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L'ataié de counfeicioun

L'atelier de confection
The clothing workshop

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Atelier de confection pour enfants de madame Faure, près les Halles.
Photo Van Dien Nguyen années 1940. AMA 100Fi17.

Commentaires

  • de bien jolies jambes (qui le savent) au premier rang

  • Merci Tilia, je n'avais pas pensé à chercher ailleurs. Cette photo a été publiée sur Facebook. Je vais peut-être la rajouter avec la mention du photographe. Il s'agit manifestement du même.

  • Oui, dommage que les visages soient un peu déformés par la prise de vue au grand-angle...

    Les tenues, les coiffures, les chaussures (notamment celles claires du 2ème rang) laissent penser à une prise de vue des années 1940. Tu en sais plus ?

    Une fois que j'ai réussi a me dés-éblouir des très belles jambes précitées, un détail m'a frappé : le rythme des arcades au fond me semble familier, ne serait-on pas dans le même hôtel que celui arborant les masques d'hier - i.e. hôtel Raoux, 35 rue Bonneterie, effectivement "près les Halles".... ??

  • Nos messages se sont croisés, Tilla (comme d'habitude...).

    Donc bien années 40. Et surtout, le second cliché montre une belle verrière, ce qui me confirme que l'on doit bien être là où je pense, au beau milieu de la cour intérieure.

  • La photo est d'autant plus déformée, qu'il s'agit manifestement d'un tirage qui a été pris en photo à la main.

    Je ne sais rien de plus que ce que j'ai mentionné, mais maintenant, je vais en rajouter un peu !

    Il ne s'agit pas de l'ancienne maison du négociant Jean-Paul Raoux :
    https://media-exp1.licdn.com/dms/image/C561BAQFfttow2dcWBQ/company-background_10000/0?e=2159024400&v=beta&t=GIl-SQIyTHw-qajjCf5TZdLPTkiAa2y2XhrTxiYWKj4

  • Fectivement, ce n'est pas tout à fait pareil et le rythme des arcades n'est pas le même, ma mémoire visuelle m'a égaré.

    Reste à savoir où a été pris le cliché originel, car les hôtels particuliers arborant ce type d'arcade en rez de chaussée et proches des Halles ne sont pas légion !

    Par contre, j'ai des doutes sérieux sur le fait que les deux clichés soient contemporains et d'un même site... notamment les luminaires sont très différents...

  • Oui, ce sont les luminaires qui m'ont tout de suite fait penser à une salle différente.
    Mais les deux photos sont quand même bien de la même époque et la lumière laisserait à penser qu'il n'y a pas de verrière dans la première photo. Mais je peux me tromper.

  • Rue Bonneterie, le 35 est l'immeuble Raoux et le 83 ne va pas, puisque la verrière actuelle a ses pans coupés alors que le cliché montre une verrière à 2 pentes et rien d'autre... De plus, la verrière actuelle du 83 est "enchassée" dans les immeubles environnants, alors que la photo montre que dans l'atelier, elle n'occupait qu'une partie de l'espace...

    Je tenterai ce soir une lecture des photos aériennes d'époque, voir si par hasard on serait dans un des immeubles depuis disparus de l'intra-muros.

  • Alain, je suis allé sur le site IGN "Remonter le temps" : il n'affiche pas les photos ! :(

    Par ailleurs, j'ai deux autres pistes dans un annuaire de 1935 :
    — Marie FAURE - patrons sur mesure - 1, rue des Marchands
    à priori, non.
    Mais surtout :
    — FAURE et REBIÈRE - lingerie - 40 rue Bonneterie
    À cette dernière adresse, la maison a été démolie et reconstruite.
    Elle est juste en face du 35...

  • Génial, c'est justement à celle-ci que je pensais...

    L'immeuble en cause (dû à Pierre Mignard) n' pas été vraiment démoli, c'est plutôt sa façade sur rue qui a été "modernisée" - Il me semble que tu avais réussi à dénicher une photo de son état antérieur à la création de ses hideuses "bow windows".

    Je crois me souvenir que quelques vestiges d'arcatures sont encore visibles au fin fond du Spar qui occupe une partie du RdC de l'immeuble.

