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Avignoun e la chifro 7

Avignon et le chiffre 7
Avignon and the number seven

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Plan de François de Belleforest (1575).
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Lien permanent 12 commentaires

Commentaires

  • fallait bien ça pour une ville saint, même d'occasion (ceci dit n'ai jamais su ce que signifiait le 7 ou très vaguement)

  • Comment as-tu fait pour encore avoir un fichier de bien meilleure qualité que celui que j'avais téléchargé sur Gallica (je crois) ? Y aurait-il du A.B. derrière tout cela ?

    Et j'en profite, devant l'absence d'indication de ce plan sur la zone entre le palais, Saint-Pierre (même si je ne vois pas le K) et la 'grande place" (31 ; tu as oublié la suite de la légende en bas...), j'en profite donc pour reposer mon dernier problème existentiel à A.B. : je croyais que c'était la Vice-Gérence qui était l'ancien palais de la commune (et donc la maison de ville) dans les environs du XII° siècle.

  • Vraiment beaucoup de coquilles dans les deux parties de la légende, par exemple la Vice-Gérence sur laquelle je fais ma fixette est sans doute la "Viscederance" en n°18.
    Et il y a énormément de lieux notés dans cette légende qui ne sont pas inscrits sur le plan (toujours le n°18 par exemple, mais aussi toutes les portes, les paroisses sauf St-Agricol, tous les couvents, tous les hôpitaux, etc.).

    Et qu'est-ce que le "jardin Gadagne" au sud-ouest de la cité (n°34) ?

    Sans aucun rapport, j'aime beaucoup l'espèce de pacage clôturé sur une île au sud de l'arrivée du pont à Villeneuve. On voit ce genre de clôture presque tout le long des berges : pour ralentir l'érosion ?

  • Frédéric, pour la Vice-Gérence, je le croyais moi aussi…

    Compte tenu de la pente du rocher, je crois incontestable que la Vice-Gérence, ou palais de la Commune, est bien sous la lettre D de la gravure de Greuter. Mais alors en E ? Il est possible qu’il s’agisse de la tour gothique, ancienne livrée cardinalice, qui s’élevait au milieu de l’ilôt formé aujourd’hui par les hôtels de Vervins et Madon de Châteaublanc, et que l’on voit sur d’anciens dessins antérieurs à la reconstruction de ces demeures, notamment l’album de Laincel.

    Mais je n’ai jamais lu que l’emplacement de cette livrée ait été celui de la maison de ville.

    Ne pas oublier que cette gravure de Greuter sous la «dictée » du P.Valladier, n’est que l’image que l’on se faisait, il y a 400 ans, d’un passé déjà vieux lui-même de 400 ans… soit 800 par rapport à nous. On ne peut reprocher à ce plan de comporter quelques inexactitudes ou approximations.

    Quant au « jardin Gadagne », c’était une grande surface agreste au sud-ouest de la ville, incluse dans les remparts du XIVème, faisant un peu le pendant des « grands jardins » s’étalés au midi de l’hôtel-dieu. Au 17ème siècle, une partie appartenait aux Bénédictins de St Martial, une autre à Paul de Tourreau, beau-père de la Valfenière - le grand architecte avait sa maison à l’entrée de ces grands jardins, sur l’emplacement de ce qui sera plus tard le Séminaire Saint-Charles.

    Au milieu du « jardin Gadagne », qui s’étendait jusqu’aux remparts, on trouvait les couvents des Minimes et des Récollets… Et surtout de nombreux enclos feuillus dont au moins un dessin de Martellange nous conserve le souvenir.

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