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37 carriero dóu Four-de-la-Terro

37 rue du Four-de-la-Terre
Four-de-la-Terre street 37

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Sur une proposition de Tilia.

Lien permanent 15 commentaires

Commentaires

  • la peau tatouée, tatouage qui s'efface... partira si restauration

  • Ces "tatouages", comme dit si bien Brigetoun, sont pour moi un mystère.

    D'une part pour leur disparité allant de la vente d'appareils électro-ménagers à celle de voitures, en passant par l'alimentation en gros.

    Et d'autre part, parce que ces inscriptions commerciales sont apposées sur la façade de l'hôtel de Montaigu, bâtiment classé aux Monuments historiques !...

    https://fr.wikipedia.org/wiki/H%C3%B4tel_de_Montaigu

    http://www2.culture.gouv.fr/public/mistral/merimee_fr?ACTION=CHERCHER&FIELD_1=REF&VALUE_1=PA00081865

    Alain Breton nous dira peut-être ce qu'il en pense. Pour ma part, j'ai un doute sur l'utilisation commerciale de cet ancien hôtel particulier...

    Et sa façade est bien mal en point !

  • Il doit y avoir plusieurs parties dans cet ensemble, utilisées diversement...
    François Portery en avait parlé dans feu son blog... :(

  • Ce qui est paradoxal est qu'actuellement le batiment est occupé par les compagnons du tour de France. Il doit bien y avoir un ou deux maître tailleur de pierre. Bien que ... Il sont certainement occupés à rénover les remparts :-)

  • Cet hôtel de Montaigu, Effelle, est propriété de la ville d'Avignon si je ne m'abuse.
    Les crédits nécessaires n'ont jamais dû être dégagés...

  • pourquoi il faudrait être accompagné pour aller dans cette rue Michel ? (suite à un de vos commentaires d'hier)

  • Parce que, Pat, cet hôtel de Montaigu est le siège avignonnais des Compagnons du Devoir (Fédération compagnonnique du Bâtiment). :D)

  • C'est malin ça !
    Et moi qui me suis échinée à chercher un nom de rue où il fallait être 2 pour la parcourir ;-DDD

  • Plus ils sont obscurs, plus j’aime les jeux de mots...
    Les compagnons font de belles animations pour la journée des monuments historiques.

  • Certes, l'hôtel de Montaigu est classé dans son intégralité (comprendre : façades, toitures et décor intérieur).. Mais...

    1) Il ne l'est que depuis 1965, or l'une des marques affichées (Conord) avait déjà changé de mains à cette date, preuve donc que les inscriptions sont largement antérieures au classement..

    2) Le classement apporte (je simplifie) d'une part une protection contre le vandalisme immobilier - la "pression foncière" , comme disent pudiquement les élus - et d'autre part un soutien technique et financier de l'Etat en cas de restauration.

    En aucun cas, l'Etat (i.e. l'Administration des MH) ne se substitue au propriétaire, à qui appartient totalement le pouvoir décisionnel quant à l'opportunité, la nature et l'étendue des travaux, dans le respect de la réglementation.

    Par exception, il existe bien une procédure de "mise en demeure ... de faire procéder". lorsqu'il est avéré que la conservation d'un immeuble classé est gravement compromise par le défaut de travaux de réparation ou d'entretien (art. L621-12 du Code du Patrimoine) . Mais dans le cas qui nous occupe, ce n'est certes pas la présence d'inscriptions commerciales bientôt centenaires qui compromet gravement la conservation de l'hôtel de Montaigu...

    Donc en résumé, si initiative il doit y avoir, dans ce cas précis elle ne peut venir que du propriétaire...

  • Le classement de l'hôtel de Montaigu postérieur aux inscriptions commerciales de la façade, c'est ce que je me suis dit ce matin. La nuit porte conseil :-)

    Le raisonnement logique d'Alain Breton l'a très bien exposé.

    Alors que le classement aux MH date de 1965, l'exemple de la marque Conord, reprise par Surmelec et absorbée en 1965 par Hotchkiiss-Brandt (puis intégré au groupe Thomson-Brandt en 1966) démontre bien l'antériorité de ces inscription.
    http://historique-electromenager.fr/10_conord
    http://historique-electromenager.fr/9_vedette

    Il n'y a donc rien d'extraordinaire à ce que ces publicités se retrouvent aujourd'hui sur un immeuble classé.

    Par contre, je persiste à trouver bizarre que l'hôtel de Montaigu ait pu abriter un commerce alliant Appareils ménagers avec Alimentation en gros et, ce qui est encore plus étrange, Garage pour automobiles à vendre...

    La réponse à cette question énigmatique réside certainement dans la nature de la profession du propriétaire des lieux à l'époque où cet hôtel particulier n'appartenait pas encore à la Ville...

    Alors, j'imagine que ces lieux pouvaient être la résidence d'un négociant stockant des marchandises au rez-de-chaussée, tout en louant quelques machines à laver entreposées là également, et qui (noisette sur ses revenus) servait d'intermédiaire dans la revente de voitures...

  • L'article de Wikipédia sur l'Hôtel de Montaigu
    https://fr.wikipedia.org/wiki/H%C3%B4tel_de_Montaigu
    mentionne :
    "L'hôtel nécessitait une restauration importante qui a été faite par une compagnie immobilière et a transformé l'hôtel en copropriété. "

    En fait de "restauration importante" les photos du Groupe CIR concernant "nos-realisations/avignon-hotel-de-montaigu/" témoignent du peu de moyens engagés :
    https://www.groupecir.com/nos-realisations/avignon-hotel-de-montaigu/

    Et si le partage en copropriété de 7 appartements a bien eu lieu, au vu de l'état du jardin il apparaît que les éventuels copropriétaires auront à se retrousser les manches :-)

  • Tilia, ne pas oublier que le "coeur" économique de la ville s'est longtemps confondu avec l’intra-muros… qui est peuplé de constructions classées – ou classables.

    En fait, les exemples sont légion d’installations commerciales dans des lieux historiques : Berton (et Sicard) dans l’hôtel Peilhon de Faret et ses beaux Atlantes, la quincaillerie Blanc dans la tour de l’Auditeur, le garage Bernard (puis la Reproduction Dupont) dans une chapelle latérale de l’église des Augustins, un autre garage dont nous avons vu les photos il y a quelque temps dans la chapelle des religieuses de Ste Catherine – de nos jours le Chêne Noir - , Clair Logis (de nos jours) dans l’hôtel de Gilles de Ribas, antérieurement dans celui de Cambis de Velleron, pour ne citer que ceux qui me viennent immédiatement à l’esprit, mais je parie qu’en nous y mettant à plusieurs comme nous savons si bien le faire, la liste va vite s’allonger !

  • Des garages dans des lieux saints : concrétisation de la nouvelles religion apparue à l'aube du XXe siècle, celle de la bagnole !

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