé face à la boulangerie. Et ce n'est pas Utopia ou la sympathique Marie-Jouannic (Maison de la Poésie, face à la La Pizza) qui feront revivre une "vie de quartier". Quand aux tags, lampadaires même pas alignés et sonnant faussement médiéval, fils...

  • Je ne sais jamais le cote de cette rue par rapport à St Didier......Lundi nous nous sommes perdus pour trouver le restaurant "Les filles au piano" (tres bon rapport qualite /prix)
    Qui peut me dire la tour sur le restaurant la tapas?

  • Si je disais que je préfère avant, surtout si la vie y était plus cool et les rencontres plus agréables.

  • Il y a à l'intérieur de l'ex-garage devenu cinéma et de l'ex-Institut, des vestiges significatifs de l'ancienne chapelle des Antonites, notamment de son dernier état après les travaux de Pierre Thibault dans les années 1730. Si je me souviens bien, entre autres, une clé de voûte avec le Tau qui formait les armes de l'Ordre...

    Au début des années 70, la rue devait aussi sa réputation à la pizzéria "chez Fellu", la meilleure - et de loin - de la ville.

    Et sur le restaurant La Tapas, la tour est celle d'un escalier à vis médiéval, à priori rien de plus, mais c'st déjà pas si mal !!!

    Cordialement,

  • La guerre des pizzas est declaree tous à vos fourchettes....
    Via veneto et Loulo Rue Joseph Vernet( le 2° sa fille tient le Bercail)Rdv de la jeunesse en 1968

  • Ouh, mais c'est l'an pèbre que l'Oulo ! D'accord pour confirmer que les pizze de La Pizza étaient parmi les meilleures de la ville. Le Bercail: heureusement qu'il y a le Rhône pour te faire oublier ce qu'il y a dans l'assiette...Record absolu d'Avignon avec les jours de pointe plusieurs milliers de repas par jour...Les Filles au piano: OK, j'y suis allé plusieurs fois. Par contre le Tapas en face...
    Amusante: la "terrasse" en bois de 80 cm de large sur la photo d'aujourd'hui, le nez sur la rue, sa circulation, ses odeurs. Installé là plus touriste que cela tu meurs !

  • Chez Nabil: j'ai tasté aussi. Pas mal (il doit y avoir mieux cependant). Mais faut avoir envie de se garer dans le coin...A une époque les meilleures étaient chez Napoli Mia route de Montfavet. Mais le succès a monté à la tête...Je rêve de trouver une pizzeria avec une carte courte (et pas toutes ces c.....ies, avec du saumon, du poulet, du kébab, du bacon etc.) comme à Naples, des produits frais, de la roquette, une cuisson au top, une pâte pas pré-cuite...

  • D'accord avec Lou pour dire que dans cette rue la ribambelle de lanternes faux rétro est plutôt ridicule.

    Pour la pizzeria, dans les années 65-70 les connaisseurs allaient manger "chez Filou". Impossible de dire si l'enseigne concordait, mais je me souviens bien que "Filou" était en rapport avec le prénom du patron (super sympa) qui s'appelait Philippe.

    À propos de l'Oullo" (angle St Charles, J. Vernet), la qualité était loin de celle de Filou, je me souviens encore d'une gastro après avoir mangé dans ce fichu resto :((

  • Sur la droite l'ancienne boulangerie JACQUET arrêt obligatoire en descendant la rue de La Bancasse en venant du collége!
    Au fond le garage qui allait devenir l'Institut Américain; plus loin se trouvait l'entreprise MONTEL.

    Petite rectification, la menuiserie HERMITTE se situait en haut de la rue de La Bancasse où plus tard ouvrit le premier cinéma UTOPIA.

  • Hermitte et l'Utopia Galante n'étaient pas rue Bancasse, mais Galante (sinon Deveria)... !

    Quant au premier Utopia, ce fut l'Utopia République (visible photo de droite), rue Figuière, dans la chapelle occupée précédemment par le garage (photo de gauche).
    L'institut américain étant, lui, à l'étage, au-dessus du cinéma.

  • L'entée de l'Uropia était située dans la petite rue qui fait le coin de l'ancien garage (du nom de VOLLE me semble-y-il) et qui abouti rue de la SARRAILLERIE juste avant la place de la PRINCIPALE.
    HERMITTE était bien rue de La BANCASSE.

  • L'entrée d'Utopia, c'est ce que nous voyons à la place du garage sur la photo d'aujourd'hui.
    Il y a effectivement une sortie de secours dans la petite rue à gauche.

    J'ai assez bien connu (de l'intérieur) la menuiserie Hermitte, je vous assure qu'elle était en haut de la rue Galante (qui s'appelait alors rue Deveria), là où maintenant est installé le restaurant Tapalocas.

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