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Sèn enebi 111

Sens interdit 111
Wrong way 111

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Lien permanent 5 commentaires

Commentaires

  • et on ouvre le concours cycliste à obstacle avec un obstacle double à sauter

  • Oui, bon, ça va, on a compris qu'il ne fallait pas y aller (sauf à vélo !!)

    Deux plaques de rue à l'entrée de cet engoulidou/estrangladou ?
    Et y'en a deux à la sortie aussi ?
    Antossi c'est la version provençale d'Amphoux ?
    ;-)

  • Je n'ai rien de spécial contre tous ces travaux mais leur organisation laisse vraiment à désirer ..Tu t'engages à droite non il faut passer à gauche ....

  • Il s'agit d'une rue ancienne, la rue d'Amphoux, qui va de la la rue Bonneterie à la place Pignotte. Elle a été coupée en deux tronçons très inégaux par la création de la rue Thiers au XIXe.
    Son nom vient d'une ancienne famille qui s'appelait non pas Antossi, mais Anfossi.
    Voilà ce qu'en dit Paul Achard en 1857 :
    « Cette rue doit son nom à une famille considérable du pays qui avait sa demeure. Plusieurs membres de cette famille ont exercé le notariat et occupé la charge de secrétaire de l’Hôtel-de-Ville. Esprit Anfossi était notaire en Avignon en 1574, Jacques-François Anfossi, de 1591 à 1602. Pierre Anfossi ayant été un des chefs de la violente sédition provoquée par le despotique règlement d’Alexandre Colonna, dut s’expatrier. Il fut condamné, lui septième, le 20 mai 1665, à être pendu. Il fut exécuté en effigie, et 200 pistoles furent promises à celui qui le livrerait.
    C’est à cette occasion qu’on vit s’accréditer la corruption du nom de cette rue, et qu’on put dire la rue des fous, ou mieux du fou.
    Les derniers membres de la famille d’Anfossi quittèrent Avignon vers 1726. L’un deux fut premier secrétaire du Cardinal de Fleury, ministre de Louis XV. Son fils fut attaché au même cardinal comme traducteur interprète des mémoires envoyés par la chancellerie italienne, romaine, espagnole, etc, et sa fille épousa M. Peilhon, secrétaire du roi.
    La maison qu’avaient habitée les d’Anfossi fut vendue à la famille Tempier. Elle est possédée aujourd’hui par M. Silvestre, musicien. Les Chartreux de Bompas avaient dans cette rue leur hospice, c’est à dire la maison où logeaient les Pères que les affaires de la Communauté appelaient en Avignon.
    En 1843, M. d’Olivier a soudé à la rue des Anfossi, (c’est ainsi que nous voudrions voir écrire ce nom), un bout de rue compris entre la rue du Saule et la place de la Pignole. Cette petite rue avait gardé, de l’enseigne d’une hôtellerie le nom de l’Étoile verte. Avant que l’entrée de la rue des Anfossi eût été élargie, la maison de la rue du Saule qui faisait face à la rue de l’Étoile verte, portait à sa façade un ancien bas-relief qu’on peut
    encore voir dans la salle des gothiques du Musée Calvet, et s’appelait, à cause de cela, la Maison des douze apôtres. »

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