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Cinquant'an après 45 cours Jan-Jaurès

Cinquante ans après 45 cours jean-Jaurès
Fifty years after Jean-Jaurès course 45

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La boulangerie-pâtisserie de la famille Bec a remplacé une épicerie après 1931.

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Lien permanent 19 commentaires

Commentaires

  • et que valait l'épicerie ?
    en tout cas le premier aspect de la boulangerie faisait plus envie (mais l'actuelle est parfaite pour ces temps)

  • Bien sûr que ce n'est plus Bec en 2008, mais regarde bien le sol dallé, les vitrine, présentoirs au fond avec leurs vitres en arrondis, et les luminaires : ça n'a rien à voir avec la déco passe-partout d'aujourd'hui :-(

  • D'ailleurs, entre Pain et Sandwicherie, en 2008 il y a encore le mot Pâtisserie inscrit sur le store.

  • Point de "présentoirs au fond avec leurs vitres en arrondis" visibles pour moi dans la boulangerie de 2008, ni de ni de luminaires comparables dans celle des années 60/70. o.O

  • Il y avait un autre pâtissier légèrement plus haut à l'actuel "Festival des glaces " mais son nom ne me revient plus .J'aime ces cliques

  • Bonjour, à la place du festival des glaces, il y avait 2 commerces : à droite le chemisier Gatti, pour les élégants d'Avignon. A gauche, la pâtisserie Cotte, qui a fait poser les vitraux encore en place, au dessus de la vitrine. Ils ont été repris lors de la fusion des 2 boutiques pour l'enseigne actuelle. La pâtisserie faisait Salon de thé, comme Gouas, Saresani, Perrier. L'âge d'or de la pâtisserie avignonnaise, avec la création des papalines

  • La gourmandise laisse quand même de bons souvenirs... merci Martine !
    Les émoticônes ne sont pas pris dans les commentaires, il faut les faire soi-même... :(

  • Saresani et Perrier faisaient salon de thé? Je l'apprend..

  • Il me semble que Cotte était à l'angle de la rue de la République et de la rue Saint Agricol.

  • La pâtisserie Cotte était à l'angle de la rue de la république et de la rue du Collège du Roure, transformée en petite place où se trouve le Palais du Roure. A l'angle de la rue St Agricol, c'était un magasin de vêtements, le chemisier Gatto (et non pas Gatti comme dans mon précédent message). Le pâtissier Pierre COTTE a été membre du SOA XIII, et il a reçu à ce titre un vibrant hommage pour les 100 ans du SOA l'an dernier à la mairie d'Avignon. Il a 94 ans, et a de très nombreux souvenirs sur tous les commerces de la rue

  • Les pâtissiers utilisaient jusqu'à la guerre de 39/45 des sacs de farine de 50 kilos, emballée dans des sacs en toile de jute, livrés par les minoteries, les livreurs étaient des forts des halles de blanc vêtus. Cette farine était grossièrement meulée, elle faisait des grumeaux. Après la guerre, les champs ayant été ravagés par la guerre, les américains ont envoyé de la farine, en sac de 25 kgs en papier kraft. C'est ce standard qui s'est ensuite imposé. Pour les oeufs, les pâtissiers achetaient pour la saison les oeufs au printemps, livrés dans des grandes cagettes, livrés sur de la paille. Ils étaient ensuite trempés dans des bassines avec de l'eau et du "plâtre" qui les rendaient étanches, et ils étaient utilisés au fur et à mesure pour les gâteaux cuits. Il fallait éviter qu'ils ne prennent le goût de la paille (même procédé que de les mettre avec les truffes !!). Par contre, pour les génoises, les pâtissiers utilisaient des oeufs frais, rares et chers à l'époque. Tout est bien plus facile de nos jours, et les contraintes horaires allégées.

  • Merci de partager vos souvenirs :-)

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