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Lou Bar de la Navigacioun / Le Bar de la Navigation / The Navigation Bar

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Lien permanent 10 commentaires

Commentaires

  • Des lustres que je n'ai plus mis les pieds au Bercail. Idem pour le Bar de la Navigation, dernier survivant des débits de boissons collés aux murs de la ville. Il fut largement inondé en 2003. Vague souvenir de la grue qui était devant, des pêcheurs d'anguilles et de quelques carrelets où frétillaient les ablettes plus loin vers le pont. Je ne sais plus si j'ai connu l'usine à chardons qui a été remplacée par la bien nommée Résidence La Cardère que l'on voit derrière le rempart...

    Cet endroit est pour moi un vilain souvenir: j'avais été témoin de la noyade d'une américaine dont la voiture avait chuté dans le Rhône. La police m'avait demandé de traduire les propos du mari qui avait pu échapper aux flots. La grosse voiture fut remontée du fond le lendemain, avec son cadavre encore en position de conduite...LR

  • Comme le suggère Lou Ravi, c'est effectivement "zoomé" depuis la terrasse du Bercail qui est exactement en face.

    Lou Ravi ramène les chardons à La Cardère, que je ramènerai moi aux : cardeuses.
    J'ai connu une cardeuse...

    Merci Nathalie pour le compliment !

  • Une vieille et pauvre femme, toujours seule, portant fichu, petit sac à main et tenue noire, et qui venait travailler à l'usine, à pieds, penchée sur le côté, depuis Le Pontet ? était-ce cette cardeuse là que tu as connue ?

  • Non, c'était une cardeuse à matelas installée à l'angle des rues Armand-de-Pontmartin et Petite-Saunerie. Une vieille et pauvre femme aussi.
    Elle s'était fait cambrioler pour un millions de francs (anciens de l'époque) en billets qu'elle avait dissimulé (si je me souviens bien) dans un... matelas !
    Elle avait un fils...

  • Dommage pour ma cardeuse (à chardons), voilà des années que je cherche quelqu'un qui l'a connue.

    Ta cardeuse (à matelas) était la mère Doursin. Elle se baladait avec son attirail dans les années 70-80 (?) encore. Son fils fut un ébéniste renommé.

  • Oui, merci Lou Ravi ! Doursin ! Mais c'est bien sûr ! Je me souviens très bien de l'ébéniste qui avait son magasin en face.
    Mais je me souviens surtout du magasin de cardage de matelas et de cet espèce de balance griffue qui aérait non plus les chardons mais le coton.

  • Mon souvenir concerne non pas une, mais deux cardeuses venues une fois ou deux chez mes parents dans les années cinquante. On descendait dans le jardin les matelas dont la laine était fatiguée et on les installait sur une planche soutenue par des tréteaux.

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