Cinquante-et-un ans après 64 rue Joseph-Vernet
Fifty-one years after Joseph-Vernet street 64
Einundfünfzig Jahre später in Joseph-Vernet-Straße 64
![]() Photo Pierre Benoit, novembre 1975. |
![]() 11/04/2026 13:14 |
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Cinquante-et-un ans après 64 rue Joseph-Vernet
Fifty-one years after Joseph-Vernet street 64
Einundfünfzig Jahre später in Joseph-Vernet-Straße 64
![]() Photo Pierre Benoit, novembre 1975. |
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Commentaires
Maison dite du chanoine Rougier, il me semble ?
Oui. Enfant, j'y ai connu un antiquaire dont la porte débordait d'objets
Belle bâtisse de la seconde moitié du XVIIème siècle, malgré ce qu'en dit Joseph Girard qui voulait la rajeunir d'un siècle entier, tout en reconnaissant que ses salons intègrent des décors Louis XIV....
Son propriétaire au "Grand siècle" était André Bontoux, maçon et architecte qui avait beaucoup travaillé avec La Valfenière. En revanche, le chanoine Rougier, qui arrive 100 ans plus tard, a probablement fait reconstruire la porte sur rue.
oh la statue joyeuse a été posée récemment ?
Elle date de 1992, lors d'un concours que la Jeune Chambre Économique d'Avignon lança auprès des sculpteurs pour repeupler les niches vides.
Le sculpteur de cette vierge est mentionné sur une plaque : Francis Lievore.
Il s'agit en fait du vauclusien Vincent Lievore. Il mentionne sur son curiculum-vitæ : 1993.
Le lien :
https://vincent-lievore.odexpo.com/images/46693/548507635107297.jpg
Voir aussi :
http://avignon.hautetfort.com/archive/2008/07/04/cent-ans-apres-64-rue-joseph-vernet.html
http://avignon.hautetfort.com/archive/2011/06/07/nudeta-santo.html
http://avignon.hautetfort.com/archive/2012/04/25/setanto-set-an-apres-64-carriero-jouse-vernet.html
En 1982, la grille de la fenêtre du bas a déjà disparu et les petits carreaux ont fait leur apparition sur les fenêtres des étages :
http://archives.avignon.fr/4DCGI/Web_VisuImgDfExterne/034/113Fi2386/ILUMP999
.
Curieusement, les petits carreaux étaient présents dans les étages en 1935,
avant qu'ils soient remplacés par des grands à l'époque de nos parents ...
http://archives.avignon.fr/4DCGI/Web_VisuImgDfExterne/034/180Fi148/ILUMP999
notice :
https://archives.avignon.fr/4DCGI/Web_VoirLaNotice/34_01/180Fi148/rueJosephVernet/ILUMP20515
.
Sur la photo de 1975 (mon post) on voit (un peu) qu'il y a des petits carreaux au 1er étage et des grands au second. Comme en 1982. Et sans doute aussi en 1935.
L'histoire des petits et grands carreaux est tout une affaire.... De nos jours on considère que cela fait chic, au XVIIème c'était un signe de pauvreté car les vitrages de plus d'un pied (32 cm...) en carré étaient très difficiles a réaliser, donc particulièrement onéreux.
Beaucoup plus récemment, l'industrialisation des procédés de fabrication a provoqué l'écroulement des prix et on trouve de grands carreaux, ou mieux un panneau vitré unique, sur les menuiseries.
Et comme cela s'est démocratisé, la réaction a été de revenir aux petits vitrages. Qui sont évidemment bien compliqués à nettoyer, à tel point que certains fabricants proposent un simple croisillonage qui s'applique sur la vitre, et que l'on enlève le temps de nettoyer tout le panneau en une seule passe... Des petits carreaux en trompe-l'oeil, en quelque sorte. Preuve évidente que dans ce domaine comme dans une infinité d'autres, l'apparence prime sur bien des choses.