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Cinquanto an après lis adoubadou

Cinquante ans après les abattoirs
Fifty years after the slaughterhouses

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Lien permanent 18 commentaires

Commentaires

  • Pas question pour moi d'habiter là, ni même d'y passer une nuit, j'y ferais des cauchemars

  • Je me souviens d'une époque où les abattoirs d'Antibes étaient à La fontonne, en tout bord de mer... Les jours d'abattage, le sang ruisselait et s'écoulait en mer... Les loups y étaient énormes et nous levions le camp vite fait à cause du rouge et des odeurs... Terrible...

  • On est donc rue Velouterie ?

    Le grand immeuble que l'on voit à l'arrière-plan de la première photo existe-t-il toujours?
    Impossible de le voir compte-tenu des arbres. Est-il situé sur le boulevard Raspail? J'ai du mal à m'orienter.

  • Le panneau de signalisation triangulaire avec un bâton noir vertical au milieu a disparu de notre code de la route...

  • Le panneau de danger est du genre "Sortie d'usine". L'immeuble au fond: on n'en remarque pas d'ordinaire le sommet (platanes et pas de recul). Cette photo me remet en mémoire ceci: on voit l'enseigne (Kronembourg) d'un petit bar-restau qui était dans la rue parrallèle au bd Raspail côté abattoirs. J'ai dans la tête une terrasse au calme, ombragée, et une cuisine simple et bon marché comme il n'y en a plus dans l'intra-muros (dans le cas contraire suis preneur des adresses !). Existait encore en 1975 il me semble (?)

  • > Tilia, qui le sait aujourd'hui ? Une plaque en fait-elle le rappel ?

    Nous avons la mémoire courte. Tant d'immeubles ont été construits en des lieux de mémoire autrement horribles comme les camps de regroupement ou de concentration (Pithiviers, Compiègne, etc.)

  • Oui, c'est curieux, malgré l'arbre on devrait deviner derrière la (ou les deux) grande(s) résidence(s) du bout du boulevard Raspail...

  • Je crois que Jeandler remet tout simplement les choses, les mots et leur sens à leur place. La mémoire flanche souvent. Ce qui participe de la perversion de notre jugement.

  • Ce que je regrette en ce com, suite à la remarque de notre amie Tilia, c'est d'avoir spontanément fait le parallèle entre les abattoirs et les lieux de rétention et de concentration humains... où aujourd'hui s'élèvent des immeubles d'habitation.

  • @ Jeandler
    Pour moi il n'y a rien à regretter dans ton commentaire et moi aussi j'ai pensé aux camps avant que tu en parles. Que ce soit un arbre, un animal ou un être humain abattu, toute mort est à déplorer. Le nombre n'entre pas en ligne de compte. Qu'il y ait une seule, ou des millions de victimes, n'augmente ni ne diminue la souffrance et l'angoisse pour celui ou celle qui va mourir. Seuls les bourreaux en auront plus ou moins lourd sur la conscience, si ils ont une conscience...

  • Certes, peut-être, mais il est des rapprochements que l'on ne peut faire. Et que l'on doit même s'interdire. Parce que nous sommes des hommes. Doué de conscience. Mais il ne faut pas non plus se focaliser sur ce qui n'est qu'un instant de réaction, un peu à l'emporte-pièce, sur un blog. La bâtiment est sinistre mais, au moins les animaux étaient-ils estourbis net au mandrin avant d'être saignés. Je l'ai vu dans des abattoirs de Lozère. L'égorgement hallal (ou kascher) lui me révulse parce que la mort y est non fulgurante mais lente, affreusement lente, religieusement calculée. Je ne sais même plus où acheter ma viande en Vaucluse.

  • L'humain est doué de conscience et pourtant certains commettent des atrocités d'un degré tel qu'il est loin d'approcher ce que peuvent faire les animaux les plus cruels. Mais passons.

    Pour ce qui est de l'abattage rituel je suis au courant, les vidéos du net et les témoignages sur ce sujet ne manquent pas. Lors de l'horrible agonie que tu décris, les animaux ainsi abattus libèrent dans leur corps des toxines que ces rites imbéciles croient éliminer, alors que c'est le contraire et qu'elles se fixent dans tout l'organisme. Il y a déjà plus de dix ans que j'ai renoncé à manger des mammifères, je sens que d'ici peu ce sera pareil pour les volatiles. Théodore Monod a bien vécu jusque 98 ans en étant végétarien.

  • A Lou Ravi,


    L'abattage d'un animal a pour vocation sa mort pour nous nourrir!

    Autant se faire végétarien, si on ne supporte pas cette loi de la nature!

    La lionne qui chasse le buffle s'accroche à son mufle et l'étouffe en mordant cruellement dans une mortelle agonie qui peut dépasser les 5/6 h!!

    La prédation est cruelle, les exemples dans la nature sont nombreux!

    De culture musulmane (non pratiquant) et seul "homme" à la maison, dès l'âge de 12 ans j'égorgeais les volailles alors que ma mère récitait les prières rituelles!

    Malgré la cruauté du geste, j'étais très impressionné du respect quasi "divin"dû à l'animal!
    Je peux vous assurer qu'on mangeait la viande avec infiniment plus de respect que nos jeunes ados n'engouffrent leurs nuggets ou leurs mc do!

    Depuis j'ai assisté à de nombreux sacrifices de moutons à l'occasion de l'Aïd, et chaque fois constaté toujours le même respect à l'égard de la bête et le soin de minimiser ses souffrances!

    Je pense que comme le taureau, fier de mourir en combattant dans l'arène, le mouton préfère mourrir sacré et divin en sacrifice plutôt que simple item à la chaîne à l'abattoir, statistique supplémentaire sacrifiée au quota de production!

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