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Lou tèms de Louis Siaud

Le temps de Louis Siaud
Louis Siaud's time

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Source photos 1, 3 et 5 : Jeanne Siaud-Facchin.

Commentaires

  • merveilleuses dernières photos !
    et quand on pense aux enseignes à. la mode qui se succèdent là (et font faillite d'ailleurs). quel dommage

  • « Avignonnais, né rue Grivolas en face de la chapelle Sainte-Claire, Louis Siaud, mon père, a abandonné l’internat de la faculté de médecine de Lyon pour devenir comme par vocation, propriétaire de la Librairie du poète Roumanille rue Saint-Agricol à Avignon en 1953, date à laquelle il est alors, comme il me le disait : « Entré en religion ». Et de même qu’au XIXème siècle s’y pressait toute l’Europe lettrée, l’atmosphère de cette librairie est toujours restée unique. »
    Valérie Siaud
    http://www.musee-calvet-avignon.com/index.php?option=com_content&view=article&id=1131&Itemid=26

  • Bonjour Madame, j'ai bien connu votre père et lui ai acheté quelques ouvrages, lorsque je fréquentais le Palais du Roure, à la recherche du passé de Tarascon, dans les années 1980. J'ai une anecdote le concernant, que vous devez certainement connaître. Lorsque je rentrai dans votre librairie, il prenait quelques clients à témoin pour leur dire d'un air malicieux: "Il arrive une fois dans sa vie à quelqu'un de recevoir 27 Piranèse sur la tête". C'est arrivé à Monsieur BRIZZI qui s'est contenté de les apporter au Palais du Roure, où Sylvain GAGNIERE les a acheté à son propriétaire pour la modique somme de 1 500frs...
    Par la suite je vous avais vendu de la même collection deux gravures "les chevaux haleurs face au Palais des Papes" et "les joueurs de boules, toujours face au Palais des Papes". J'avais reçu de votre père, en remerciement, une Sainte Marthe du XVIIème gravée sur bois. C'est le meilleur souvenir que j'eu de votre père pour qui j'avais beaucoup de respect pour la somme de connaissances qu'il avait sur la Provence. Il me disait qu'au décès de Sylvain GAGNIERE un pilier d'Avignon s'écroulerait. Pour les collectionneurs le décès de votre père c'est un second pilier d'Avignon qui s'est écroulé.
    Recevez Madame toute ma sympathie à l'évocation de mes souvenirs sur votre Librairie.
    Jean-Pierre BRIZZI

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