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Scèno de parèu (Voles uno suceto ?)

Scène de ménage (Tu veux une sucette ?)
Domestic scene (Want a sucker ?)

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Collection et colorisation moi-même.

Lien permanent 19 commentaires

Commentaires

  • je ne les avais jamais vu d'issu près… en fait qu'est-ce-qu'elle tient ?
    et bravo pour la colorisation

  • Génial, tu as eu l'occasion de monter là-haut ?
    Ou tu as seulement colorisé ? (excellent, d'ailleurs)
    Tu me raconteras ce soir :)

  • C'est la gardienne des cloches et elle semble lui montrer un petit battant. En fait elle le voit fatigué et ,pour le remettre en forme, lui propose, comme su le dis, une sucette (!). Chacun sait en effet que Jacquemart rime avec...
    Blague à part ces deux tourtereaux sont les anciens ? Je ne sais plus quand ils ont été remplacés et où se trouvent ces démontés (à Calvet ?)

  • J'ai honte de le dire mais je n'ai vu fonctionner cette horloge
    Lou Mr et Mme Jasquemart en bois d'olivier sont à Calvet dans le hall au pied de l'escalier central

  • dans "j'aime le Vaucluse" c'est Roure par la suite possible déménagé à
    Calvet?

  • Bon, apparemment Mme tend une rose à son homme selon une gravure de 1838. Un numéro de 1989 de la Revue des Amis du Vieux Lambesc nous renvoie à Achard et Joudou : le couple fut transféré au musée (?) pour faire places aux deux statues actuelles dues au sculpteur Rousseau. Un remplacement avait déjà été opéré en 1667. Jacquemart viendrait du nom d’un inventeur d’automates, Jacques MARC.
    Mais aussi il y eut un Jacquemar de Bourbon, toujours armé et cuirassé, dont le nom passa à la postérité pour un homme ainsi habillé.
    Enfin, les archers et arquebusiers appelaient Jacquemart le manequin qui leur servait à s’entraîner (dans les douves de St Lazare ?).
    Tant pis pour la sucette.

  • Je n'avais pas vu le lien de Guima qui m'a précédé pour dire que c'est une rose qu'elle tend. Le transfert au musée est daté comme la gravure: 1838 (Joudou Histoire d'Avignon, qui est peut-être en ligne sur Gallica ?).

  • Je n'avais pas vu le lien de Guima qui m'a précédé pour dire que c'est une rose qu'elle tend. Le transfert au musée est daté comme la gravure: 1838 (Joudou Histoire d'Avignon, qui est peut-être en ligne sur Gallica ?).

  • Puis-je donner visiblement contraire à celui de la majorité ? Quelle que soit leur qualité technique, je n'aime pas du tout tes colorisations (je crois que je ne suis pas très sensible au kitsch !).

  • les originaux transférés au Roure sont en bois de figuier (j'aime le Vaucluse et dans un autre post récent), celles du musée Calvet en bois d'olivier ( Michel Bourgue )
    il y a problème, ou des copies ?

  • Sans doute au Roure au départ, puis à Calvet. C'est logique.
    Quant au bois... ?

    Tous les intérêts de la colorisation ne nous apparaissent pas forcément...
    En tout cas, ils ne trahissent pas plus que le noir et blanc ou le souvenir.
    (Je crois que je suis sensible aux colorisations ! :D)

  • Je suis plutôt d'accord avec Wilfrid. La mode par exemple de coloriser les vieux films est détestable et dénature toute leur atmosphère. Mais ici je vois ces colorisations comme un amusement, une sorte de challenge, une tentative technique intéressante. Et puis il ne s'agit (je l'espère) que de documents très connus, que l'on peut ainsi revoir avec une autre perception.

    Il irait tout autrement pour des photos rares, peu montrées, que l'on ne pourrait pas découvrir autrement que dans un jus qui n'est pas le leur.

    Roure ou Calvet ? En 1838 (et pendant longtemps encore) le Roure n'était que l'hôtel de Baroncelli, demeure privée, et non musée. Quid alors de l'affirmation de "J'aime le Vaucluse" ?

  • « ...coloriser les vieux films est détestable et dénature toute leur atmosphère. »
    Je ne suis pas d'accord avec toi, Lou. J'ai souvent vu d'anciens films en noir et blanc ou colorisés postérieurement. Je trouve incroyable comment la colorisation nous permet de mieux appréhender l'image. Le noir et blanc ralentit la perception de l'image quand cette dernière n'est pas un travail artistiquement pensé. Et puis, les carnations de la peau réveillent l'humanité que le gris lui fait perdre. Bref, je suis aficionado de la colorisation !

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