    Et la vue Google actuelle semble montrer que la verrière encore en place de nos jours correspond à ce que l'on voit sur la photo : deux versants seulement, sans pans coupés, et n'occupant qu'une partie de la surface de la cour. Un des clichés Marcel Chrétien de 1926 (que j'ai sur mon ordi) montre cette verrière déjà en place.

    Je tiens donc l'identification au 40, rue Bonneterie comme très très probable !
    .

  • Messages croisés, c'est bien à ce cliché ancien que je pensais.
    Un détail qui ne nous avait pas frappé à l'époque, c'est que l'immeuble a perdu de sa largeur, mais a gagné un étage. Rupture de toiture très nette côté rue sur le cliché de 1926.
    .

  • Il y avait rue Thiers avant le feu rouge à droite en descendant un ou deux ateliers de confection (Raquelian et Petri ? )

  • MB², je ne connaissais pas le second, mais l'autre était M. Arakélian. Reconnaissable de loin (il était souvent sur le trottoir à aider ses livreurs) à ses sourcils extraordinairement fournis !

    Je pense que le médecin installé aux Angles est son fils.

  • Je pense que c'est bien la même salle : le motif du carrelage au sol, les petits luminaires à mi-hauteur des colonnes, la forme de l'arcade entourée de cartons à droite de la 1ère photo (et donc à gauche sur la 2ème), la cloison à mi-hauteur avec sa rangée de patère le long du même mur, etc.

    Mais rien d'accroché sur ces patères sur la 1ère photo et, sur la 2ème photo, une rangée de table en plus le long du mur opposé (en sus de l'espèce de longue tablette où une ouvrière travaille debout sur la 1ère et qui est chargée de tissus blancs sur la 2ème). Donc pas le même jour.

  • J'admets, Frédéric, ton opinion comme la plus probable.
    (On n'a toujours pas trouvé où... o.O)

  • Ok pour tous les éléments cités par Frédéric, reste l'irritante question de la très nette disparité des suspensions...

    Donc au choix :
    1) Ces suspensions ont été changées et on est plus probablement dans un intervalle bien plus large que quelques jours entre les deux photos
    2) A envisager aussi, quoi que je ne croie guère cela probable, les suspensions ont leur réflecteur mobile, et il sont abaissés dans le premier cliché (où l'on n'aperçoit aucune ampoule) et retroussés dans le second (où on les voit...).

  • J'aime ce genre de photos, surtout la première.
    Intéressant cet échange de commentaires !

  • À propos du 40 rue Bonneterie, on peut lire dans cette page :
    https://www.avignonlacitemariale.com/rue-de-la-bonneterie-avignon

    le texte reproduit ci-dessous :

    "N° 40 - Maison Ricci.
    Guillaume Ricci, docteur en droit, était membre du Conseil de ville, viguier, primicier de l’Université, ambassadeur d’Avignon à Rome. En 1500 il fonda le Collège de la Croix. La propriété fut morcelée au XVIIème siècle : une partie fut achetée pour construire l’Hôtel de Cambis, une autre par Joseph de Fogasses de la Barthelasse. L’Hôtel principal fut vendu en 1768 à Catherine Guitrandy qui fit calader la cour en une mosaïque colorée avec rosace et palmes. En 1838, il passa par mariage aux Sarrazin de Chambonnet.

    Ses vestiges gothiques, son escalier monumental avec une rampe en fer forgé (actuellement au musée Calvet) et une salle avec plafond à poutres et cheminée décorée d’Hercule et l’hydre de Lerne... tout a disparu quand le bâtiment a été transformé avec une façade typiquement Art Déco . On peut apercevoir cependant, dans la superette qui occupe le rez de chaussée, des mascarons et une fontaine et des arcades."
    .

  • Notice inspirée (c'est un doux euphémisme...) de celle de Joseph Girard - page 294 de l'Evocation du Vieil Avignon - , laquelle en dit en fait beaucoup plus, hormis bien entendu la "supérette" qui n'était pas un mot de 1958.

    Frédéric pointait le carrelage de l'atelier, si l'on en croit sa position, ce revêtement de sol occupe l'emplacement de la "calade" de Barrelet.

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